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 Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne

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konvoi
Exécuteur cantonal


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MessageSujet: Exécutions dans Tarn-et-Garonne   Mer 8 Fév 2006 - 12:25

Bonjour,
Il y a eu 4 exécutions capitales à Montauban.
Actuellement, je rassemble des documents, judiciaire, presse, compte rendu audience, état civil, lieux, témoignages sur l'affaire Blanquefort Félix.
Exécuté le 03 juin 1927 à Montauban
Félix Blanquefort
Le 11 mars 1926, tue les époux Dejean pour les voler, sous les yeux de leur fils.
jugé le 28 décembre 1926
297-201

Merci à l'animateur du site: http://guillotine.site.voila.fr/

Bonne journée à tous

Cordialement
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Nemo
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Jeu 9 Fév 2006 - 19:01

Eh, tu ne connais personne susceptible d'écrire "Les Grandes Affaires Criminelles du Tarn-et-Garonne" ? Tu n'aurais pas un talent d'écrivain, personnellement ?


TU es sûr qu'il n'y en a eu que 4 exécutions à Montauban ? Ca fait vraiment peu !!!!

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konvoi
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Jeu 9 Fév 2006 - 21:21

Bonsoir,
je pense pouvoir me rendre prochainement aux AD du T-et-G j’essaierai d'en savoir un peu plus sur cette affaire et peut-être par l’intermédiaire des compte rendu de gazettes ou journaux de l’époque.
Pour le reste je retranscrit les articles de la « dépêche du midi » concernant l’affaire blanquefort dont voici un extrait :

La Dépêche du midi
Jeudi 2 juin 1927
UNE TETE VA TOMBER
Blanquefort expirera ce matin
Son double crime

Montauban, 2 juin – Le président de la République a rejeté, il y a quelques jours, le pourvoi de Félix Blanquefort, qui le 10 mars, 1926, assassina pour les voler les époux Déjean, dans leur ferme de La Combelade. Blanquefort expirera son double forfait vendredi matin à l’aube, sur la place Montauriol.
Les bois de justice sont arrivés à la gare de Montauban mercredi soir et l’exécuteur des hautes œuvres a procédé à leur vérification dans l’après-midi de jeudi.

Cordialement
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Ven 10 Fév 2006 - 20:17

« La Dépêche du midi »
Jeudi 2 juin 1927

UNE TETE VA TOMBER

Blanquefort expirera ce matin
Son double crime

Montauban, 2 juin – Le président de la République a rejeté, il y a quelques jours, le pourvoi de Félix Blanquefort, qui le 10 mars, 1926, assassina pour les voler les époux Déjean, dans leur ferme de La Combelade. Blanquefort expirera son double forfait vendredi matin à l’aube, sur la place Montauriol.
Les bois de justice sont arrivés à la gare de Montauban mercredi soir et l’exécuteur des hautes œuvres a procédé à leur vérification dans l’après-midi de jeudi.


« La Dépêche du midi »
Vendredi 3 juin 1927
La Vie Régionale
TARN-ET-GARONNE
L’exécution de Blanquefort

Quand ces lignes paraîtrons ce matin dans notre édition montalbanaise Félix Blanquefort aura expié son crime et payé sa dette à la société.
Condamné à la peine de mort le 22 décembre dernier par la cour d’assises de Tarn-et-Garonne, il a du croire que la cour de cassation le renverrait devant un autre jury ou que la commission des grâces lui accorderait sa pitié en voyant le long retard apporté à l’exécution du jugement. C’est, en effet, une croyance populaire assez répandue encore que la tête qui doit tomber est livrée au bourreau dans les quarante jours qui suivent le prononcé de la sentence.
Blanquefort aura attendu cinq mois et demie la décision suprême, dans l’alternative de la crainte et l’espoir, et cette sera peut-être à l’heure ou sa confiance aura repris toute sa force que M. le procureur de la République viendra lui dire qu’il va mourir.
Il a été décidé qu’une force de 200 à 250
hommes, composée de soldat, de gendarmes et d’agents garderait toutes les issues, sous le commandement du chef de la police municipale

