La Veuve

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 Le flood

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Adelayde
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MessageSujet: Le flood   Sam 5 Nov 2011 - 16:43

Qu’est-ce que le « flood » ?

En informatique, le flood ou matraquage est une action généralement malveillante qui consiste à envoyer une grande quantité de données inutiles dans un réseau afin de le rendre inutilisable […]
Par extension, on utilise aussi le terme flood pour désigner une quantité importante de messages inutiles envoyés par une même personne (ou répétés par d'autres par la suite) sur une liste de diffusion ou un forum sur Internet. On parle plutôt de troll quand ces messages sont délibérément polémiques, et de flood quand les messages sont répétitifs, dépourvus de sens, n'ayant aucun rapport avec le sujet initial ou ne revêtant aucune utilité particulière.
Sur les forums, le flood nuit à la lisibilité de l'espace virtuel où l'internaute vient généralement chercher une information en particulier et est alors confronté à une multitude de messages ne lui apportant aucun renseignement et l'obligeant donc soit à faire une recherche en se servant de l'outil mis à disposition par le forum, soit à parcourir les pages de messages en quête de l'élément recherché.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Flood_%28Internet%29

Pour se lâcher, se renvoyer la balle… sans nuire à la lisibilité de nos échanges, c'est ici.
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MessageSujet: Re: Le flood   Sam 5 Nov 2011 - 22:09

C'est ici qu'on peut dire des c....ries? clown

Sur les forums à gros passages, on peut voir parfois des pages de flood en quelques heures seulement. Impressionnant. Mais ce sont des forums où il a plusieurs dizaines de milliers de membres tout de même.

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Adelayde
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MessageSujet: Re: Le flood   Sam 5 Nov 2011 - 22:41

ancien a écrit:
Moi je dirais du HS hors sujet
Tu as tout bien compris, ancien
C'est ici qu'on poste les messages :
- qui n'ont pas de sens,
- qui n'ont aucun rapport avec les sujets traités,
- qui n'ont aucune utilité.
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MessageSujet: Re: Le flood   Dim 6 Nov 2011 - 21:11

D'accord Adélayde
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MessageSujet: Quant au lien entre la religion et les exécuteurs.   Lun 7 Nov 2011 - 16:09

En lisant cette intervention, j'ai eu un peu de mal à comprendre de quoi il était question et j'ai eu envie à mon tour de répondre. Cela dit cela n'apportant rien de bien intéressant au post relatif a Desfourneaux et Obrecht... je l'ai mise ici.

Benny a écrit:

Il y a quelque chose qui ne correspond pas à ce que j'ai appris de la religion catholique.
Même s'il se confessait de chacun de ses crimes il ne pouvait être absout vu qu'il savait pertinemment qu'il allait recommencer sans même essayer d'arrêter.
il est mort sur le chemin de l'un de ses crimes.

On devrait songer à vider tous les cimetières militaires de leurs croix... eux aussi agissaient et tuaient sous les ordres de nos "incompétents" du moment... Cela dit, on leur doit, parfois, un peu de notre liberté même si ils ont aussi du sang sur les mains... mais je ne doute pas que l'église et ses représentants savent regarder ailleurs quand ca les arrange... c'est même à cela qu'on reconnait une religion, quelle qu'elle puisse etre.


La discussion initiale se trouve ici : http://guillotine.cultureforum.net/t1836p15-desfourneaux-et-obrecht
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MessageSujet: Re: Le flood   Lun 7 Nov 2011 - 16:49

Tuer, que ce soit de telle ou telle façon, c'est tuer : je partage entièrement votre avis Archange. Mais le soldat qui refuse de partir à la guerre est fusillé en tant que déserteur. Il n'a d'autre choix que donner la mort, s'il se bat, ou la recevoir, s'il refuse de se battre. Crying or Very sad
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MessageSujet: Re: Le flood   Lun 7 Nov 2011 - 16:57

Je crois que j'étais ironique, Adelayde. Ironique face aux propos de Benny... qui tente d'expliquer qu'il était indécent de mettre une croix sur la sépulture d'un exécuteur sous prétexte qu'il a du sang sur les mains.

