La Veuve

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 Etait-ce douloureux ?

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brossman
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Lun 16 Jan 2012 - 13:44

S’il y avait encore de nos jours des guillotinages dans les cours de prisons avec les invités habituels,
il est certain que des vidéos pirates circuleraient rapidement sur le net, avec tous ces téléphones-appareils photos, mini-caméras, etc ...
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Louison
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Lun 16 Jan 2012 - 17:35

Oui c'est sur ! je suis d'accord avec vous brossmann comme on voit des vidéos horribles diffusées un peu partout dans des pays comme nous le savons, sur youtube, dailymotion.... pale affraid c'est bien pire que Gore !! affraid
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piotr
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Dim 6 Mai 2012 - 21:12

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k562619m.r=guillotine.langEN
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testou
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mar 8 Mai 2012 - 23:32



j'avoue ne pas comprendre le problème

médicalement le cerveau n'est plaus irrigué puisqu'il n'y a plus de sang qui y parvient

pas difficille à comprendre

donc la conscience dure ce que dure ce qui est présent dans le cerveau , c'est àdire ce qui va stagner du fait que rien ne vient

"pousser ".


le condamné devait don être conscient et ce n'est pas discutable , pendant quelques secondes .

que ce soit 5 ou 15 peu importe ; mais conscient evidemment, sauf , bien sûr ceux qui étaient inconscient du fait du chos

psychologique ( voir citations sur les "énigmes" postées).

quand à la douleur : evidemment aucune dûe au couperet, mais au chos de la tête dans le seau oui ; sauf s'il etait rempli d'eau ...
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CARNIFEX
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mer 9 Mai 2012 - 12:43

N'oubliez pas le choc du rebord du mouton contre la nuque à l'instant où la lame faisait son office, provoquant ainsi un étourdissement simultané.

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testou
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mer 9 Mai 2012 - 14:05


c vrai ....
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brossman
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Jeu 10 Mai 2012 - 13:06

Citation :
quand à la douleur : evidemment aucune dûe au couperet
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On dit que le condamné ressent comme un grand souffle froid sur la nuque juste avant le coup du mouton.
Mais bien sûr personne n'a pu le confirmer.
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testou
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Jeu 10 Mai 2012 - 15:45



on a le témoignage de ceux qui ont eu quelque-chose de coupé...

mon père avait une pharmacie à côté d'une scierie, et plusieurs fois des ouvriers étaient venus quand ils s’étaient blessés ; qui

le pouce ou même plusieurs doigts.

ils n'avaient STRICTEMENT RIEN SENTIT !!!

c'est la vue du sang qui leur faisait regarder ce qui se passait au niveau de leur main...

et ce n'est que une minute ( en gros ) plus tard qu'ils ressentaient la douleur...
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CARNIFEX
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Ven 11 Mai 2012 - 13:28

J'ai déjà entendu parler de ce genre de cas, assez étranges il faut le dire, où la victime d'un accident ne prenait pas immédiatement conscience de ce qui lui arrivait, laissant supposer que la douleur ne se manifeste pas forcément simultanément.

On dirait que l'esprit est trop absorbé par ailleurs pour prêter attention aux signes de douleur que lui envoie le cerveau.

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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Ven 11 Mai 2012 - 15:24

Je n’ai aucune compétence sur ce sujet mais je souviens d’avoir appris, en cours de bio, que la sécrétion des endorphines intervenait notamment en cas de douleur et de stress.

http://kezako.tv/medecine/les-endorphines

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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Ven 11 Mai 2012 - 18:44



c'est un problème de conduction .

on coupe un nerfs , mais les informations sont envoyés au cerveaux , via moelle épinière , puis retour ...

le condamné ne peut se rendre compte qu'il a la tête détachée du tronc , qaund il voit le fond du seau ( sciure ou flotte) il doit en avoir conscience qqs secondes

mais douleurs : non
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Benny
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Ven 11 Mai 2012 - 19:25

Quelques médecins en Arabie Saoudite et on aurait la réponse.
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testou
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Ven 11 Mai 2012 - 21:52



comme disait le marsupilami ... : rouirk....
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Louison
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Jeu 14 Juin 2012 - 18:46

lien supprimé


Dernière édition par Louison le Jeu 14 Juin 2012 - 18:56, édité 1 fois
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Louison
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Jeu 14 Juin 2012 - 18:48


Je constate la contracture au niveau des sourcils aussi un léger rictus au niveau de sa lèvre supérieure, sûrement l'expression de la douleur.....[/quote]
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Adelayde
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MessageSujet: Après la décapitation   Mar 26 Juin 2012 - 15:18


Après la décapitation

Ce n'est pas une petite affaire qu'une exécution capitale en Corse. Voilà plus de quinze jours qu'on se demandait « Rocchini, le bandit redouté, sera-t-il guillotiné ou non ? » Maintenant, l'exécution est décidée il est probable qu'elle aura lieu demain.
Une fois encore, va se poser cette terrible question : « La souffrance et la conscience survivent-elles, chez le supplicié, à la décapitation ? La tête, brusquement séparée du corps, peut-elle encore penser, encore vouloir, encore souffrir? L'homme qui vient de payer sa dette à la Justice ressent-il l'horrible blessure produite par le couperet sinistre ?

