La Veuve

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 Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911

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Adelayde
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MessageSujet: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Sam 10 Mar 2012 - 22:47



Le « Coup de folie » d’Antoine Favier





La tête d'Antoine Favier, parmi beaucoup d'autres, est visible sur le site de Bois de justice

http://boisdejustice.com/Anatole/ADH139.JPG

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Assassinat d'un garçon de recette à Lille




La découverte du cadavre. - Le portrait de la victime.

Ce crime, d'abord mystérieux, qui passionne si vivement l'opinion publique et causa à Lille et dans toute la région du Nord une émotion si profonde, rappelle les forfaits d'un criminel demeuré célèbre dans les annales judiciaires. Lacenaire, l'assassin-poète est le premier qui tenta ce genre de forfaits. Il nous a paru curieux d'évoquer dans notre « Variété » d'aujourd'hui, le tragique souvenir de ses tentatives d'assassinat sur des garçons de banque.
Nos lecteurs verront que par trois fois Lacenaire échoua. Il n'en fut malheureusement pas de même de Favier qui réussit le crime qu'il avait prémédité. On sait comment-il assomma à coups de marteau l'infortuné, garçon de banque Thain qui venait chez lui encaisser un effet, et comment il transporta le cadavre dans le grenier de sa maison. Après quoi, il s'en fut festoyer joyeusement au cabaret.
Mais des perquisitions opérées dans les maisons où le garçon de recette avait dû se présenter, amenèrent la police chez Favier, et les agents ayant pénétré dans le grenier découvrirent, sous deux caisses posés obliquement contre le mur, le cadavre de Thain, emballé dans de la toile, des papiers, des sacs, ligoté comme pour, un transport.
Devant le corps une caisse assez vaste, remplie de copeaux et de vieux papiers, semblait attendre le cadavre.
C'est cette scène que notre dessinateur a reproduite.

Le Petit journal illustré 20/02/1910

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Le « coup de folie » d’Antoine Favier déclenche la fureur du peuple lillois



C’est une histoire qui a bouleversé, presque fait basculer toute la ville de Lille, durant des jours et des jours. Une histoire où l’amour, la folie et l’horreur se mêlent à la lutte des classes. C’était en 1910. Le peuple lillois en a perdu sa réserve…
Par Éric Dussart


Ils ont à peu près le même âge, mais la vie ne les a pas accueillis avec les mêmes égards et, au bout du compte, le plus heureux des deux n’est pas forcément celui qu’on pense… Cornil Thain, 31 ans, est garçon de recette à la Banque de France. Un type droit comme un i, humble et honnête, qui rythme tranquillement sa vie entre son travail et une petite courée du quai Vauban. Avec son épouse et ses enfants, il s’est établi là depuis quelques mois.
Antoine Favier, fils d’un ingénieur des mines d’Anzin, a réussi, après de brillantes études, dans le commerce du vin et des spiritueux. Il habite une maison bourgeoise de la rue des Postes, confortablement installé avec sa jeune et jolie épouse.
Un jour, ces deux-là vont se rencontrer. Pour leur malheur. Ce jour-là, le premier perdra la vie et le second son âme. Il mourra un an plus tard sur l’échafaud.

Elle est tellement belle...
Le 31 janvier 1910 est une journée froide et grise. Une vraie journée d’hiver. Cornil Thain mène sa tournée courageusement, loyal et consciencieux jusqu’au bout de sa sacoche en cuir, qui commence tout doucement à se remplir confortablement, en ce début d’après-midi.
D’abord, il passe chez Stricanne, rue des Meuniers, puis chez le fabricant de meubles Penant, place Sébastopol, qui lui remet la coquette somme de 2 738 F. Il va être quinze heures, et Cornil se dirige vers le bureau d’Antoine Favier, chez qui il doit retirer des traites.
Il n’est pas bien, Favier. C’est un homme traqué, acculé par des créanciers qui s’impatientent en même temps qu’ils ne comprennent pas ses problèmes d’argent. Ses affaires ont l’air d’aller bien, son couple aussi. Il est tellement amoureux. Souvent, il pense à sa jeune épouse, aux plaisirs qu’il pourrait lui faire, aux désirs qu’il rêve de précéder. Elle est belle. Elle est tellement belle… Mais elle lui coûte cher. Et ce que Favier ne veut pas, surtout pas, c’est la décevoir. Il achète, invite, voyage. Avec elle, pour elle. L’amour l’aveugle et lorsqu’il se rend compte que les échéances l’étranglent, il se refuse à en parler à ses parents. Ils pourraient l’aider, pourtant… Mais le 31 janvier 1910, Antoine Favier n’est plus le même homme. Il sait que le garçon de recette doit passer, qu’il transporte de l’argent. Dans son bureau, il a retourné le tapis, au sol, pour éviter les taches de sang. Avec lui, il a un marteau.
Cornil Thain est loin de se douter de ce qui l’attend. C’est une véritable boucherie. À coups de marteau, puis avec des ciseaux, et même un grattoir, Favier frappe, s’acharne, va jusqu’au bout de son horrible délire.
À dix-huit heures, au rendez-vous quotidien des garçons de recette de la Banque de France, on attend Cornil. On s’inquiète, tiens. Pas une minute, ses patrons ne pensent qu’il a pu disparaître avec l’argent qu’il transporte. On lui fait une totale confiance. L’accident ? La police serait au courant.

