La Veuve

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 Le "Grêlé", l'insaisissable...

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MessageSujet: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Dim 3 Fév 2013 - 17:01

Depuis plus de 26 ans la police judiciaire recherche un homme qu'elle soupçonne d'être l'auteur de six crimes (dont trois viols sur enfants, sans décès — et probablement un quatrième, mais dossier clos — et trois assassinats, dont un avec viol sur enfant), commis entre 1986 et 1994.
Aujourd'hui, c'est le plus ancien dossier traité par la Criminelle.
Il n'est pas exclu que cet homme soit l'auteur d'autres meurtres en région parisienne — notamment d'enfants — non élucidés jusqu'à présent.
On a donné à cet homme le surnom de grêlé parce que selon plusieurs témoignages son visage porte diverses cicatrices.

LES CRIMES :

- Le 5 mai 1986, Cécile Bloch, 11 ans, est retrouvée morte dans le sous-sol de l'immeuble où elle résidait, 114 rue Petit, Paris XIXème. Elle a été violée, étranglée et frappée d'un coup de poignard en plein cœur.

- Le 29 avril 1987, M. Gilles Politi et une jeune fille allemande au pair, Irmgard Müller, 20ans, sont retrouvés morts dans l'appartement de G. Politi, dans le IVème arrdt de Paris.
Ils ont été torturés au couteau et à la cigarette, puis étranglés.

- Le 7 avril 1986, Sarah, 8 ans, est violée dans le XIIIème arrdt de Paris.

- Le 26 octobre 1987, Marianne, 14ans est violentée à son domicile, dans le 14ème arrdt de Paris.

- Le 29 avril 1994, Ingrid,11 ans, est enlevée à Mitry-Mory (Seine-et-Marne). Elle est retrouvée, vivante, dans l'Essonne.
__________________

La police police possède trois portraits-robots du grêlé et ses empreintes digitales.
La recherche d'ADN n'a été ordonnée qu'en 1996 et à permis de relier le crime de 1986 (sur Cécile Bloch) aux autres crimes de viols sur enfants énoncés ci-dessus.
En 1998, des comparaisons d'ADN ont permis de relier ces crimes de viols au double crime sur Gilles Politi et Irmgard Müller. Mais la consultation du Fichier national informatisé des empreintes génétiques n'a rien donné.

En 2012, le énième juge qui instruit ces affaires a proposé l'application d'une technique d'analyse récente dite l'ADN apparenté, mise au point par les polices scientifiques britanniques et canadiennes pour résoudre des affaires non élucidées. Elle est surtout utilisée dans les pays anglo-saxons depuis une dizaine d'années. Comme souvent, sur ce point, la France est en retard.

Cette technique, la recherche génétique par la généalogie, vient, enfin, de faire ses preuves en France où dans l'affaire Élodie Kulik*, assassinée en 2002, un présumé meurtrier de cette dernière a été identifié au début de l'année 2012, grâce à l'ADN de son père.

La recherche génétique par la généalogie est très couteuse et longue, et l'agément du Ministère de la justice était nécessaire pour l'employer. Celui-ci a donné son accord.
Le but de cette technique est de trouver un ADN proche de celui du suspect.

Depuis 1994 — enlèvement d'Ingrid — il semble que le meurtrier ne se soit plus manifesté. Est-il mort ? Est-il en prison ? A-il changé de méthode pour tuer ? La police envisage toutes les hypothèses.

* Voir le lien de poulain, du 19 janvier 2012, sur le topic Élodie Kulik, d'Adélayde : http://guillotine.cultureforum.net/t2454-elodie-kulik

° Journal Le Parisien : http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/derniere-chance-pour-demasquer-le-grele-17-09-2012-2167939.php

° Journal L'Humanité.Très intéressant article de Serge Garde qui interroge et montre les carences qui ont jalonné l'affaire du Grêlé : http://www.humanite.fr/node/431058

° Le Nouvel Observateur : http://lesclefsdupretoire.blogs.nouvelobs.com/tag/grêlé

Apparement, le journal Le Figaro ne connait pas l'affaire du Grêlé.

