La Veuve

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 Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889

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Adelayde
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MessageSujet: Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889   Dim 9 Nov 2014 - 15:42

GEORGES-HENRI KAPS

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LES FAITS


Georges Kaps - Tua le 2 décembre 1884, à 14 ans, Vinçard, vieux pédophile dont il était l'amant. En 1889, il entraîne dans ses nuits folles une jeune fille, Louise Direux, à laquelle il parle, un soir d'ivresse du crime. Inquiet à l'idée qu'elle puisse le dénoncer, il attendit qu'elle dorme pour lui tirer une balle dans la tête en mars 1889.

Condamnation : 29 octobre 1889,
Exécution : 19 décembre 1889.

Source – le site de Sylvain Larue – Nemo :

http://guillotine.voila.net/Palmares1871_1977.html

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MessageSujet: Re: Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889   Dim 9 Nov 2014 - 15:43

KAPS (GEORGES), CONDAMNÉ À MORT

Le 30 octobre 1889, la cour d'assises de la Seine condamnait à la peine de mort le nommé Georges Kaps, âgé de dix-neuf ans et demi, pour crime d'assassinat. II n'est rien de plus tristement intéressant que la vie de ce jeune criminel qui, à peine sorti de l'enfance, a su dépasser en scélératesse les plus célèbres héros du crime.

Kaps (Georges), né à Paris, le 1er mars 1870, appartenait à une famille d'ouvriers de Ménilmontant. Cette famille se composait du père, monteur en bronze, de la mère, femme de ménage, et de quatre enfants, dont trois garçons et une fille. Georges était le second de ces enfants. Son éducation ne paraît pas avoir été plus négligée que celle de ses frères ; mais ses mauvais instincts se sont révélés de bonne heure. II aurait fallu une surveillance active pour maintenir dans la bonne voie cette nature vicieuse et trop portée à la paresse. Malheureusement, cette surveillance lui a fait défaut. Le père et la mère obligés par leur travail de partir de bonne heure chaque matin, laissaient les trois plus jeunes enfants sous la garde de leur grand-père maternel. Le vieillard, fatigué par le bruit qu'ils faisaient autour de lui, ne s'opposait nullement à leur sortie de la maison, sans s'inquiéter de ce qu'ils pourraient devenir au dehors.

Georges Kaps ne tarda pas à faire un mauvais usage de cette liberté. Il n'avait pas encore l’âge de onze ans, que, surpris en flagrant délit de vol, il était condamné à la réclusion dans la prison de la Petite-Roquette. Après six mois de séjour, il était mis en liberté mais il ne tardait pas à encourir une seconde condamnation. Vers l'âge de treize ans, il était encore dans la maison correctionnelle ; et, par les soins de l'aumônier, il était préparé à sa première communion. C'est le seul acte solennel de religion qu'il ait accompli. Rendu à sa vie aventureuse, il ne tardait pas à commettre un crime qui devait le ranger au nombre des plus grands scélérats.

Il avait à peine quatorze ans, lorsqu'il fit la connaissance d'un vieillard nommé Vinçard, avec lequel il se lia assez intimement pour avoir un libre accès dans sa maison. Supposant que M. Vinçard avait de l'argent caché, il résolut de se l'approprier par un crime ; et un matin le vieillard fut trouvé sans vie dans son logement. Le cadavre portait plusieurs blessures faites à l’aide d'un poinçon. Les meubles avaient été fouillés, mais sans grand profit pour l'assassin. Le malheureux Vinçard ne possédait chez lui, on l'a su plus tard, que la somme insignifiante de cinq francs quatre-vingts centimes.

Les soupçons de la justice se portèrent aussitôt, non sur Kaps, que la jeunesse de son âge semblait rendre incapable d'un pareil forfait, mais sur un individu qui avait été vu souvent avec la victime. Georges Kaps fut appelé devant le juge d'instruction ; et, avec un aplomb imperturbable, il eut la franchise de dire que l'inculpé n'était pour rien dans le meurtre du vieillard, et il donna, à l'appui de son assertion, des preuves si convaincantes, que le juge rendit une ordonnance de non-lieu, et que l'accusé fut mis en liberté. Les recherches de la justice s'arrêtèrent là, et on regarda cette affaire comme classée, au moins pour le moment.