Déjà, le commissaire parle de crime.
À Lille, c’est une émotion considérable qui s’empare de la rue. Sous les fenêtres de ce pauvre Penant, les insultes fusent. Les pierres volent. Après tout, il serait le dernier à avoir vu Cornil Thain. Qu’un commerçant, qu’un notable ait pu tuer l’ouvrier modèle et courageux qu’était Cornil, ça révolte le peuple. La colère monte, les forces de l’ordre sont obligées de prendre position, et les enquêteurs se démènent… Mais ils ont beau questionner, fouiller, perquisitionner, l’encaisseur de la Banque de France est introuvable et le tumulte s’aggrave. Et puis, parce qu’une autre absence prolongée est signalée, la police fouille la maison d’Antoine Favier. C’est lui qui a disparu. Et sa jeune épouse est la première surprise, lorsqu’un enquêteur retrouve, au troisième étage, le corps ligoté et recroquevillé de Cornil… Il faudra des mois pour que Favier, qu’un périple désespéré conduit à Nancy, en passant par Dieppe et ailleurs, soit reconnu par le garçon d’étage d’un petit hôtel. Son portrait était paru dans un journal, le même jour qu’une lettre qu’il avait envoyée pour que son aimée la lise. « Ma très chère petite… Je quitte Paris ce soir et m’embarque à Dieppe. Je t’embrasse, ma pauvre chère aimée, comme tu sais que je t’aime, malgré mon instant de folie. À toi et pardon. »

La foule applaudit
Au moment où il est pris, sans résistance, Favier s’apprêtait apparemment à mettre fin à ses jours. De retour à Lille, où il est emprisonné, il peut mesurer la rage d’un peuple qui n’est pas calmé. Et puis à son procès, aussi, au mois de novembre. La foule hurle encore, et applaudit au verdict de la cour d’assises du Nord. La peine de mort.
Me Dubron n’a rien pu faire. Il a supplié les jurés de « ne pas obéir aux injonctions de la multitude mal éclairée », de ne pas écouter les cris de la rue, de considérer que la peine de mort n’a pas valeur d’exemple.
Mais les récents meurtres de deux autres encaisseurs ont pesé lourd. Et l’émotion du peuple aussi, qui a vu dans ce crime le symbole d’un règlement de comptes social.
Le 11 janvier 1911, quand Antoine Favier a la tête tranchée dans la cour du palais de justice de Lille, la police a dû boucler tout le quartier. Et quand son corps est emmené au cimetière de l’Est, 20 000 ouvriers l’escortent sous les cris et les insultes…

La Voix du Nord, 23 juillet 2006

http://www.lavoixdunord.fr/dossiers/justice/affaires_region/favier.phtml


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Dernière édition par Adelayde le Jeu 21 Juin 2012 - 21:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Dim 11 Mar 2012 - 18:26


La guillotine à Lille - Favier a expié son crime



C'est avec résignation qu'il a appris la terrible nouvelle ; c'est avec courage qu'il est allé au supplice
La foule a applaudi longuement à la chute du couperet
(De notre envoyé spécial)