J'étais ironique parce que qu'on le veuille ou non il y a des meurtres respectables... Même si il est sans doute pas tres politiquement correct de le dire : les militaires, les flics qui ripostent ou l'assassinat légal ou non de meurtriers ne rend pas sale.

Sans doute que ces propos n'ont pas leur place ici. Mais c'était une simple réponse faite à Benny.

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MessageSujet: Re: Le flood   Lun 7 Nov 2011 - 16:58

Et oui, un militaire est un assassin s'il tue au combat, un traitre s'il refuse d'y aller et un héros s'il meurt au combat ! Sympa ! Sans plaisanter,que de héros dans les carrés militaires de nos cimetierres !
Les troupes aux ordres du Papes qui ont massacré les Cathares pour les faires renoncer à leur foi sont a ranger dans quelle catégorie ? L'histoire est sans doute beaucoup plus complexe qu'elle n'y paraît !
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CARNIFEX
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MessageSujet: Re: Le flood   Mar 8 Nov 2011 - 13:11

Panoramix a écrit:
L'histoire est sans doute beaucoup plus complexe qu'elle n'y paraît !

Je crois que vous pouvez enlever "sans doute"...



Le bien et le mal est parfois une notion floue.

Où est le bien? Où est le mal?

J'avais beaucoup aimé la phrase de jean Rochefort dans le film "le crabe tambour" (que je vous cite de mémoire): " Le choix n'est pas entre le bien et le mal, mais entre un bien et un autre bien."

Pour rappel ce film évoquait l'histoire de deux hommes suite au putsch des généraux d'Algér. L'un (Rochefort) était resté" fidèle" à sa hiérarchie (donc De Gaulle), l'autre avait choisi de désobéir (et avait été condamné à mort, puis gracié). Ce dernier personnage était en fait le lietenant de vaisseau GUILLAUME, qui exista réellement.

Puisque l'on est dans la rubrique du flood, j'aime beaucoup ce film, Le Crabe Tambour. Notamment le passage où Jacques Perrin remonte le fleuve indochinois, campé sur sa chaise, en caressant son chat noir, tandis qu'un marin joue tout son répertoire à la trompe de chasse.

La vision de cet officier, débarqué sur la rive dans une chaise à porteur, puis fumant la pipe avec les autorités indigènes correspond vraiment bien à  l'empire colonial français finissant.

Mon propos n'est pas de juger si c'était mal ou bien ( Wink  ), mais de dire que ça avait de la gueule...

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MessageSujet: Emploi   Mar 15 Nov 2011 - 22:48

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MessageSujet: Re: Le flood   Mar 15 Nov 2011 - 22:52

Il y a aussi "vous avez trop de diplômes", malheureusement. Mais, bien vu, Adélayde ! sunny
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MessageSujet: Les tsantsas ou têtes réduites   Mer 16 Nov 2011 - 12:10

Les têtes réduites ou tsantzas sont des objets rituels jadis réalisés à partir de têtes humaines par des tribus d'Amérique du Sud tels que les Shuars, appelés aussi indiens Jivaros.



Tête réduite des Shuars du Perou (Museo de América, Madrid).

Réalisation des tsantsas

La fabrication d'une tsantsa est une tâche qui prend près d'une semaine.

Immédiatement après l'assassinat, la victime est soigneusement décapitée selon une technique particulière. Le tueur découpe la peau autour du buste de la victime avant de détacher la tête et de s'enfuir avec son trophée. Une fois en sécurité, l'assassin entaille la nuque et le cou de la tête afin de pouvoir facilement en ôter le crâne. Ce dernier est ensuite jeté à la rivière en tant que présent à la divinité pani, le dieu anaconda.