Précisément, un livre vient de paraître sur ce sujet : « la Mort après la décapitation » ; il est de M. le docteur Paul Loye, préparateur du Cours de médecine légale à la Faculté de médecine.
L'auteur enregistre les diverses opinions émises par les médecins quelques-uns ont soutenu que la souffrance persistait chez le supplicié après l'exécution.
L'un d'eux fut J.-J. Suë, médecin et professeur d'anatomie.
Il écrivait en 1797 :
« Il faut avouer que l'idée que la pensée peut exister dans la tête de son semblable quand elle est séparée et fait frémir l'homme le plus exercé au crime : que doit donc éprouver l'ami de l'innocence et de la vertu ? Je vais plus loin : si le corps, d'après sa division, souffre localement, c'est-à-dire sans aucune corrélation, il n'en est pas moins vrai que le corps souffre. Pourquoi donc vouloir regarder comme nulles les douleurs du corps parce qu'il ne tient plus à la tête ? Il souffre comme corps et la tète comme tête. »

Un grand nombre de savants répondirent aux affirmations de J.-J. Suë, et notamment Cabanis.
Cabanis soutint qu' « un homme guillotiné ne souffre ni dans les membres ni dans la tête, que sa mort est rapide comme le coup qui le frappe » ; il ajoutait « Je bénirai les législateurs quand ils croiront pouvoir abolir une peine que je regarde comme un grand crime social et qui n'en a, je pense, prévenu jamais aucun, mais je dois à la vérité de dire que le supplice de la guillotine est celui qui tranche le plus instantanément la vie ».
Un médecin de la place de Grève, Lepelletier, disait de même en 1795 : « Le supplice de la décapitation est le plus prompt, et le patient aurait trois vies qu'il les perdrait en même temps ».

À ce propos, il n'est pas sans intérêt de connaitre ce que pensent les exécuteurs des arrêts criminels, eux qui sont témoins de ces horribles drames et qui peuvent en saisir tous les détails.
Divers exécuteurs de Paris, interrogés par MM. Dujardin-Beaumetz et Evrard, ont affirmé que la mort est immédiate ; questionnés au sujet de ces paniers rongés, de ces convulsions dont on a souvent raconté l'épouvantable spectacle, tous ont déclaré n'avoir jamais rien vu de semblable.
L'un des bourreaux de Paris, M. Roch, a déclaré que, lors d'une exécution qu'il avait faite à Saint-Omer, un chirurgien s'était placé sous la guillotine, avait pris la tête au moment où elle venait de tomber dans la botte placée sous le plancher et avait dit: « La mort est instantanée ».
M. Paul Loye raconte qu'il a interrogé plusieurs fois M. Deibler, le bourreau actuel. Lui aussi a tout d'abord déclaré que la mort est absolument immédiate. Mais comme M. Paul Loye insistait et comme il faisait appel à tous ses souvenirs, M. Deibler dit : « Quelquefois, la figure montre quelques légères grimaces de la bouche et des yeux au moment où nous enlevons de la boîte la tête pour la placer dans le panier ; quelquefois aussi, les mâchoires s'écartent comme pour bailler ; mais quand ces mouvements de la bouche apparaissent, les yeux sont fixes et immobiles ; d'ailleurs, tous ces mouvements sont exceptionnels : le plus souvent, le visage reste absolument calme.

À côté de cette déclaration de M. Deibler, M. Paul Loye parle de constatations faites par des médecins.
L'un d'eux, M. Holmgren, savant Suédois, a, à cinq reprises différentes, assisté à des exécutions, se tenant à côté du bourreau et examinant la tête du supplicié dès qu'elle tombait : il a remarqué des mouvements du visage d'une durée de deux minutes environ.
Un autre savant, M. Petitgand, a fait le récit de l'exécution d'un Annamite à Saïgon : après la décapitation, il vit la tête exprimer une angoisse poignante, la bouche s'ouvrit violemment comme pour un dernier appel d'air respirable, et la tête, ainsi déplacée de sa position d'équilibre, roula sur le côté ; tout cela avait duré vingt secondes.
De tous ces récits, il semble bien difficile, comme le dit M. Paul Loye, de tirer une conclusion nette et précise. Les déclarations sont contradictoires. Toutefois, M. Paul Loye pense que les mouvements du visage que l'on a remarqués chez les suppliciés, après la décapitation, témoignent simplement de la vitalité des muscles mais, d'après lui, ces contractions de la face n'indiquent pas qu'il y ait souffrance.