Combien de fois déjà, depuis que la Chambre a affirmé sa volonté de maintenir la peine capitale, ai-je assisté au spectacle de mort dont, ce matin encore, j'ai été le témoin ? Je ne saurais le dire. Il fut un temps, qui n'est pas très lointain, où, devant tout un peuple assemblé sur la place la plus vaste de la ville, le condamné était conduit au supplice lentement, presque cérémonieusement : les yeux pouvaient lire dans les siens, éprouver le sentiment d'épouvante qu'ils reflétaient. C'était une vision inutile, immorale et malsaine.
Depuis longtemps, il n'en est plus ainsi. La guillotine se dresse toujours, mais on la cache, on la dissimule dans les coins, à l'ombre des murs, comme si on était honteux de la besogne qu'elle fait. Devant la prison, pavillon agrémenté de motifs en briques rouges formant angle avec la façade du Palais de justice, est un cercle noir, que protège un double rang de baïonnettes. Au milieu, des hommes se silhouettent dans les rayons de lumière jaunâtre que jettent des falots : c'est là que s'accomplira la lugubre besogne.

Minutes douloureuses
Comme elles sont longues ces minutes dernières qui s'égrènent aux horloges des geôles ! Cette mise en scène de gens armés, de personnages graves, aux visages composés, qui soulignent leurs paroles basses de gestes nerveux ; de peuple avide de voir, dont le grondement de colère emplit la ville d'un grand frisson, ajoute à l'appréhension de l'attente.
Quelque endurci soit-on, on est pris, malgré tout, de compassion dédaigneuse, si je puis m'exprimer ainsi, pour l'être misérable que ses semblables ont rejeté de leur sein, et qui, déjà, appartient au bourreau.
Et, d'ailleurs, quand la grande ombre du néant est déjà sur ses yeux, si près de l'expiation qu'il a déjà expié son crime, ne lui est-il pas pardonné ?
M° Dubron, qui, à son talent justement apprécié d'avocat, joint de rares qualités de cœur, disait dans sa plaidoirie devant la Cour d'assises : « Favier est un être étrange, profondément troublant, inquiétant même. Il semble qu'il y ait en lui une sorte de dédoublement de la personnalité. C'est un homme qui est le témoin d’un autre, qui en écoute la voix, qui regarde faire ses gestes, qui obéit à l'impulsion et à la volonté qu'il lui suggère. »
Les médecins qui ont observé Favier pendant de longues journées de détention nous feront peut-être connaître un jour le résultat des observations qu'ils ont faites et nous diront s'il y avait vraiment quelque chose de fondé dans l'argumentation de son défenseur.
L'attitude de Favier, à la minute affolante du réveil, cette sorte d'inconscience qui semblait être en lui, cette acceptation tacite de la mort brusquement entrevue et acceptée avec indifférence, semblerait donner raison à la thèse soutenue par M° Dubron. Pas un geste de révolte, pas une parole de regret, pas un mot d'amertume, pas une plainte, pas une larme, rien !
Pendant une heure, cet homme a créé autour de lui une atmosphère de gêne et de malaise indéfinissable. Il a été déconcertant de simplicité, de douceur et de résignation.