Les yeux sont ensuite soigneusement cousus et la bouche est sertie à l'aide de pitons en bois, les chountas. Le « masque » est mis à tremper dans une décoction de baies pendant près de deux heures, une prolongation de ce traitement pouvant entraîner la chute des cheveux. À l'issue de cette étape, la peau est sombre et caoutchouteuse, et la taille de la tête a été réduite au tiers de sa taille originelle.

Le « masque » est retourné afin de pouvoir racler au couteau la chair encore éventuellement accrochée à la peau, puis il est remis à l'endroit et les incisions du cou sont cousues.

L'opération finale consiste à remplir la tsantsa avec des pierres chauffées. Les pierres sont insérées une à une par le cou et continuellement tournées afin d'éviter les brûlures. Lorsque l'on ne peut plus insérer la moindre pierre, du sable chaud est introduit afin de combler les espaces (cette étape devra être reconduite régulièrement). Du charbon est frotté sur l'extérieur du visage afin de lui conférer une certaine étanchéité et de pouvoir modeler la peau. Les cheveux superflus sont brûlés et la tsantsa est accrochée au-dessus d'un feu afin qu'elle soit solidifiée et noircie. Une machette chauffée est appliquée sur les lèvres pour les sécher, après quoi les trois chountas sont retirés et remplacés par des ficelles.

Lors du dernier jour de la semaine de fabrication, la tête est emportée en forêt pour subir sa première célébration : un trou est effectué sur le haut du crâne, un double kamai est inséré et fixé à un chounta à l'intérieur de la tête, ainsi, la tsantsa pourra être portée autour du cou du guerrier, lui apportant son pouvoir personnel, son arutam.

Une attention particulière est portée à garder l'apparence originelle du visage de la victime. Les coutures ont pour but d'emprisonner le « Muisak » à l'intérieur de la tsantsa.

Source : Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%AAte_r%C3%A9duite
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MessageSujet: Re: Le flood   Dim 20 Nov 2011 - 10:40

Bonjour à toute l'équipe !
Michel-j, à ton âge, tu devrais savoir que :"Tous les hommes sont égaux, mais que certains sont plus égaux que d'autres..."...
Bon dimanche !
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MessageSujet: Re: Le flood   Dim 20 Nov 2011 - 16:51

Ouais, mon p'tit gars ! Comme disait un autre Michel, les coups et les couloeuvres ça ne se commande pas. Je rajoute, à titre perso, on est pas aux ordres ! (des partis, s'entend)    
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MessageSujet: Re: Le flood   Dim 20 Nov 2011 - 19:50

Et, surtout, le roseau plie sous la tempête, mais il ne rompt pas. Very Happy
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MessageSujet: Repentir   Mer 23 Nov 2011 - 18:01


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MessageSujet: Re: Le flood   Jeu 24 Nov 2011 - 17:55

Surtout que le "don juan" de mes deux, lui a refilé le virus volontairement!  
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Adelayde
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MessageSujet: Mort naturelle   Jeu 24 Nov 2011 - 22:50


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MessageSujet: Re: Le flood   Ven 25 Nov 2011 - 5:29

Tu parles ! Intoxication au plomb, ou saturnisme aigù, plutot ! Ah, ces légistes ! ils regardent trop la Télé !  
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Le flood   Ven 25 Nov 2011 - 12:40

Le médecin légiste qui constate la mort... "naturelle" est lui-même dans l'angle de tir d'une arme à feu qu'on aperçoit à gauche de l'image. affraid
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Gaëtane
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MessageSujet: Et si on parlait en....   Mer 30 Nov 2011 - 21:31

Bonsoir à tous sunny sunny

Et si on parlait en...


Pour les disciples de l’argomuche, ces jours-ci, j’ai déniché un bouquin à la brocante, au titre évocateur " L’argot chez les vrais de vrai " d’Auguste le Breton.

L’argot, langage des rues, n’est pas exclusivement employé par ceux qui vivent en marge des lois, ainsi que certains aiment à le proclamer. Le croire est une erreur. Un chauffeur de taxi, un titi parisien, un couvreur sur son toit, un mécanicien dans son garage…, usent couramment de la langue verte. Bien souvent, ce sont eux qui l’ont enrichie en créant un mot qui, ayant fait mouche, a aussitôt été adopté par le peuple des faubourgs, ce peuple à qui l’on est redevable, et à lui seul, de l’argot.




