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| | Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) | |
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| Auteur | Message |
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Invité Invité
 | Sujet: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Mer 17 Déc 2008 - 13:53 | |
| L' Exécution de MICHEL EYRAUD.
Le 20 décembre 1890, la cour d'assises de la Seine condamnait Michel Eyraud, 43, ans, à la peine de mort, pour l'assassinat par strangulation de Gouffé, huissier de justice. L' affaire est connue sous le nom de «Malle à Gouffé», ce dernier ayant été dépecé et placé dans cette dernière. Gabrielle Bompard, 23 , ans, complice de Eyraud, écopa de vingt ans de travaux forcés. Après sa condamnation, Michel Eyraud fut transféré au quartier des condamnés à mort de le Grande-Roquette (officiellement, dépôt des condamnés). Gabrielle Bompard subit son incarcération jusqu'en 1903, à la prison Saint-Lazare, et retrouva la liberté. Le pourvoi en cassation de Eyraud fut rejeté, et le Président Sadi Carnot refusant la grâce il fut guillotiné le 3 janvier 1891, par Louis Deibler, sur la place de la Roquette.
C'est l'abbé Faure, aumônier de la Grande-Roquette, qui accompagna le condamné jusqu'à la guillotine. Pendant l'exercice de l'abbé (près de sept années), 38 condamnés à mort entrèrent à la Roquette, dont une femme Mme Berland, mère d'Adolphe Berland exécuté avec Gustave Doré le 27-07-1891. Sur ces 38 condamnés, 20 furent graciés. Il y eut cinq doubles exécutions. L'abbé assista la majorité des exécutés, le reste l'étant par un pasteur ou un autre prêtre catholique pour les doubles exécutions.
Récit de l'abbé Faure :
« Le mercredi, 24 décembre, je fis ma première visite à Eyraud. Les ordres les plus sévères avaient été donnés pour la conduite à tenir vis-àvis du nouvel hôte de la prison. Contrairement aux usages, il devait être surveillé, non par des inspecteurs de la Sûreté, mais par deux agents de la prison. Il n'est jamais sorti, même pour la promenade réglementaire, mais facultative, d'une heure par jour dans le petit jardin qui se trouve devant sa cellule. Il se borne à ouvrir de temps en temps sa fenêtre pour renouveler l'air. La plus grande partie de ses journées, il les consacre au sommeil. Plusieurs fois, il lui est arrivé de dormir dix-huit heures par jour. Le reste du temps, il les passait à lire, à jouer aux cartes et à fumer. Je le visitais trois fois par semaine.
Un jour, il m'apostrophe avec une certaine vivacité : — Que dites-vous de la disproportion de la peine qui me frappe et celle qui atteint Gabrielle Bompard ? — Mon ami, répondez d'abord à ma question. Supposez que, comme vous, Gabrielle Bompard soit, comme vous, condamnée à mort, quel bien en résulterait-il pour vous même ? — Aucun, c'est vrai, mais au moins la justice aurait été égale pour les deux coupables. — Mais, mon pauvre Eyraud, vous ne voyez pas qu'on a traité Gabrielle Bompard comme une folle presque irresponsable, tandis que vous, comme un homme raisonnable et conscient.
Un Certain revirement semblait s'être produit dans l'opinion publique en faveur d'Eyraud. Le bruit courait que les douze jurés qui avaient siégé dans l'affaire avaient, à l'unanimité, signé un recours en grâce; que des personnes influentes s'étaient jointes à eux pour obtenir une commutation de peine. Mais on apprenait en même temps que Mme Carnot avait refusé de recevoir Mademoiselle Reine Eyraud qui venait solliciter la grâce de son père; que M. le Président de la République avait répondu très froidement à Maître Decori, qu'il soumettrait la supplique à la commission des grâces. Rien dès lors n'autorisait un espoir et j'étais loin de partager la confiance d'un visiteur d'Eyraud, dont l'indiscrète et inexplicable assurance, donnée au malheureux la veille de l'exécution, a été si fatale et si cruelle pour le condamné et si pénible pour le prêtre chargé de l'assister à ses derniers moments.
Toute la journée du lundi 2 février, j'eus un sinistre et pénible pressentiment. Dans l'attente du moment fatal, je restai chez moi jusqu'au soir. A six heures et demie, n'ayant rien reçu, je me rendis à une invitation dans une maison amie. A peine à table, mon neveu m'apporte la lettre de M. le procureur général Quesnay de Beaurepaire, m'invitant à me rendre le lendemain, à sept heures, auprès du condamné, pour lui apporter les secours de la religion dans ses derniers moments. Le lendemain, le cocher Victor Esnault nous dépose, mon frère et moi, sur la place de la Roquette, à cinq heures.
Déjà la foule est considérable, les troupes à cheval et à pied de la garde républicaine, renforcées de nombreux agents, sont à la porte. La voiture des bois de justice vient d'arriver, le travail funèbre commence aussitôt.
Dernière édition par mercattore le Sam 14 Nov 2009 - 11:50, édité 3 fois |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Mer 17 Déc 2008 - 14:00 | |
| Peu à peu arrivent les fonctionnaires dont la présence est requise dans ces tristes occasions. On remarque surtout Winter*, le célèbre marcheur russe, venu à temps de Saint-Petersbourg pour assister au triste spectacle. Toutes les facilités lui sont données pour être témoin de toutes les phases du drame, depuis le réveil jusqu'à la chute du corps dans le panier. Je crois même qu'il a suivi jusqu'au cimetière le sinistre fourgon.