La chaîne France 2 avait diffusée, le 9 mai 2010, une émission sur l'affaire du Grêlé. Suite à cette émission un forum a été ouvert sur cette affaire : http://forums.france2.fr/france2/Non-elucide/grele-sujet_43_1.htm

Une long et intéressant exposé sur le fichage ADN. Incite à la réflexion, malgré son orientation prononcée : http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=451

La recherche génétique par la généalogie est aujourd'hui très utilisée pour la recherche d'ancêtres : http://www.semainegenealogie.com/index.php/infolettre/13


Dernière édition par mercattore le Mar 5 Fév 2013 - 11:37, édité 1 fois
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CARNIFEX
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Lun 4 Fév 2013 - 12:44

Petit aparté sur l'analyse ADN:

Je regardais ce WE une émission sur les enquêtes de police. Dans une affaire la police avait besoin d'une analyse ADN. Le laboratoire national demandait 6 mois d'attente. Comme l'enquête était urgente le commissaire envisageait de passer par un labo privé, comme cela se fait souvent disait le commentateur.

Montant du devis: plus de 8000€!! affraid

_________________
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Lun 4 Fév 2013 - 22:41

Hé, oui, CARNIFEX, les labos privés ont compris que ce secteur pouvait être lucratif.

Extrait de infokiosques, dont le lien est indiqué dans le post précédent :

« Le développement exponentiel du fichage génétique, passé de quelques milliers à plusieurs centaines de milliers en l’espace de 4 ans, a créé un marché juteux.
Désormais, à côté des laboratoires de la police et de la gendarmerie, il y a quatre ou cinq laboratoires privés auxquels la police et la gendarmerie sous-traitent les analyses d’ADN.
Alors qu’une analyse par un laboratoire privé coûtait 350 € il y a quatre ans, son coût est désormais descendu à 56 €. Un marché qui reste juteux.

Le premier à saisir l’opportunité pour conquérir ce marché a été le Professeur Jean-Paul Moisan.
En 2003, ce chef du service de génétique du CHU de Nantes, a quitté le service public avec 21 de ses collègues pour créer sa propre entreprise, l’Institut génétique Nantes Atlantique (IGNA).

Dans un accord signé avec l’IGNA, le CHU, où il ne restait plus que deux experts, s’est engagé à ne pas développer son service d’analyses génétiques, pour lequel "un plafond de 5.000 analyses par an" a été fixé.
L’IGNA, qui a aujourd’hui une capacité de traitement de 180 000 analyses par an, a augmenté son capital en faisant appel à des fonds d’investissement : les fonds Edmond de Rothschild et Matignon technologies étant désormais actionnaires à 45%. »



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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Lun 4 Fév 2013 - 23:13

TF1 - 23-10-20003 : Un appel à témoin lancé par les enquêteurs travaillant à l'époque sur l'affaire du Grêlé : http://www.youtube.com/watch?v=5a7lQ7PilAw

Interventions de :

- Jean-Pierre Bloch, père de la petite Cécile, 11 ans, assassinée le 5 mais 1986.
- Alain Vasquez, commandant à la brigade criminelle
- Julien Gentile, commissaire à la brigade criminelle.
_____________________
TV - Émission de France 2 : Non-Élucidé - Sur la piste du «Grêlé» :
Cécile Bloch assassinée
(mis sur le net le 29 janvier 2013) : http://www.youtube.com/watch?v=xu-EqLNZanM - Durée : 1h 29.

RADIO - http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Cafe-crimes/Sons/Sur-la-piste-du-grele-189623/
L'affaire du Grêlé est en 2ème partie, précédée de l'affaire Jonathan (2004).


















Dernière édition par mercattore le Sam 9 Fév 2013 - 15:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Sam 9 Fév 2013 - 15:02

RADIO : Émission L'heure du crime, du 4 juillet 2012.
"Un crime du "grêlé" : le meurtre de Cécile Bloch.