- En décarrant du bistrot, l’Enervé s’était fait agrafer par les perdreaux qui le guettaient depuis l’aube.

- Les deux arsouilles avaient bondi sur le vieux et l’avaient mis en l’air en un rien de temps. Impuissant, il les regardait se tracer avec ses éconogroques.

- D’après un courant d’air, le cours du cigue n’allait pas tarder à regrimper en flèche. Aussi les boursicotiers commençaient à se frotter les paluches.

- En dégringolant les marches, Dédé le Pâle s’était foulé la patte. Les poulets l’avaient alpagué dans le couloir où il se planquait dans l’espoir de passer au travers.

- Doublé par sa belle Lili, Bébert n’avait pas voulu aplatir le coup. Il l’avait rectifiée au P.38, elle et son Roméo de trottoir, l’Adolphe de la rue des Lombards.

-Julot le Séducteur a de délicieuses moustagaches. Sous son tarin, ça lui fait comme deux petits balais à chiotte plaqués sur sa bonne bouille.

- La sirène de Police Secours coupait les cannes à Pierrot. Y pouvait plus arquer, tellement il avait les chocottes.

- Riton se croyait marlou, mais, au partage, la Béquille l’avait arrangé facile.

- Titine avait la folie des bagouses, au point qu’elle s’en collait à tous les doigts.

- Roger le Forain était trop balaise pour qu’on lui cherche du rififi. Avec sa poire, fallait passer la pogne.

- Dans la cellote on se la donnait pas de Léone. C’était une balançoire. On l’ a appris qu’après.

- Avec deux meurtres sur les endosses, Riton était bonnard pour la bascule à Charlot.

- Lulu le Déménageur avait encore ramassé une drôle de beurrée.

- La bignole avait fait vinaigre à tuber aux flics, quand elle avait vu la lourde défoncée.

- Avec une bouille comme la sienne, Jojo le Moche n’était pas à la veille de passer au tailleur. En le repérant, les plus blèches des nanas se faisaient la malle.

- Rien qu’à voir les bradillons musclés du gonze, on savait qu’il fallait pas rigoler.

- Le cave s’était fait dépouiller de ses harnais par des arsouilles qui l’avaient laissé en calecif dans la rue noire.

- Avec ses cannes en forme de haricots verts, Simone risquait pas d’auticher les clilles !

- Pour la première fois qu’il allait au cirque, le mouflet ouvrait des carreaux grands comme des soucoupes.

- Les jeunots d’à présent, y se laissent pousser les charmeuses en guidon de vélo, comme les malfrats d’avant 14.

- Son muscadet nouveau, au père Léon, nous avait refilé la courante. On avait tous passé la sorgue aux tasses.

- Le gonze était tellement crado que son culbutant tenait tout seul.

- Un maq sans dard, c’est comme une bagnole sans benzine.

- A peine débarqué en correction, les gaffes m’avaient alpagué et fait sauter les douilles à la tondeuse, transformant ma jolie blondeur en crâne de piaf.

- Jo le Boxeur n’avait pas besoin de cartes de visite, son job était inscrit sur ses esgourdes en chou-fleur.

- A Saint-Ouen, quand j’étais de la zone, je maintenais mon grimpant avec un bout de fiscaille pour pas qu’il me dégringole aux arpions.

- La Cravate s’était mis en cavale depuis qu’il avait flingué l’amant de sa polka.

- Rien qu’à frimer la binette de la concepige, on se gourrait qu’y avait encore eu fric-frac dans son immeuble. Mais c’était pas nous les coupables. On était prêts à le jurer sur la tête bouclée du commissaire !

- Sur la place, Monmond était le plus prisé des fricfraqueurs. Même pour une tirelire, y en a qu’auraient fait appel à lui.

