La Veuve

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 Aloïs Zûckermeyer - 1899

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Gaëtane
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MessageSujet: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Mar 31 Jan 2012 - 20:46


Résumé de l’affaire Zückermeyer


Le mardi 14 juin 1898 vers 9 heures du matin, la femme d'un aiguilleur de la gare de Remiremont, Mme Marin, passe par son jardin situé non loin de la gare de marchandises, lorsque son attention est attirée par un paquet de linge et d'étoffes qui semble jeté sur le sol au pied du talus du chemin de fer. Elle s'approche et découvre avec effroi, une petite fille, le visage tuméfié et dont les vêtements sont couverts de sang. Effrayée, Mme Marin court prévenir son mari qui avertit M. Le Chef de gare. Bientôt, le commissaire de police et deux de ses agents, la gendarmerie et le Docteur Kinsbourg, médecin légiste, sont sur les lieux.

La fillette respire toujours, elle est vite identifiée par la police. La jeune Marie-Odile Gully âgée de sept ans n'est pas rentrée chez elle depuis sa sortie de l'école hier lundi, son petit carton d'écolière se trouve à ses côtés. La pauvre petite gît couchée sur l'herbe, son corps lardé de huit coups de couteau. Soulevée avec précaution, elle est transportée à bras jusqu'à son domicile, où l'attendent ses malheureux parents tombés en proie au plus profond désespoir. Le Docteur Kinsbourg procède aux constatations légales et la dirige sur l'hôpital où les docteurs, après examen approfondi, font la suture des plaies. Son état est très grave.

Il s'agit maintenant de découvrir le coupable. En possession de quelques détails donnés par la victime, le Parquet de Remiremont envoie des télégrammes de tous côtés. A la brigade d’ une gendarmerie proche de Remiremont, le maréchal des logis chef, Bautheney interpelle un individu dont l'allure suspecte le pousse à lui poser quelques questions. Celui-ci ne possède aucun papier, il parle allemand, une langue que pratique le chef Bautheney. Longuement interrogé, il avoue se nommer Aloïs Zückermeyer, déserteur du 99ème Régiment d'Infanterie bavarois à Strasbourg. Arrivé depuis le 8 juin à Remiremont, il loge dans une pension et travaille pour le compte de l'entrepreneur aux bâtiments des nouvelles écoles, Place Maxonrupt.

Une dépêche est envoyée au Parquet de Remiremont indiquant la description de l'individu et son arrestation pour vagabondage. Le signalement détaillé de l'homme attire l'attention des magistrats qui télégraphient à la brigade de l'amener immédiatement à Remiremont pour être confronté et interrogé. Entre temps, le brigadier de police Weber se rend à la pension, et append que Zückermeyer loge réellement là et qu'il travaille comme tailleur de pierres sur le chantier de la construction de l'école Maxonrupt.

Zückermeyer, menottes aux mains, prend place dans un landau fermé attelé de deux chevaux, des gendarmes se placent à ses côtés. Le convoi se dirige vers Remiremont escorté par des gendarmes à cheval. Il est quatre heures de l'après-midi, la voiture s'arrête devant le Palais de Justice où déjà une foule nombreuse est amassée devant les grilles. Aloïs Zückermeyer est présenté à M. Le juge d'instruction. M. Hun, greffier assermenté du Tribunal traduit les questions et les réponses.

Né en Bavière le 11 janvier 1870, de taille moyenne, blond, les yeux bleus, Zückermeyer confirme avoir déserté son régiment à Strasbourg. Il est troublé lorsque M. Le Juge lui présente le couteau tâché de sang trouvé sur lui, le mètre pliant qu'il a volé à un de ses compagnons, récupéré sur les lieux du forfait. L'interrogatoire terminé, le suspect est amené à l'hôpital pour être confronté avec son innocente victime.

A la sortie du Palais de Justice, Zückermeyer est frappé au passage par des coups et des jets de pierres provenant de la foule. Les gendarmes et les agents essaient de le protéger jusqu'aux grilles de l'hospice.