Kaps recommença sa vie aventureuse et vagabonde. Il se lia avec les pires gredins, et ne tarda pas à tomber de nouveau entre les mains de la justice. Entre deux séjours à la Petite-Roquette, il s'accoupla avec une jeune fille de bas étage, qui devait payer bien cher son coupable attachement pour le jeune bandit. Un jour, dans un moment d'expansion causé par l'ivresse, Kaps avoua à sa jeune amie qu'il était l'assassin de Vinçard, en lui recommandant le secret le plus inviolable sur cette révélation. Léontine Drieu promit le silence, et s’empressa, en conséquence, de raconter la chose à une de ses compagnes.
Quelques semaines plus tard, Kaps encourait une cinquième condamnation. Il était contremaître à la Petite-Roquette, quand j'y exerçais les fonctions d'aumônier. Au mois de janvier 1889, à l'expiration de sa peine, il reprenait la vie commune avec Léontine Drieu ; et, un jour, ayant appris l'indiscrétion commise par la malheureuse, il lui brûla la cervelle.

Arrêté aussitôt pour ce nouveau forfait, il fut transféré à Mazas. Quelques jours après, il devait être conduit chez le juge d'instruction. Il avait eu, au préalable, la précaution de desceller une barre de fer de son lit et de la dissimuler sous ses vêtements. Dans le cabinet du juge, il en asséna plusieurs coups sur la tête de la jeune amie de Léontine Drieu, appelée pour faire sa déposition ; et prompt comme l'éclair, saisissant un chandelier de bronze sur la cheminée, il le lançait à la tête du garde de Paris préposé à sa surveillance. Par un heureux hasard, cette double tentative de meurtre n'a pas eu l'effet que l'assassin espérait, et n'a eu pour résultat que d'aggraver singulièrement la situation de l'accusé.

Le 30 octobre, Kaps (Georges) comparaissait devant la cour d'assises de la Seine. Contrairement à l'usage, il était escorté par deux inspecteurs de la Sûreté en tenue civile, et non par deux gardes municipaux. Au moment où on était venu le prendre a Mazas, il s'était récrié violemment sur la présence des gardes. Il avait assuré qu'il ferait un mauvais parti à celui qui le premier le toucherait. On eut l'inexplicable bienveillance d'accéder à son désir ; et il se laissa docilement conduire par les inspecteurs de la Sûreté.

Après six heures de débats la cour d'assises rendait un arrêt en vertu duquel Kaps (Georges) était condamné à la peine de mort.
Le lendemain, le condamné était transféré à la Grande-Roquette et témoignait aussitôt le désir de voir l'aumônier de la prison. Il occupait la cellule n° 1, laissée libre par Allorto.

Au pied de l'échafaud - Souvenirs de la Roquette par l’abbé Faure 1/3

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MessageSujet: Re: Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889   Dim 9 Nov 2014 - 15:45

KAPS DANS SA CELLULE

C'est l'histoire du vingt-neuvième condamné à mort qui ait passé sous mes yeux, que je vais raconter. Ce n'est pas sans une certaine appréhension sur l'accueil qui m'était réservé « malgré son appel », que je fis ma première visite à Kaps. La réputation du jeune criminel n'était pas de nature à me laisser croire qu'il agréerait mon ministère. Je fus bientôt rassuré.
Le jour de la Toussaint, on m'apprit que le condamné était arrivé depuis la veille, et que son premier soin avait été de réclamer ma visite. Je me rends aussitôt dans sa cellule. Je vois un grand et beau jeune homme, à l'air souriant, qui me fait le meilleur accueil. Je le fais tourner du côté de la fenêtre, en lui disant :

— Laissez-moi donc voir, mon ami, comment est fait un homme qui fait trembler les gendarmes.

Il se met à rire, et m'explique la cause de son ressentiment à l'égard des gardes de Paris. Il me dit alors que je ne suis pas un inconnu pour lui, qu'il m'a vu l'année dernière à la prison des jeunes détenus, mais qu'il n'a pas eu l'occasion de me parler.
Il me raconte volontiers sa jeunesse orageuse et criminelle, l'assassinat du malheureux Vinçard, les causes de ses nombreuses condamnations. Il accuse la société de l'avoir traité en paria, la justice de l'avoir fatalement voué au crime, en le frappant d'interdiction de séjour après sa deuxième condamnation :

— Que vouliez-vous que je devinsse, monsieur l'aumônier, quand on m'assigna Grenoble pour résidence, alors que je ne connaissais personne dans cette ville, et que j'avais à peine quinze ans ?