L'ordre portait que l'exécution devait avoir lieu à sept heures précises. C'est donc à six heures quarante qu'on aurait dû réveiller le patient. Mais le brouillard est intense et la nuit profonde. On attend une demie-heure, et c'est à sept heures dix seulement que nous pénétrons dans la cellule du condamné. Eyraud, tout habillé sur son lit non défait, dort d'un profond sommeil. Il s'est endormi sur la foi d'un visiteur imprudent qui lui a annoncé la veille sa commutation de peine. Aussi quel horrible réveil !... Ce n'est qu'après un instant qu'il comprend les paroles de M. le directeur, qui l'exhorte au courage.
Après l'échange des vêtements de la prison contre les siens, il jette un regard éperdu sur ceux qui L'entourent. On lui demande s'il veut s'entretenir avec moi : — Non, c'est inutile; merci, monsieur l'aumônier. — Mon ami, vous n'avez rien à dire à votre femme, à votre fille, votre petite Reine que vous aimez tant ? — Non. — Je les verrai aujourd'hui pour vous. — Et bien ! dites-leur que je m'en vais; qu'elles s'arrangent, qu'elles fassent bien leurs affaires, qu'elles soient heureuses et qu'elles ne se quittent pas. Pas un mot de repenti, de regret ou d'affection.
A la salle de la toilette, pendant que les aides font les tristes apprêts, je remplis un gobelet de cognac et chartreuse, et je l'offre au malheureux : — Prenez ceci, mon ami, cela vous donnera des forces . — Merci, je n'en veux pas, du reste cela me ferait du mal !... Après avoir reçu de M; le directeur l'assurance que j'étais chargé par Mme Eyraud de le soustraire aux expériences médicales et de faire procéder immédiatement à l'inhumation, il me remercie. Puis il commence ses invectives contre M. Constans** : — Ah ! elle est bonne, celle-là ! Constans me fait guillotiner, il va décorer Gabrielle Bompard, c'est sûr.
Il se plaint qu'on lui serre trop les poignets avec les cordes, et assure qu'il ne veut pas faire de résistance. Il me regarde fixement pendant que le bourreau échancre sa chemise. J'en ramène les deux extrémités sur sa poitrine. On lui jette un veston sur les épaules. Je le prends par le bras gauche et on se met en marche. A la sortie de l'avant-greffe, il me dit brusquement de le laisser marcher seul. Deux aides le soutiennent néanmoins. La grande porte s'ouvre lourdement : la foule est énorme, les les têtes se découvrent, les sabres sortent du fourreau. Le condamné parait, courbé, livide, vieilli. Il se soutient fiévreusement, et semble jeter un regard sur la foule, mais ce regard est atone, presque éteint.
A un mètre de la bascule, je donne à Eyraud un baiser sur la joue gauche pour sa femme et sa fille. J'approche également de cette joue le crucifix. Mais le malheureux n'a plus conscience de ce qui se passe. Seulement, dans un dernier effort, il exhale toute sa haine : — Constans est un misérable, il est plus assassin que moi ! Constans, Constans, assas... Il n'achève pas, le couperet vient de s'abattre ! J'étais si rapproché de la guillotine, que je ressentis toute la secousse du terrible instrument.
Dernière édition par mercattore le Mer 17 Déc 2008 - 14:22, édité 1 fois |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Mer 17 Déc 2008 - 14:18 | |
| Je monte immédiatement en voiture, mon frère s'y trouve déjà; et, sous l'escorte de la gendarmerie, nous partons au galop pour le cimetière d'Ivry. Sur tout le parcours, une double haie de curieux regarde passer le convoi. La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre. Du reste, il est huit heures, et tous les travailleurs et négociants commencent à se rendre à leurs occupations.
A huit heures un quart, nous arrivons au cimetière d'Ivry. Le corps est extrait du panier sanglant et placé dans un cercueil de sapin. La tête est livide, verdâtre, horrible et méconnaissable. Elle est placée le regard en l'air, tandis que le cadavre est couché dans le sens opposé. J'avertis à haute voix les autorités médicales que la veuve du supplicié ayant réclamée ses restes, l'inhumation va avoir lieu immédiatement. Aucune réclamation ne se produit.
Je récite les dernières prières, je fais clouer la bière, et je ne me retire que lorsque la fosse, préparée d'avance, est entièrement comblée. Je demande au conservateur de faire marquer exactement le lieu de la sépulture, et je prie M. le chef de la Sûreté de veiller aux dernières volontés de la famille du condamné. A huit heures et demie, nous étions de retour à Saint-Sulpice, très impressionnés par le spectacle que nous venions d'avoir sous les yeux.
Mme Eyraud n'a pas attendu ma visite. Le lendemain de l'exécution, la veuve et la fille du supplicié, sa belle soeur et sa mère venaient recueillir de ma bouche les dernières paroles du malheureux, et étaient atterrées en ayant la certitude de son endurcissement. Elles collent leurs lèvres avec une fiévreuse avidité sur le crucifix que j'ai présenté à la dernière seconde, et qu'Eyraud n'a pas repoussé. Le désespoir de ces quatre malheureuses femmes est indescriptible et me cause une émotion plus vive encore que l'exécution du condamné. J'annonce à Mme Eyraud que toutes les précautions sont prises pour que le cadavre lui soit remis, à la charge pour elle de le faire inhumer dans tel, cimetière qu'elle choisira.
° Abbé FAURE Souvenirs de la Roquette, Paris, Maurice Dreyfous et M. d'Alsace, sans date, vers 1893.
* WINTER. Officier dans l'armée russe, il effectua pédestrement le trajet Russie-Paris. 1891 était l'année où commençait l'entente franco-russe.
Pour répondre à cet exploit, un français, Sylvain Dornon, ancien berger, effectua, en mars de la même année, le parcours Paris-Moscou avec des ... échasses, en 58 jours.