- Les invités sont Thierry de l'Estrade, journaliste, réalisateur de documentaires, auteur, en 2003, de « Qui a tué Cécile Bloch ? » et Jean-Marc Bloch, ancien chef du SRPJ (Service régional de police judiciaire) de Versailles et co-présentateur du magazine « Non élucidé » sur France 2.
http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/mercredi-4-juillet-un-crime-du-grele-le-meurtre-de-cecile-bloch-7750068987
Durée : 34mn.



Dernière édition par mercattore le Mar 12 Fév 2013 - 17:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Mar 12 Fév 2013 - 17:16

Le double meurtre, commis par le Grêlé en 1987 à Paris sur deux adultes, Gilles Politi et Irmgard Müller, surprend par rapport à son parcours criminel jalonné de crimes sur enfants.
_________________________
En cette fin de journée du mercredi 29 avril 1987, Mme Anne-Marie Politi, sortant de son travail, découvre dans son appartement du 7 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie (Paris IVème) les corps sans vie de son mari, Gilles, et d'Irmgard Müller, une jeune Allemande au pair, employée pour s'occuper de l'enfant du couple, 4 an. Mme Politi prévient la police.
Les enquêteurs, notamment le commissaire Bizeul et le commandant Vasquez, découvrent à leur tour le double crime.

Gilles Politi est allongé nu dans sa chambre, sur son lit, mais dans une position singulière, appelée position de gondole. Grosso modo, on peut se représenter un arc de jet, reposant verticalement sur le lit, la partie bombée en contact avec ce dernier.
Il a été ligoté d'une manière assez compliquée, les quatre membres ramenés en arrière sur son dos, et liés. Le cou est également enserré par un lien, ou des liens, rejoignant le milieu du dos.
Au milieu du dos, coincé dans les liens, se trouve un tisonnier. Il a permis au tueur de resserrer plus aisément le ficelage de sa victime. Des traces de torture sont évidentes.
Fait surprenant : On ne relève aucune trace de défense de la part de Gilles Politi.

Dans un autre chambre, celle de l'enfant, les policiers découvrent le corps nu d'Irmgard Müller.
Il est lié par les bras aux montants d'un lit superposé, en position christique.
Un bâillon a été introduit dans la bouche. Des marques de torture sont apparentes. Des traces de sang maculent les montants du lit et le bord d''un mur.
Comme pour Gilles Politi, on ne relève aucune trace de défense de la part d'Irmgard Müller.

Les policiers saisissent un mégot de cigarette, trouvé dans la chambre de Gilles Politi, et un couteau de cuisine. Ultérieurement il sera établi qu'il a servi à infliger une blessure à Irmgard Müller.

La police commence son enquête.

En cette matinée du tragique 29 avril, se trouvaient dans l'appartement des Politi, Gilles Politi et Irmgard Müller, la jeune femme au pair. Gilles travaillait la nuit et passait donc une partie du jour à dormir. Irmgard Müller effectuait quelques tâches ménagères après avoir conduit l'enfant Politi à l'école, comme tous les matins.

Une enquête de voisinage est effectuée. Tous les habitants du 7 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie sont interrogés.
Une femme de ménage se souvient.
Le matin du 29 avril, vers 10h 30, elle a vu un homme jeune sonner à l'interphone des Politi et se faire ouvrir la porte.
Elle le décrit âgé de 25/30 ans, assez grand...
La police tirera un portrait robot de sa description.

D'autres témoignages sont recueillis :

La veille du double crime, donc le mardi 28, une femme, journaliste, qui demeure rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, a croisé dans la rue Irmgard Müller, en discussion avec homme jeune. Elle mentionne que le visage de ce dernier présentait un problème de peau. .

Un autre témoignage émane d'une voisine de palier de la jeune Allemande qui était logée par les Politi dans une chambre de bonne de la rue de Sévigné (Paris IVème). Le mardi 28, elle a vu un homme jeune devant le domicile d'Irmgard Müller. Elle précise que la jeune Allemande était réticente pour qu'il entre mais qu'elle a cédé devant son insistance. La voisine souligne que le visiteur avait la peau du visage abimée.