Dans la grande salle, sur un lit de douleur, est étendue la pauvre petite Marie-Odile. Le gonflement important des paupières, l'énucléation d'un oeil ont abîmé son joli visage entouré de beaux cheveux blonds. Sa chair huit fois déchirée démontre que Zückermeyer s'est férocement acharné sur son petit corps d'enfant innocent. Le teint pâle, la fillette regarde de son unique oeil bleu son bourreau qui s'approche vers elle. Elle le reconnaît. Il ne cherche même pas à nier. Il avoue qu'après avoir frappé la première fois l'enfant, il a abusé d'elle et la frappe encore voulant s'assurer le silence.

Vers sept heures, l'accusé signe son interrogatoire. La voiture qui l'attend dans la cour de l'hôpital, le conduit à la maison d'arrêt, escortée de trois gendarmes à cheval. Sur son passage, la foule toujours présente pousse des huées et des cris de mort. En prison, Zückermeyer travaille avec les autres détenus à l'atelier de coton. La nuit, il dort les fers aux pieds. Dans sa solitude, il songe à l'avenir, son sort lui paraît peu souriant.

Le mardi 21 juin 1898, décède Marie-Odile Gully, à l'âge de sept ans. Le lendemain, le meurtrier est amené devant le corps de sa malheureuse victime. Zückermeyer éclate en sanglots, tombe à genoux en implorant le pardon. Il refuse d'assister à l'autopsie.
Il comparaît le 12 décembre 1898 à la Cour d'Assises des Vosges à Epinal pour viol et meurtre commis sur mineure. Par la voie diplomatique, les renseignements donnés par les services judiciaires de Munich sont lamentables. Zückermeyer a déjà été condamné plusieurs fois pour viols, cambriolages, vols et attaques, et recherché par des parquets allemands.

La Cour est présidée par M. Millot, Conseiller à la Cour de Nancy, le ministère public étant M. Bouquet, Procureur de la République, Maître René Perront, avocat du barreau d'Epinal, défenseur de l'accusé.
Après lecture du rapport médical dressé par le Docteur Kinsbourg, la comparution des témoins confirmant les faits portés dans l'acte d'accusation, le Procureur Bouquet demande le châtiment suprême. Maître Perront défend l'accusé avec courage et énergie. Sa plaidoirie porte sur le manque de preuves de culpabilité et de responsabilité dans l'intention de commettre son crime.

La délibération du jury est assez courte. Zückermeyer est coupable de meurtre, de viol, de violences avec l'intention de donner la mort. Pas de circonstances atténuantes. Zückermeyer n' a aucune observation à présenter sur l'application de la peine, il demande simplement pardon.
Quelques minutes plus tard, la Cour le condamne à la peine de mort.

Le condamné s'effondre sur son banc, une larme jaillit de ses yeux et d'un pas ferme quitte le box des accusés. Ramené à Remiremont, il est placé dans la cellule des condamnés à mort de la prison, et enchaîné. Chaque nuit, les gens viennent pousser des cris de mort sous les murs de la prison, en attendant l'arrivée des bois de justice.

M. Puton, Procureur de la République est averti par un pli recommandé provenant du Ministère de la Justice que, l'exécuteur des hautes oeuvres, M. Deibler de Paris, arrive au train du matin, le mardi 7 février 1899. Il est accompagné de ses aides. Le soir même, vers cinq heures, le train en provenance d'Epinal arrive à la gare de Remiremont.

Sur le wagon plate-forme portant l'inscription "La Villette", se trouve la voiture contenant les bois de justice. M. Deibler en prend livraison, cinq hommes de troupe en assurent la garde. Le lendemain matin, vers quatre heures, l'exécuteur des hautes oeuvres et ses aides se rendent à la gare, prennent place dans le sinistre fourgon qui se dirige vers la Place de la Tour Carrée, escorté par les gendarmes à cheval.

Dans la lueur blafarde des becs de gaz, le funeste équipage s'engage dans les rues que sillonnent les patrouilles de chasseurs à pied. La pluie forte de la nuit s'est changée en bruine. La brume envahit un instant la place de l'exécution, un cordon de soldats est établi le long de celle-ci. La foule nombreuse est déjà installée sur les estrades établies le long des jardins. Il y a du monde aux fenêtres, sur les toits où les curieux ont enlevé les tuiles. Ils attendent. Il est quatre heures et demie, la voiture arrive. Le montage de l'échafaud commence. Le travail se fait dans le plus grand silence.