 Dornon, berger.

Départ de Dormon le 12 mars, place de la Concorde. Il mettra deux mois pour réaliser son parcours.
** CONSTANS Ernest. Ministre de l'intérieur à l'époque. *** Entré à la Grande Roquette en janvier 1885, l'abbé en fut congédié en août 1891, à son grand désarroi, au motif d'avoir fait parvenir la lettre d'un détenu à sa femme. Il ne vivra que peu d'années après et n'eut pas le temps de faire éditer ses mémoires qui sont posthumes. |
|  | | Monsieur Bill Exécuteur cantonal

Nombre de messages: 181 Age: 57 Localisation: Paris Emploi: Journaliste Date d'inscription: 10/10/2008
 | Sujet: Michel Eyraud Ven 19 Déc 2008 - 19:50 | |
| Bonjour Mercattore
Ce prêtre compatissant aurait-il laissé des mémoires?
Amitiés de Bill, |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Ven 19 Déc 2008 - 21:20 | |
| | Monsieur Bill a écrit: | Bonjour Mercattore
Ce prêtre compatissant aurait-il laissé des mémoires?
Amitiés de Bill, |
Bill, ses mémoires sont référencés dans le dernier post. Regardez Bien.  |
|  | | Ananke Exécuteur cantonal

Nombre de messages: 117 Age: 58 Localisation: Braine l'Alleud - Belgique Emploi: Commissaire de Police à la retraite Date d'inscription: 21/02/2009
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Dim 25 Oct 2009 - 12:20 | |
| Je termine la lecture de "La malle sanglante" parue chez Fleuve Noir Crime en 1998.
Les débuts de la criminologie moderne et de la médecine légale scientifique y sont évoqués.
Voir à ce propos :
http://www.bm-lyon.fr/expo/virtuelles/sang/crime7.htm
http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-35987097.html |
|  | | petite lucarne Bourreau de village
Nombre de messages: 81 Age: 33 Date d'inscription: 27/08/2009
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Dim 25 Oct 2009 - 23:02 | |
| Ce récit est poignant. Les paroles de l'abbé au condamné sont très intéressantes. La peine de mort y est présentée presque comme une sorte de "marque de considération", la preuve qu'au moins la justice n'a pas pris le criminel pour un fou, pour une femme ou pour un animal, mais pour un véritable homme conscient et responsable (je crois d'ailleurs que j'y avais fait référence dans un autre sujet)...
Ce qui est frappant c'est aussi l'impuissance de la parole de l'abbé. L'approche de la guillotine ne fait que renforcer la haine, bien compréhensible, du condamné. L'absence du sens d'une peine qui est en fait un châtiment ressort dans toute sa lugubre nudité.
Par ailleurs, que siginifie la phrase : "soustaire aux expériences médicales"? Cela veut-il dire que normalement le corps de l'exécuté était d'office donné à la faculté pour servir aux cours de dissection et que c'était une faveur pour le condamné de pouvoir être enterré immédiatement et "décemment"? Le châtiment se prolonge ainsi au-delà de la mort... Sous couvert de servir à la science, l'on peut y voir la persistance de la vieille pratique de l'outrage au cadavre contre laquelle s'élèvent déjà les voix de Priam chez Homère et de l'Antigone de Sophocle. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Dim 8 Nov 2009 - 13:42 | |