Il me parla ensuite de ses liaisons de passage et de ses rapports avec l'infortunée Léontine Drieu, etc. Je l'encourageai de mon mieux à ne pas perdre espoir : que rien n'était encore fixé sur son sort, que son jeune âge plaiderait en sa faveur, que sa bonne conduite lui serait comptée. Je vis bien qu'il ne se faisait aucune illusion et qu'il se rendait à lui-même la justice que son sort était mérité. Abordant alors la question religieuse, j'appris qu'il n'avait aucune notion de ses devoirs de chrétien, et que s'il avait fait sa première communion à la Petite-Roquette, ce grand acte n'avait laissé aucune trace dans son esprit, aucun germe de bien dans son cœur.

Je profitai de la solennité du jour pour engager le condamné à assister religieusement à la messe. J'évoquai le souvenir de son malheureux père, mort de chagrin, il y a trois mois, à la pensée de la vie criminelle de son fils. Kaps parait ému à ce souvenir, et j'en augure que tout sentiment généreux n'est pas éteint dans le cœur de cet enfant de dix-neuf ans !...

Depuis notre première entrevue, nos rapports n'ont pas cessé d'être remplis, de part et d'autre, de confiance et d'affection. Je n'ai aucune peine à provoquer les confidences du jeune criminel. Il m'a raconté naïvement toute son existence, son éducation au foyer paternel, ses escapades nombreuses, ses condamnations réitérées, ses liaisons plus que suspectes, et enfin ses crimes. Tout cela était raconté d'un ton parfaitement naturel, comme une histoire banale, sans que rien dans son regard, dans sa physionomie, ne révélât le moindre repentir ou le moindre regret.

Du reste, pas l'ombre de récrimination sur la sentence des juges. Il prétendait cependant qu'on ne pouvait lui imputer l'assassinat de M. Vinçard : « Car, disait-il, j'avais alors quatorze ans, et j'ai agi sans discernement !... » Le meurtre de Léontine Drieu ne pouvait pas entraîner la peine capitale, car il avait cédé à un mouvement de jalousie, sans préméditation. Il ne restait donc à sa charge que la double tentative de meurtre sur la jeune fille et sur le garde de Paris.
Il se permettait en conséquence de trouver un peu sévère la condamnation qui l’avait frappé. Toutefois il affirmait souvent qu'il préférait la mort au bagne, surtout si on lui laissait le choix du mode de son supplice. Il aurait demandé alors « à mourir de vieillesse dans sa famille ! ! ! » (sic).

Depuis le commencement de décembre, Kaps ne sortait plus de sa cellule pour la promenade réglementaire. Il craignait de s'enrhumer dans la cour. Il passait son temps à jouer aux cartes avec ses gardiens et à fumer le tabac dont je lui laissais toujours une abondante provision. Il ne lisait presque jamais.
Il était appelé deux fois par semaine au parloir par sa mère. Mais après trois ou quatre minutes d'entretien, il levait la séance. Il ne pouvait supporter les larmes de la malheureuse femme, qui me confiait alors son désespoir et ses appréhensions, qui n'étaient que trop justifiées.
Deux fois il reçut la visite de son avocat, M° Robert, qui voulut tenter une demande en grâce auprès de M. le Président de la République. Cette démarche n'eut pas le résultat que l'infatigable défenseur en attendait.
Il convient de laisser à la responsabilité des journalistes les prétendus écarts de Kaps pendant son séjour à la Grande-Roquette. Jamais il n'a donné lieu au moindre blâme.
Il était très poli envers tous et très reconnaissant des moindres attentions qu'on avait pour lui. Ses menaces, ses voies de fait, l'emploi de la camisole de force, sont de pure invention.

Ses rapports avec l'aumônier ont un caractère trop confidentiel pour que je me permette d'y faire la moindre allusion.

Le jeudi 28 novembre, la Cour de cassation rejette le pourvoi de Georges Kaps.

Le mardi 17 décembre, je le visitai pour la dernière fois. Comme je lui parlais de l'approche de la grande fête de Noël, il me répondit tranquillement :

— À Noël, monsieur l'aumônier, je serai au Champ-de-Navets !...

Le malheureux ne croyait pas prophétiser si juste !...

Au pied de l'échafaud - Souvenirs de la Roquette par l’abbé Faure 2/3

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MessageSujet: Re: Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889   Dim 9 Nov 2014 - 15:45

EXÉCUTION DE KAPS

C'est le mercredi 18 décembre, à cinq heures et demie du soir, qu'un inspecteur de la Sûreté m'apportait le pli de l'avocat général, conçu dans les termes réglementaires. On m'invitait à me rendre le lendemain malin à la prison des condamnés, pour assister Kaps (Georges-Henri) à ses derniers moments.