A l'appui de son dire, M. Paul Loye dit qu'il a assisté à deux exécutions, en compagnie de M. le docteur P. Regnard. La première fois, c'était à Troyes. Il vit le condamné couché, le cou déjà appliqué sur la lunette.
« Oh ! cette physionomie, écrit-il, je m'en souviendrai longtemps ! Le visage regardait le fond de la boite dans laquelle il allait tomber : il le regardait avec une expression d'épouvante que je n'ai Jamais rencontrée sur une autre figure.
La bouche était démesurément ouverte, le front était plissé, les yeux paraissaient sortir de leurs orbites. C'était horrible à voir.
»Enfin, le couteau tomba. Nous vîmes la tête se détacher de la lunette en exécutant une affreuse grimace et en décrivant par sa chute une sorte de salut. Je regardai ma montre il y avait quinze secondes seulement que le condamné était arrivé. Pendant ces quinze secondes, j'avais vu tous les détails de l'exécution.
» Comme je l'ai dit, les muscles de la tête étaient contractés au moment où la tête fut détachée par le couperet ; une minute après nous montions dans le fourgon de l'exécuteur, qui allait conduire les restes du supplicié à l'hôpital, et nous recevions la tête du condamné : à notre grand étonnement, la face était dans un calme absolu, avec les traits reposés, les yeux fermés et la bouche close. »
M. Paul Loye ajoute qu'il ne vit pas le moindre mouvement du visage ; il toucha fortement la surface de l'œil, la cornée, sans amener la plus légère contraction de l'œil.
La seconde exécution à laquelle il assista eut lieu à Amiens ; le patient était, cette fois, un homme énergique, qui montra jusqu'au bout le plus grand calme.
Moins de deux secondes après la décapitation, la tête fut présentée à M. Paul Loye par un des aides du bourreau : les traits étaient absolument immobiles ; les yeux se montraient grandement ouverts avec les pupilles à demi dilatées ; la bouche était fermée ; aucun mouvement dans le visage, pas la moindre contraction, et quand M. Paul Loye plaça un doigt devant les yeux, la physionomie continua à rester impassible.

M. le docteur Mougeot, en 1862, publia, dans « l’Union médicale », une étude au sujet de l'exécution de Lacenaire, qui avait voulu, parait-il, se prêter, au moment de sa mort, à une expérience scientifique.
« Contrairement à l'usage suivi pour les condamnés à mort, - écrivait M. le docteur J. Mougeot, Lacenaire fut gardé à la prison de la Conciergerie : il s'y livra à des travaux littéraires, pensant, disait-il, que les Mémoires d'un assassin seraient très goutés du public.
» Dans ce temps-là, était également détenu à la prison de la Conciergerie, pour affaires politiques, M. G…, médecin distingué. Être si près d'un phénomène aussi curieux, au point de vue psychologique, devait faire naître dans l’esprit du savant le désir de l’étudier avec soin. Aussi demanda-t-il et obtint-il la permission de voir Lacenaire dans sa cellule.
» Il y eut entre eux de nombreuses conversations et discussions philosophiques, où le criminel déployait une remarquable Intelligence servie par une agréable élocution : la mort, cette fin inévitablement prochaine pour Lacenaire, était surtout le sujet de ces entretiens.
» Le condamné l'envisageait avec une incroyable placidité. Ce qui fixait principalement son attention, c'était l'opération sanglante dans sa partie physique. Le tronc séparé devait-il souffrir, et la tête continuait-elle à être maîtresse de sa volonté ? M. G… répondait : « Pour le tronc, nulle sensibilité, la chose est certaine ; pour la tête, on ignore ce qui se passe »
» Un soir que la conversation avait pris son cours habituel, Lacenaire demanda à M. G… quels étaient les organes de la tête assez respectés par la décapitation pour demeurer à la disposition de la volonté, au cas où elle survivrait à l'exécution.
– « Pourquoi cette question ? » demanda M. G…
- « C'est que, répondit Lacenaire, s'il me reste un peu de bonne volonté et un organe suffisamment respecté pour la révéler, je crois pouvoir m'engager à le faire par un mouvement convenu de cet organe ».
» M. G… frémit à cette proposition, mais l'occasion était unique : la science pouvait en profiter. Il fut donc convenu entre Lacenaire et le savant que celui-ci demanderait la permission d'assister au supplice. Si la tête conservait un reste de volonté, Lacenaire devait fermer l'œil gauche en tenant l'œil droit ouvert.
» Arrivé sur l'échafaud, le condamné se retourna pour chercher M. G…, qu'il n'avait point encore aperçu ; l'ayant enfin reconnu, le regard attaché sur lui, il lui indiqua deux fois des yeux l'instrument du supplice, lui disant pour le rassurer : « Allez ! je n’ai pas peur ! »
» Il n'avait pas peur, en effet, car son dernier regard à la chute du couteau, regard d'un seul œil, l’œil gauche intentionnellement fermé, disait encore à M. G… horriblement ému, la suprême volonté de Lacenaire de tenir sa promesse.
Qu’arriva-t-il ? Il est aisé de le prévoir. Quelques mouvements convulsifs des muscles des mâchoires, des paupières, des yeux, le tout d'une durée extrêmement courte, mais rien qui, pour l'observateur consciencieux, pût être interprété comme le résultat et la preuve de la survie. Rien, enfin, qui dans ce reste d'homme ait pu dire : « Je suis encore là ! »