Six heures moins dix, la guillotine est prête à fonctionner.

Six heures. M. Puton, Procureur de la République ; MM. Harbulot, Juge d'instruction ; Georges, substitut ; Hun, greffier ; Desbleumortiers, avocat désigné d'office pour assister le condamné ; Argant, Maire. MM. Iverlet, commissaire de police ; Bournot, Lieutenant de gendarmerie ; Maure, secrétaire de la sous préfecture et quelques personnes désignées ; l'exécuteur et ses aides. Ils se dirigent lentement vers la prison, située à cinquante mètres du lieu d'exécution.
Ces messieurs vêtus de sombre parlent à voix basse. Ils entrent dans la prison où ils vont, sans bruit, précédés par le guichetier. Les magistrats pénètrent dans la cellule de Zückermeyer. Celui-ci dort profondément sur une couchette de fer lorsqu'il est réveillé par le gardien Minery.

Une émotion profonde s'empare des notables présents, quand M. Puton, d'une voix ferme, annonce au condamné que son pourvoi en cassation et son recours en grâce ont été rejetés et qu'il doit s'apprêter à mourir...

M. Hun traduit les paroles à Zückermeyer qui, atterré, ne répond pas. On le fait lever, s'habiller puis il est conduit au parloir où un prêtre allemand lui donne les dernières consolations de la religion pendant que l'Abbé Georgel, aumônier de la prison, dit une messe sur le petit oratoire disposé à cet effet et porte ensuite la communion au condamné.
"Pardon, pardon", répète sans cesse, Zückermeyer. Il dit encore à M. Puton qu'il mourra courageusement et qu'il demande pardon à la société.

Maintenant, Zückermeyer appartient à l'exécuteur des hautes oeuvres. Vivement, on lui attache les membres, on coupe le col de sa chemise, puis il monte dans le fourgon qui attend dans la cour de la prison. Il arrive sur la place. Accompagné des deux prêtres, le condamné descend, soutenu par les aides. Il marche fermement et sans faiblesse.

Chacun se découvre. Il s'avance vers l'échafaud criant encore pardon, pardon...

Rapidement, il est couché sur la bascule, poussé sous la lunette.

A ce moment-là, il se révolte, il veut échapper au sort qui l'attend. Sa tête s'agite frénétiquement. Cela dure un quart de seconde, mais les exécuteurs se rendent maîtres de lui.

La lunette tombe. Le mouton s'abat. Un éclair brille. Un coup sourd retentit. La tête roule dans le panier, le sang jaillit, l'exécuteur pousse le corps dans le coffre destiné à le recevoir.

Zückermeyer, l'assassin de la petite Marie-Odile Gully, odieusement outragée par lui, a payé sa dette à la société.

Il est 7h10, le jour se lève. Ses restes sont amenés au cimetière où une fosse a été creusée loin des autres sépultures. Le cercueil est descendu dans le trou qui est immédiatement comblé.
Aucun signe n'en marquera la place. Aucun tertre ne subsistera. Aucun monument n'indiquera l'endroit où repose le corps du supplicié.

Source : Journal Industriel Vosgien 1898-1899


Les écoles Maxonrupt où a travaillé Aloïs Zückermeyer en tant que tailleur de pierres.















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Adelayde
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Mar 31 Jan 2012 - 21:10



Exécution Remiremont - 8 février 1899

http://camilledesmoulins.wordpress.com/2008/09/17/la-guillotine-permanente/

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Gaëtane
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Mar 31 Jan 2012 - 21:11

Anatole DEIBLER 7 et 8 février 1899


Arrivée de M. Deibler le 7 février 1899

M. Anatole Deibler et ses trois aides sont arrivés mardi à 10h34 du matin. Très peu de monde à la gare, bien que l’arrivée de la guillotine eût été annoncée pour la journée par le Petit Journal et le Petit Parisien.