Cet homme aurait passé la nuit du 28 au 29 chez la jeune Allemande.
Le lendemain, mercredi 29, Irmgard Müller a été vue, sortant seule de son logement. Les policiers pensent que l'homme était restée chez elle, la jeune femme lui ayant laissé ses clefs, et qu'il est sorti plus tard pour se rendre chez les Politi, vers 10h30, moment où il a été aperçu par la femme de ménage. Pour les enquêteurs il n'y a aucun doute : le visiteur du 28 avril, rue de Sévigné, et celui de la rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie, le matin du 29 avril, ne sont qu'une même personne.

En perquisitionnant au domicile d'Irmgard Müller les policiers trouvent un carnet d'adresses.
Sont notés des noms et prénoms. 30, d'après les sources policières. Ce sont des relations masculines qu'Irmgard Müller avait eues depuis son arrivée à Paris.
Patiemment, les enquêteurs vont retrouver chaque homme dont le nom est inscrit sur le carnet, sauf un : Élie Lauringe, 13 rue Rubens, Paris XIIIème.
L'immeuble de cette adresse n'était qu'un immeuble abandonné et transformé en squat. La piste Lauringe ne mènera nulle part.

Cet Élie Lauringe (probablement un pseudo) a-t-il un rapport avec le double crime ? Seule l'identification de cet homme aurait permis de le savoir. Sur son carnet la jeune Allemande avait noté en regard du nom Lauringe : « Nul. Tant pis ».
Donc, à ses yeux, un mauvais amant.
La relation s'est déroulée en décembre 1986.

L'autopsie, pratiquée à l'Institut médico-légal de Paris, permet les constatations suivantes :

Irmgard Müller porte au cou une blessure, infligée avec une arme blanche (c'est le couteau de cuisine saisi chez les politi). Les policiers n'avaient pu remarquer cette blessure sur la scène du crime, les longs cheveux de la jeune femme empêchant de la distinguer. Elle n'a pas été mortelle, la cause de la mort est une strangulation.

La mort de Gilles Politi est due aussi à une strangulation. Suite au garrottage à l'espagnol que le tueur a effectué sur lui, le resserrement du ou des liens enserrant son cou, par action sur le tisonnier, ayant été fatal.

L'autopsie permet également d'observer qu'Irmgard Müller était en période de règles. La jeune femme a utilisé un tampon qui est analysé. À son extrémité arrière une trace de sperme est détecté. La jeune femme a donc eu un rapport intime avant l'introduction de ce tampon. On peut donc certainement établir un lien entre ce rapport intime et l'homme à la peau abimée qui a passé la nuit du 28 au 29 chez Irmgard Müller.

La trace de sperme est mise sous scellé, rejoignant le mégot trouvé dans la chambre de Gilles Politi. Bien conservés, ils permettront d'identifier en 2001 un ADN qui leur est commun. Et qui est commun à celui relevé dans les affaires Cécile Bloch, Marianne et Ingrid. Même ADN pour ces cinq crimes. C'est donc le même homme à la peau abimée qui a agit dans les 5 crimes de sang et de viols, perpétrés entre 1986 et 1994 : Le Grêlé.

_____________________

- Quelles hypothèses peut-on soulever sur la façon dont s'est déroulé le double crime de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie ?
M. Bloch, ancien commissaire au SRPJ de Versailles émet celle-ci, parmi beaucoup d'autres envisageables, précise-t-il : Le tueur neutralise d'abord Irmgard Müller. Le bâillon dans la bouche, les bras attachés, celle-ci ne peux plus intervenir. Et il neutralise ensuite Gilles Politi, endormi dans sa chambre.