Les bois de justice ont été retirés de la gare, à 2 heures du matin, par les aides de M. de Paris, accompagné d’un agent, et la machine roulant sur un fourgon, aussi lugubre qu’un corbillard, a été monté à la lueur de quelques lanternes. C’est dans un silence impressionnant que les pièces de bois rouge sont ajustées les unes aux autres, Des coups de marteau ou maillet résonnent de temps en temps et peu à peu, dans la nuit, la machine prend une forme impressionnant.
Quand nous arrivons, la guillotine est tout à fait montée ; M. Deibler jette sur elle le dernier coup d’œil
du maître et, pour s’assurer quelle fonctionnera bien, il presse le bouton.
tout va bien le couteau descend et glisse rapide dans la rainure, et il tombera bien sur la lunette.

LES BOIS DE JUSTICE

La guillotine est arrivée en gare de Montauban, mercredi soir a 7h.40.
Le sinistre instrument est enfermé dans une voiture de couleur grise, semblable aux fourgons des pompes funèbres.
Des employés de la gare entourent la plate-forme et en commente l’étiquette qui porte la mention
: << bois de justice >>.

Le wagon est détaché de sa rame et isolé sur une voie de garage.
M. de Paris viendra prendre livraison de sa voiture dans la nuit de jeudi, quelques heures avant
L’exécution. M. Deibler que nous n’avions pas revu à Montauban depuis l’exécution d’Hébrard, il y a plus de dix sept ans, est arrivé incognito, mercredi soir et est descendu dans un hôtel voisin de la gare. Il a conservé sa physionomie froide, mais non revêche ; cependant ses cheveux et sa barbe courte ont blanchi. L’exécuteur des hautes œuvres était accompagné de ses deux aides.

Les préparatifs


Jeudi matin, dès 9h.30, M. Deibler était au parquet où il a eu une longue conférence avec M. bru, procureur de la République. M. le commissaire de police Fourt assistait à cet entretien.
M. le procureur de la République et l’exécuteur des hautes œuvres ont visité dans la matinée le lieu où s’éleva la machine sinistre pour l’exécution d’Hébrard en 1910.
Pendant la soirée le parquet et la préfecture se sont concertés pour le service d’ordre qui doit être assuré par la gendarmerie et les soldats du cadre français du 16e tirailleur.
La guillotine sera amenée place Montauriol, à 2 h. 30 du matin..