Le prix de leur voyage en wagon de seconde, réservé, est de 321 F et pour le transport de leur fourgon de 214,95 F . A doubler ces sommes pour l’aller et le retour.

L’exécuteur et ses aides sont descendus à l’Hôtel du Cheval de Bronze.

Journal Indépendance Vosgienne (février 1899)



Mardi 7 février 1899 Gare de Remiremont






Choix d'un emplacement pour l'exécution de Zückermeyer, Place de la Tour Carrée.





Document intégral provenant des archives municipales de Remiremont cote Ms128


Anatole Deibler et ses aides sont descendus à l'Hôtel du Cheval de Bronze






Mercredi 8 février 1899.

Avant l'exécution : 6h du matin, l'attente au petit jour






Après l'exécution : 7h30. Le fourgon va prendre la direction du cimetière. L'un des aides procède au lavage du couteau.





Photos provenant du site boisdejustice



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Gaëtane
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Sam 18 Fév 2012 - 21:27

Article du Petit Journal relatant l'exécution d'Aloïs Zückermeyer



http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k614885p






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MessageSujet: Avant l'exécution de Zuckermeyer   Ven 26 Avr 2013 - 17:34



Avant l'exécution de Zuckermeyer - Remiremont, 8 février 1899. La photo que j’ai postée le 31 janvier dernier ne montrait que partiellement l’attente au petit jour.

http://laboratoireurbanismeinsurrectionnel.blogspot.fr/2013/02/execution-espace-public.html

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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Sam 27 Avr 2013 - 18:51

Bonjour à tous,

Comment vous dire ?

Cette photographie me fait froid au dos. Voir ces "spectateurs", en attente de l’hallali, massés autour de la guillotine, sur les toits, près des cheminées, me glace d'effroi.

Finalement je ne suis pas certain que cette foule vaut mieux que le saligaud qui va y passer dans quelques instants.

Mais j'exprime là un sentiment tout personnel. Evil or Very Mad
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Sam 27 Avr 2013 - 18:59


Un sentiment que je partage, Joseph Ignace. Crying or Very sad

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Gaëtane
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Ven 18 Avr 2014 - 21:29

Petit Journal du 7 février 1899


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pier
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Ven 18 Avr 2014 - 22:39

Gaëtane a écrit:
Article du Petit Journal relatant l'exécution d'Aloïs Zückermeyer



http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k614885p







Bonsoir,

Dans l'article il est fait mention que les soldats, sur ordre de leur supérieur, tourne le dos à la guillotine. Ma question est simple : Pourquoi ?

Ma seconde question porte sur le montage de la guillotine : plus d'une heure et demi. Il me semble avoir vu que le montage de la machine dure environ 40 minutes. Pourquoi ce temps si long ?

Et dernière question : Exécution politique ? le condamné est allemand et la France est dans un esprit revanchard depuis la défaite de 1870...

Merci  Very Happy 
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Ven 18 Avr 2014 - 23:00

pier a écrit:

Et dernière question : Exécution politique ? le condamné est allemand et la France est dans un esprit revanchard depuis la défaite de 1870...
Un crime de cette nature était puni de la peine de mort, indépendamment de la nationalité du tueur.

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pier
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Jeu 25 Sep 2014 - 9:25

Articles sur l'affaire...

http://bussang.centerblog.net/rub-remiremont-execution-zuckermeyer-.html
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Filomatic
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Dim 2 Nov 2014 - 18:52

Voici ma photographie préférée d'une guillotine.

Mais, Il y a quelque image de Aloïs Zûckermeyer ?  Sa visage.
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Dim 2 Nov 2014 - 20:07

Je ne vois pas d'image dans votre post, Filomaitc.

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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   Dim 2 Nov 2014 - 21:18

Citation :
Voici ma photographie préférée d'une guillotine.

Je me réfère à la photo ci-dessus.

Citation :
Je ne vois pas d'image dans votre post, Filomaitc.

Confusion.
Je ai demandé une photo de son visage....ne paraît pas facile à trouver.
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MessageSujet: Re: Aloïs Zûckermeyer - 1899   

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