En terminant son étude, M. Paul Loye constate que de tous les procédés de supplice actuellement employés chez les différents peuples, pendaison, strangulation, exécution par les armes à feu, décollation par la hache, c'est incontestablement la décapitation qui amène le plus rapidement la disparition de la vie.
Si la peine de mort, dit-il, reste inscrite dans nos Codes, la décapitation sera sans doute longtemps encore le moyen d'exécution. Contrairement à la potence et au garrot, qui laissent peut-être au condamné une minute de connaissance, la guillotine abolit immédiatement la volonté et l'intelligence. La douleur produite par la section du cou n'a pas le temps d’être perçue. »
M. Paul Loye ajoute que la véritable douleur, c'est l'angoisse morale, c'est la frayeur de la mort, « mais, dit-il, aucun supplice n'est capable de la supprimer, puisque la loi ne permet pas de frapper le condamné sans que celui-ci soit prévenu ».

Jean Frollo - Le Petit Parisien, n° 4 330 du 5 Septembre 1888

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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mar 26 Juin 2012 - 20:15

A lire ceci, j'en ai eu tres froid au dos ! brrrr !!! affraid affraid pale pale Cependant tres interessant !
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mar 26 Juin 2012 - 23:29

Le livre de Anne Carol consacre une longue partie également à cette question.
http://guillotine.cultureforum.net/t2415-parution-physiologie-de-la-veuve-anne-carol
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Dim 23 Mar 2014 - 21:04

C'est une question un peu bizarre, mais il m'intrigue:

Quand la tête c'est coupé ,la douleur est prioritaire dans le cou.
Mais est-il possible que la tête pourrait aussi,sentir la douleur du choc contre le sol ?.  scratch 
Ce serait une véritable "concurrence" des douleurs.
J'espère que vous me comprenez.
Merci !
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frankm
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Lun 24 Mar 2014 - 10:40

Dans les arts martiaux il y a l'étranglement sanguin !
5s pour perdre conscience.
20s la mort.
La guillotine est plus efficace que l'étranglement sanguin.
Mais pour vraiment savoir il nous faut un volontaire avec un électro encéphalogramme.
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frankm
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Lun 24 Mar 2014 - 10:44

La tête coupée, c'est un blessure grave ! En général, quand il y a une blessure grave on ne ressent rien.
Et comme la circulation du sang est coupée, je pense qu'on perd conscience dans les 5 secondes avant la douleur.
J'irai presque jusqu'à dire qu'on est enfin délivré du stress post exécution !
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piotr
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Lun 24 Mar 2014 - 18:12

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62819417.r=guillotine.langEN
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Blaise Massicot
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Mer 26 Mar 2014 - 16:39

Filomatic a écrit:
C'est une question un peu bizarre, mais il m'intrigue:

Quand la tête c'est coupé ,la douleur est prioritaire dans le cou.
Mais est-il possible que la tête pourrait aussi,sentir la douleur du choc contre le sol ?.  scratch 
Ce serait une véritable "concurrence" des douleurs.
J'espère que vous me comprenez.
Merci !

Un léger effort d'orthographe et de syntaxe permettrait de davantage comprendre...
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tof1
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Dim 6 Avr 2014 - 16:06

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57883969/f60.image
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pier
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   Dim 6 Avr 2014 - 16:52

Ah gallica mon amour...  
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MessageSujet: Re: Etait-ce douloureux ?   

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