| Depuis longtemps, la faculté de médecine de Paris (et d'autres en province) bénéficiait d'un privilège pour effectuer des études anatomiques sur le corps des suppliciés, à la condition que la famille n'ait pas demandé la restitution du corps ou que le futur supplicié n'ait pas expressément demandé que son corps ne fasse pas l'objet de recherches anatomiques (et encore, fallait-il parfois que l'abbé intercesseur soit très ferme auprès des représentants médicaux). Voir par exemple : http://guillotine.cultureforum.net/les-condamnes-a-mort-f2/les-guillotines-et-la-faculte-de-medecine-de-paris-t974.htm |
|  | | petite lucarne Bourreau de village
Nombre de messages: 81 Age: 33 Date d'inscription: 27/08/2009
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Sam 14 Nov 2009 - 10:33 | |
| Quelque part la médecine a pu avancer grâce à la peine de mort;
Vésale a commencé son étude du corps humain en disséquant des condamnés à mort. Dans un premier temps il allait les récupérer en cachette, mais il s'était même arrangé avec les bourreaux pour retarder les exécutions en fonction de ses besoins pour pouvoir disposer de corps les plus "frais" possible.
Karrer Jakob von Gebweiler meurtrier allemand fut ainsi l'objet de sa première dissection publique qui devait donner le "de humane corporis" |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Sam 14 Nov 2009 - 11:52 | |
| L'église catholique a entravé pendant longtemps l'étude anatomique des cadavres. |
|  | | Adelayde Admin

Nombre de messages: 2136 Age: 60 Localisation: Pays d'Arles Emploi: Retraitée Date d'inscription: 02/03/2009
 | Sujet: L 'Exécution de Michel EYRAUD Mer 19 Jan 2011 - 18:00 | |
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Dernière édition par Adelayde le Mar 19 Avr 2011 - 20:37, édité 3 fois |
|  | | poulain Exécuteur cantonal

Nombre de messages: 128 Age: 48 Localisation: france Date d'inscription: 08/10/2010
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Mar 1 Mar 2011 - 22:20 | |
| http://www.communes.com/rhone-alpes/rhone/millery_69390/cartes-postales-anciennes,6.html
millery(rhone) lieu de la decouverte de la malle. |
|  | | Adelayde Admin

Nombre de messages: 2136 Age: 60 Localisation: Pays d'Arles Emploi: Retraitée Date d'inscription: 02/03/2009
 | |  | | Adelayde Admin

Nombre de messages: 2136 Age: 60 Localisation: Pays d'Arles Emploi: Retraitée Date d'inscription: 02/03/2009
 | Sujet: Michel Eyraud et Gabrielle Bompard : la malle à Gouffé Lun 22 Aoû 2011 - 21:53 | |
| Jacques Pradel revient sur l'affaire de la malle à Gouffé dans l'émission "Café crimes" du 15 mars 2010 consacrée à la sûreté de Paris à la Belle époque. A télécharger sans tarder...
http://http5.europe1.yacast.net/europe1video/audio/MediaCenter/Emissions/Cafe-crimes/La-surete-de-Paris-a-la-Belle-epoque-15-03-10-150556.mp3
Bonne écoute !
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|  | | ancien Exécuteur régional

Nombre de messages: 446 Age: 65 Localisation: Fléac 16730 Emploi: retraité mal payé Date d'inscription: 01/07/2011
 | Sujet: Re: Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) Mar 23 Aoû 2011 - 14:08 | |
| J'aimerais bien connaître le sinistre individu, qui lui avait affirmé qu'il était gracié ??? dans le genre ordure , on ne fait pas mieux . |
|  | | | | Michel Eyraud - Gabrielle Bompard - La malle à Gouffé (1891) | |
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