« La Dépêche du midi »
Dimanche 5 juin 1927
La Vie Régionale

TARN-ET-GARONNE
Autour de l’échafaud

L’exécution de l’assassin Blanquefort, spectacle poignant pour tous ceux qui ne font pas bon marché de la vie humaine, même quand il s’agit d’une brute partiellement inconsciente, s’est déroulée sans incidents.
Nous devons louer M. Bru, procureur de la République, et tous ceux qui ont prêté leur concours zélé, tels que MM. Lahilonne, chef de cabinet ; Fout, commissaire de la police, etc., du tact apporté dans l’organisation de cette scène émouvante et pénible.
Les coupe-file distribués avec une parcimonie voulue, l’ordonnancement bien compris du service d’ordre ont assuré à l’application de la peine capitale la publicité exigée par la loi, sans satisfaire, toutefois, les goûts malsains de gens qui vont à une exécution comme à une parade, et veulent s’offrir l’émotion forte de voir tuer un homme.
Ceux qui n’ont pas durant deux heures, longues, interminables, suivi, comme nous, les sinistres
Préparatifs de l’homicide ont une chance que leur envient les journalistes et tous ceux que le devoir professionnel condamne à suivre les moindres péripéties de la sanglante tragédie légale.
Quoi de plus lugubre que ce travail préparatoire du montage de la machine guillotin. L’arrivée du fourgon semblable à ceux des pompes funèbre, ces aide qui travaillent sans bruit, qui fouillent dans des boites étranges. Deux lanternes où brûlent des bougies fumeuses éclairent mal la des objets bizarres éparpillés sur le sol.
Puis peu à peu ces pièces prennent une signification. Deux traverses encastrées en croix vont former la base de l’appareil. Méticuleusement on les cale et les décale. Leur position plane, horizontale est enfin attestée par force témoignages du niveau d’eau. Puis les montants se dressent, sont coiffés d’une traverse où est appendue une poulie. Le couperet est ensuite mis en place, on le fait glisser dans la rainure. La bascule posée, le premier aide en expérimente le bon fonctionnement, le baquet ou tombera la tête, à forme de baignoire d’enfant, est entouré d’un sorte de paravent en bois qui arrêtera le giclement du sang. Le panier pour le corps gît ouvert après de la bascule.
Les spectateurs assez rares, suivent des yeux tout le travail, durant lequel pas un coup de marteau n’a été donné. La machine moderne n’est soutenue que par des écrous et des boulons. M. Deibler se contente de surveiller ses auxiliaires et de donner le dernier coup d’œil du maître.
Enfin les aides, Viennent de terminer leur labeur consciencieux, en ouvriers experts connaissant tous les détails de leur outil, quittent leur bourgeron, et le fourgon prend la route de la prison pour y chercher le condamné.
L’attente est longue, angoissante pour tous. Mais on apprend que l’homme qui va mourir a voulu se mettre en règle avec le ciel. Il se confesse, écoute dévotement la messe et fait une dernière communion.
Il rachète, par ces quelques minutes de repentir, tous les forfaits odieux et pourra entrer de plain pied dans le séjour ultime des bienheureux.
Trois quarts d’heur interminables se sont écoulés, et le fourgon reparait.
Le prêtre apparaît dès que sabbat la portière d’arrière. Il est pâle et visible ému. Derrière lui se dresse le condamné, livide, le haut de sa large carrure émerge de la grande échancrure faite dans chemise de toile grossière.
Blanquefort amaigri au régime pénitentiaire. Ce rude paysan s’est mal accommodé de la vie de cellule, et cette claustration, et peut-être aussi le remords et la peur du châtiment suprême ont influé sur la forte constitution de l’assassin de la famille Déjean.
La brute a un regard hébété, inexpressif ; il marche vers la guillotine qui vient de lui apparaître avec la résignation inconsciente du bœuf conduit à l’abattoir. Pas un geste, pas une parole révélant l’impression morale physique de celui qui va au supplice.
Et quand le condamné est poussé sur la planche-bascule, on ne perçoit pas de mouvement de recul. Il semble, au contraire, obéir docilement à la faible pression des aides, qui paraissent aussi impassibles que leur patient.
Un bruit sourd et la vindicte publique est satisfaite. Le cadavre mutilé roule dans le panier au milieu d’une épaisse couche de son. Le baquet-baignoir, ou la tête est tombée, est vidé dans le grand panier. Prestement les aides lavent, nettoient, frottent, toutes les taches sanglantes comme pour effacer les traces d’un meurtre froidement, délibérément commis par la société, en état de légitime défense contre les criminels, et qui veut, par l’exemple de ces supplices barbares terroriser les assassins et arreter la vague montante de la criminalité.
J.BONNAFOUS
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Ven 10 Fév 2006 - 22:05

Bonsoir,
J’avais un seau d'eau prés de moi pour me refroidir les doigts et aussi quelques pauses Sleep
cela va aller mieux, j’ai installé un logiciel de reconnaissance de caractères,
qui transforment les fichiers photos, les textes scannés en documents Word, Excel, etc.….

Bonne soirée Sleep Sleep Very Happy


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MessageSujet: :-(   Ven 10 Fév 2006 - 22:25

I don't speak french
No
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MessageSujet: :-(   Dim 12 Fév 2006 - 18:11

for me it's a big problem- because such interesting forum is only in Mister Deibler's home language
Sad
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Dim 12 Fév 2006 - 18:52

You can use "automatic translation software" to convert the text to English. It's pretty crude but it does allow you to understand most of the text. I have used it pretty successfully on German websites (I read French but not German).
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MessageSujet: Alexandre Hébrard   Mar 14 Fév 2006 - 21:45