Le réveil
Depuis deux jours cependant, une inquiétude était en lui. Après une nuit agitée, vers trois heures du matin, il s'était assoupi. Il était six heures vingt quand pénétrèrent dans sa cellule MM. Chouzy, procureur de la République ; Cauwez, substitut ; Richard, secrétaire général de la préfecture ; M° Dubron, et son secrétaire, M° Solaud ; M. Delalé, juge d'instruction, et son greffier ; le directeur de la prison, le gardien chef, le médecin et l'aumônier.
Les yeux mi-clos, les mains jointes derrière la tête, Favier était étendu sur sa couchette…
Le procureur de la République l'ayant légèrement louché à l'épaule, prononça la phrase rituelle et attendit. Comme Favier le regardait et ne répondait pas, il demanda :
- Avez-vous entendu ? M'avez-vous compris ?
Et, de même qu'un écho, le condamné répéta :
- Je vous ai entendu, je vous ai compris.
Résolument, Favier se leva, se vêtit, puis, s'adressant au gardien Legentil, qui l'avait veillé, il dit sur un ton où perçait une pointe de raillerie grondeuse :
- J'avais le pressentiment de ce qui arrive, mais vous, vous saviez que c'était pour aujourd'hui et vous me l'avez caché !...
Il s'avança vers M° Dubron, lui prit les mains, le remercia en des paroles affectueuses et sincères, lui remit un paquet de lettres, où tout l'amour qu’il avait eu autrefois pour sa femme était exprimé il lui confia également quelques objets destinés à sa famille. Il exprima sa gratitude à M° Solaud, le secrétaire de M° Dubron, qui maintes fois l'avait assisté, et dit à M. Delalé, juge d'instruction, combien il lui était reconnaissant de l'esprit d'humanité dont il avait toujours fait montre à son égard. Tout cela fut fait naturellement, sans effort apparent, sans tremblement, sans contrainte.
Dans le coin le plus sombre de la cellule, l'aumônier l'attendait. Il s'agenouilla à ses pieds et, pendant quelques minutes, les voix du prêtre et du condamné se mêlèrent dans le silence glacial des couloirs déserts.
La messe entendue au parloir des familles et prolongée le plus longtemps possible. Favier ne fut pas conduit tout de suite à la salle du greffe où l'attendaient M. Deibler et ses aides. L'aube tardait à naître. Entre son avocat et l'aumônier, écoutant les exhortations de l'un, les paroles de consolation et d'espoir de l'autre, il attendit, et cette attente, véritable agonie morale, dura vingt minutes. M° Dubron sentait de grosses gouttes de sueur perler à son front ; l'aumônier balbutiait, sentait sa force l'abandonner.

L'expiation
Enfin le jour vint, clair, bleuté d'une belle matinée d'hiver. Alors, comme ai l'on avait hâte de rattraper le temps perdu, on précipita les étapes de la pénible cérémonie.
Dans l'encadrement de la porte de la prison ouverte, Favier apparut la tête haute, trop haute, presque défiante, sur le torse mis à nu. Posément, il promena ses regards sur la foule et se dirigea de lui-même à peine soutenu vers la guillotine. Vit-on dans cette attitude une provocation ? On applaudit, on applaudit longuement bruyamment, et des maisons ayant vue sur la place une clameur assourdissante salua la chute du couperet.
Un jet de sang jaillit jusqu'au trottoir. Favier avait expié son crime, l'avait expié en présence du père et du frère de sa victime; qui avaient sollicité et obtenu l'autorisation de le voir mourir.
Quelques instants plus tard, le fourgon de Deibler, encadré par des gendarmes à cheval, emportait vers le cimetière les restes du supplicié.
Le corps de Favier ne sera pas autopsié et la famille s'est refusé à abandonner la tête au professeur Debierre, qui voulait étudier le cerveau.
Dans quelque temps, le cadavre sera exhumé, mis dans un cercueil plus convenable que les quatre planches de sapin où il a été placé, et porté dans une concession qui sera achetée prochainement par M° Dubron dans un autre coin de terre. Là seulement l'oubli et le silence se feront sur le nom de l'assassin du garçon de recette Cornil Thain !

Le Petit Parisien, n° 12 493 du 12 janvier 1911

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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Dim 11 Mar 2012 - 18:51

http://paperspast.natlib.govt.nz/cgi-bin/paperspast?a=d&d=HNS19110304.2.57
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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Jeu 21 Juin 2012 - 21:07

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5638485.zoom.r=guillotine.langFR
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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Dim 24 Juin 2012 - 15:31


Bernard Schaeffer revient sur l’affaire Antoine Favier dans « Les Grandes affaires criminelles du Nord » : « Assassiné aussi par le peuple », pages 111 à 117.

Bonne lecture !
queen

http://books.google.fr/books?id=d3h0nQzJLCEC&pg=PA111&lpg=PA111&dq=Antoine+Favier&source=bl&ots=L_Z8oAVQ7w&sig=f4QBJq83_AjnTH54sNgnOg8EoUo&hl=fr&ei=L6u6TsWePMmWOqqysMII&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10&ved=0CFMQ6AEwCTgU#v=onepage&q=Antoine%20Favier&f=false





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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Mar 10 Juil 2012 - 18:43


Les funérailles de Cornil Thain, la victime d'Antoine Favier



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Gaëtane
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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Dim 14 Oct 2012 - 21:42




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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   Dim 29 Mar 2015 - 11:28

http://lille-ancien.com/dynamic/index.php?option=com_content&task=view&id=98&Itemid=55

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MessageSujet: Re: Le « Coup de folie » d’Antoine Favier - 1911   

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