L'exécution est fixée à sept heures quinze.

Je m'empresse de prendre les précautions d'usage, et le jeudi matin, à quatre heures trois quarts je montais en voiture pour me rendre à la Roquette. Le froid est intense à mon arrivée, il n'y a pas plus de trente curieux sur la place.

Seuls, les gendarmes et les gardes républicains, convoqués on ne sait pourquoi à une heure de la nuit, bottent la semelle, tandis que leurs montures hennissent bruyamment. C'est à peine si à cinq heures arrivent les fourgons de l'exécuteur.
Le travail du montage de la guillotine commence, lorsque je fais mon entrée dans la prison.

Rien de lugubre comme les apprêts de ce drame. Une nuit sombre, un froid pénétrant, un pavé glissant, un silence qui contraste avec les cris scandaleux et cyniques des exécutions précédentes, l'extrême rareté des spectateurs, même aux places réservées ; tout est de nature à étreindre le cœur d'une angoisse profonde, quand on pense à la jeunesse de celui pour lequel s'opèrent ces funèbres apprêts.

Les fonctionnaires arrivent l'un après l'autre et sont reçus par M. le directeur. L'exécuteur, M. Deibler, vient à son tour, et signe au registre la levée de l'écrou.

Il est sept heures, la nuit est complète : fera-t-on l'exécution à la lueur des torches ? Tout le fait supposer, car il ne reste plus que quinze minutes.

A sept heures dix, nous pénétrons dans la cellule. Kaps est levé depuis longtemps. À six heures, il a dit à ses gardiens :

— Je vais être fauché ce matin. Je veux fumer une dernière cigarette.

Il se recouche cependant un instant ; puis il se relève avec son idée fixe. Il fume encore, quand s'ouvre la porte. Il est au milieu de la pièce. Il entend sans sourciller les paroles de M. le directeur, qui lui souhaite bon courage.

— Du courage, monsieur, on fera son petit possible pour en avoir.

Puis il quitte les vêtements de la prison et les échange contre les siens. À la demande s'il veut s'entretenir avec moi, il répond qu'il a une commission à me donner. On nous laisse seuls. Je lui offre un gobelet de rhum, qu'il prend volontiers. Je lui parle de sa mère et de son frère. Il me charge de les embrasser pour lui. Il me remet une lettre pour son avocat. Je l'exhorte alors au repentir, à demander pardon à Dieu.

— Je n'ai à me repentir de rien, je n'ai de pardon à demander à personne. J'ai tué, on me tue ; nous sommes quittes.

Je n'ai pas à insister ; j'ouvre la porte, et nous partons. La toilette a lieu sans incident. Kaps boit avec avidité deux verres de rhum, pendant qu'on l'attache et qu'on échancre largement sa chemise.

Le funèbre cortège se met en marche. Je soutiens, avec un aide, le malheureux pendant le trajet ; et nous arrivons à un mètre de l'instrument du supplice. J'embrasse bien cordialement le condamné ; il me rend deux fois mon baiser : pour sa mère ! pour les siens ! Je lui présente alors le crucifix, mais il détourne violemment la tête!!!...

Il est saisi, basculé, un éclair passe, et le corps décapité tombe dans le panier. Il est sept heures vingt-cinq.

Très douloureusement ému, je monte dans ma voiture, et on part pour Ivry. Mais le verglas recouvre le pavé d'une couche épaisse ; il tombe sans cesse une pluie glaciale. Les gendarmes de l'escorte mettent pied à terre et tiennent leurs chevaux par la bride. C'est ainsi, avec un retard considérable, que nous arrivons au nouveau cimetière d'Ivry.

Les passants s'arrêtent nombreux pour voir le sinistre convoi.

Au champ du repos, un cercueil de sapin est là tout prêt ; on y descend le cadavre et la tête livide. Je récite les dernières prières sur ces tristes débris. La Faculté de médecine s'en empare sans aucune contestation. Je remonte en voiture ; et, à neuf heures et demie, je célèbre à Saint-Sulpice la sainte messe pour mon malheureux condamné.

Au pied de l'échafaud - Souvenirs de la Roquette par l’abbé Faure 3/3

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MessageSujet: Re: Georges-Henri Kaps, 19 ans - 1889   Dim 16 Nov 2014 - 12:01



Il parait bien plus âgé que ses 19 ans

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