Le 20 mai 1909, dans la soirée, à Montpezat-du-Quercy, disparaissait une fillette de six ans. Maria Lacam, dont on retrouvait le cadavre le lendemain matin sur un tas de pierres, derrière une muraille. La victime avait été violée et étranglée. Le coupable était un camelot de Cahors, âgé de 37 ans, Alexandre Hébrard, qui vendait des bombons dans les foires, et avait d'ailleurs les pires antécédents judiciaires : deux condamnations pour vols et une condamnation à cinq ans de prison, en 1904, pour avoir étranglé sa femme. Malgré l'évidence et la surabondance des preuves relevées contre lui, l'accusé nia avec cynisme son forfait, et fut condamné le 28 septembre 1909, par la Cour d'Assises de Tarn-et-Garonne, à la peine de mort. La Cour de cassation rejetait son pourvoi le 18 novembre suivant, et l'assassin était exécuté le 4 janvier 1910, à Montauban.
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Ven 17 Fév 2006 - 23:33

Konvoi, je t'en prie, nous cherchons vraiment un auteur sur Tarn-et-Garonne. Je ne peux pas te proposer de travailler en collaboration, car je vais quitter la région dès l'automne, mais si tu connais un gars doué avec sa plume, faites une collaboration !!!!

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MessageSujet: Exécution à Montauban   Lun 10 Avr 2006 - 15:06

Exécution de Suzanne Delzers veuve Garric, âgée de 46 ans, Le 8 mars 1827 à midi, Place Rivière Lagarrigue à Montauban, Tarn-et-Garonne, condamnée le 13 décembre 1826 pour infanticide, accusée d’avoir volontairement donné la mort à un enfant du sexe féminin que Jeanne Garric sa fille âgée de 20 ans venait de mettre au monde dans la nuit du 2 au 3 mai 1826
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Lun 10 Avr 2006 - 19:56

A voir


Dernière édition par le Dim 29 Oct 2006 - 23:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Condamnés du Lot et du Tarn-et-Garonne   Lun 10 Avr 2006 - 20:16

Merci du renseignement, Smile car le dossier d'instruction et le compte rendu d'audience public que j'ai consulté au AD ne fournissent pas de tels détails.... Question de plus pas de gazette locale archivée de l'époque Exclamation
question Question d'ou viennent tes sources ? :@: cyclops
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MessageSujet: Exécution le 6 juin 1835 à Montauban   Mar 11 Avr 2006 - 8:17

Exécution le 6 juin 1835 à Montauban, place du Ruisseau Lagarrigue de Jean-Baptiste Théron (l’aîné) âgé de 63 ans né à Bioule, canton de Nègrepelisse, arrondissement de Montauban, Tarn-et-Garonne, Propriétaire sans profession condamné le 13 avril 1835 par la cour d’assises de Montauban (Tarn-et-Garonne) coupable d’homicides volontaire sur les personnes de Emma Théron fille sa femme et de la Dame Caussade née Pélissier employée de maison.
Déclaration du décès du Jean-Baptiste Théron faite en mairie par Dujol Jean, 49ans, cordonnier et de Moulis Jean, 43ans, perruquier.
(Dernière exécution du XIXème siècle à Montauban.)
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MessageSujet: Deux exécutions capitales à Montauban   Lun 15 Mai 2006 - 21:48

Ma journée aux archives départementale de Montauban (82) à été des plus fructueuse, la lecture des comptes rendu d’audiences de cours d'assises pour les années 1811 à 1816 m'ont permit d'exhumer deux exécutions capitales à Montauban

Lassabathié pierre, propriétaire cultivateur âgé de environ 30 ans, domicilié à Miramont (Tarn-et-Garonne) exécuté le
12 juillet 1812 à 11 h.30 place du ruisseau Laguarrigue à Montauban.
Arrêt rendu le 11 mai 1812, pour incendie volontaire dans la nuit du 28 au 29 septembre 1807 d'une grange dépendante de la maison d'habitation d’un nommé Thomas Chenut

Hermen Dominique, briquetier âgé de 38 ans, domicilié à Montesquieu canton de Moissac (Tarn-et-Garonne) exécuté le
3 août 1816 à 11 h.00 place du ruisseau Laguarrigue à Montauban.
Arrêt rendu le 7 mai 1816, coupable d'avoir participé à l'émission de fausse monnaie d'argent ayant cour légale en France.

L’exécuteur en chef pourrait être vraisemblablement Armand Varennes exécuteur des arrêts criminel du Tarn-et-Garonne de 1809 à 1818
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