C'est une des explications plausibles, mais dans ce cas on peut se demander pourquoi n'a t-on trouvé-aucune trace de défense de la part des victimes ?
En ce qui concerne Irmgard Müller, une des explications possibles est qu'elle se soit prêtée au départ à un jeu érotico-masochiste. Mais pour la suite, devenue violente ?
Et pour Gilles Politi ?
Il y a là une double énigme difficile à résoudre.

- Le tueur a-il eu un complice ?
Aucun élément n'a permis de l'affirmer. C'est peu probable.

- Le tueur a-t-il prémédité son double crime ?
Il a cherché et trouvé les liens sur place : des foulards, écharpes, des bouts de tissu, de torchons, de serviettes éponges etc. Le tisonnier, le couteau ont été trouvés sur place. Rien n'a été apporté de l'extérieur. Pour les policiers, le tueur n'avait pas prémédité son double crime.

- Pourquoi une telle mise en scène des corps ?
- Quel a été le mobile ?

Les réponses n'ont pas été apportées à ces interrogations.

Les policiers ont sûrement gardé envers eux des éléments qui doivent donner un peu plus d'éclairage sur ce double crime, mais ils ne permettent probablement pas de répondre à ces questions.
Sur le forum de France 2, ouvert après la diffusion de l'émission Non élucidé, parmi un fatras de commentaires sans intérêt, quelques internautes apportent des éléments intéressants.



Le 7 rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie (Paris IVème) où s'est déroulé le double crime du 29 avril 1987 (Gilles Politi-Irmgard Müller)
A la droite de l'entrée se trouve l'établissement de spectacles Le point Virgule, anciennement Théâtre de La Veuve Pichard, monté par Martin Lamotte, en 1975, qui fera notamment équipe avec Gérard Lanvin.

En 2004, Mme Carine Hutsebaut * a fait publier un livre Il rode encore parmi nous où elle émet plusieurs hypothèses sur le Grêlé. Nous y reviendrons.

* Mme Carine Hutsebaut est une psychologue belge, exerçant également la fonction de "profileuse".
À la demande de la famille, elle a travaillé sur l'affaire Cécile Bloch.


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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Mer 13 Fév 2013 - 16:46

25 mai 2004 - France 2 - Complément d'enquête :

Partie 1 : Affaire Cécile Bloch. http://www.youtube.com/watch?v=MtdKJybH6y4
Durée : 9 mn.
Interviennent dans cette émission : Carine Hutsebaut, psychologue, Frédéric Richard, frère de Cécile Bloch, le commandant Denis Bazin, Brigade Criminelle, Jean-Pierre Bloch (décédé aujourd'hui), père de la victime Cécile Bloch, et le témoignage d'Élodie.

Partie 2 : Profileurs contre tueurs. http://www.youtube.com/watch?v=ornHhydripY
Durée : 8 mn 40.
Interviennent dans cette émission : Pierre Leclair, psychologue, le commissaire Julien Gentile, Brigade Criminelle, le commandant Basquez, Brigade Criminelle, M. Politi père, Mme Michèle Agrapart-Delmas, expert judiciaire, Mme Carine Hutsebaut, psychologue.

- La police française ne désire pas travailler avec ceux et celles que l'on désigne sous le nom de "profileurs".
L'émission apporte quelques éléments sur les raisons de ce refus.
- Évocation du double crime de la rue Sainte-Croix-de-la Bretonnerie.


Dernière édition par mercattore le Mar 19 Fév 2013 - 0:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   Lun 18 Fév 2013 - 21:57

une serie de crimes en lien avec celle du "grelé" ????

5 mai 1987 virginie delmas
3juin 1987 perrine vigneron
9 juin1994 karine leroy
30 mai 1987 hemma davy-greedharry
29 juin 1987 sabine dumont


http://pipiou.over-blog.com/article-disparues-de-seine-et-marne-crimes-appel-a-temoins-45144225.html
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MessageSujet: w9   Mer 6 Mar 2013 - 11:44

aujourd'hui 20h50 sur w9 enquetes criminelles:le magazine des faits divers le tueur au visage grelé .
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MessageSujet: Re: Le "Grêlé", l'insaisissable...   

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