- Avec la frime qu’elle avait, Léa, qui ressemblait à une gargouille, n’était pas à la veille de tomber des michetons.

- Avant, dans les musettes, les gigolettes n’auraient jamais gambillé avec des gonzes qui auraient pas eu de gapette sur le trognon.

- En arquant, les godasses de Gégène faisaient flac !flac ! Autrement dit, elles reniflaient l’eau.

- Comme il avait les panards sensibles, le rêve de ce vieux Trignol était de se faire faire des grolles sur mesure. Mais vu qu’il était le frère d’Harpagon, il arquait en espadrilles.

- Dents serrées, cramponné au volant, Tutur tapait le maxi, pendant que derrière lui hurlait la sirène de la maison Poulardin.

- Les vrais de Vrais débutent par la zone où ils chouravent trois balles fifty pour survivre. Puis ils montent jusqu’aux guinches de Pigalle où ils maquent des putains pour finir, après quelques casses et braquages, à la terrasse du Fouquet avec havane au bec, chaîne en jonc sur le bidon replet et diam à l’auriculaire. Après, rideau : l’épopée est close. Comme les maisons qu’ils patronnent.

- Avant 1940, la Veuve était dressée boulevard Arago. Et, dans l’aube sinistre, les rupins en java, gavés de champ’, fringués queue-de-pie et en roupanes de soirée, trempaient leurs pochettes armoriées dans le raisiné du supplicié.


Auguste Le Breton Very Happy







http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Le_Breton







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Gaëtane
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MessageSujet: Re: Le flood   Jeu 8 Déc 2011 - 20:10


Prière de la bière


Notre bière qui est au frais
Que ta mousse soit sanctifiée
Que ton verre vienne
Que ta distribution soit faite
Sur la table comme au comptoir
Donne-nous aujourd'hui
Notre houblon quotidien
Pardonne-nous nos gueules de bois
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui nous ont donné du coca
Soumets-nous à la tentation
Et délivre-nous de la soif
Car c'est à toi qu'appartiennent
Les bulles, l'arôme et la fraîcheur
Pour les siècles des siècles

Amen ton pack !











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MessageSujet: Re: Le flood   Jeu 8 Déc 2011 - 20:47

Gaëtane, tu te dévergondes !
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MessageSujet: Re: Le flood   Jeu 22 Déc 2011 - 10:51


Remèdes d'autrefois



Dans les temps anciens, face à la maladie, la première attitude consistait à avoir recours aux moyens naturels à portée de main. Ainsi, herbes, animaux, denrées diverses entraient dans la composition de nombreux remèdes, fruits de l’observation et de tâtonnements.

Bien entendu c’est comme un petit clin d’oeil et surtout pas pour que vous les essayiez. En cas de maladie, il va sans dire, vous devez vous rapprocher de votre médecin de famille.



Pour passer à côté du rhume ou de toute maladie l’hiver, on plaçait un oignon, épluché et coupé en deux, non loin de soi. Non loin du lit la nuit par exemple ou dans sa poche (mais là, il fallait oser).


Pour combattre la fièvre on trempait le petit doigt dans un oeuf frais

Pour guérir les rhumatismes on plaçait une pomme de terre dans sa poche. Le mal était censé disparaître au fur et à mesure que le tubercule se desséchait.

Pour guérir une entorse, on faisait une compresse de bouses de vache dans lesquelles on avait délayé deux jaunes d’oeufs et un demi-verre de vinaigre.

Pour faire disparaître une verrue, il fallait l’humecter chaque matin avec sa propre salive en étant à jeun. Il existait des variantes comme le fait de la frotter avec de l’ail, ou des haricots que l’on mettait en terre. Lorsqu’ils germaient, la verrue n’existait plus.

Pour les maux d’yeux, par exemple, on conseillait des bains de décoction de fleurs de sureau cueillies à la Saint-Jean.

Les maux de reins se soignaient à l’aide de compresses réalisées avec une tranche de citrouilles.

Pour les maux de gorge, rien ne valait la chaussette. On s’enroulait autour du cou une de ses
chaussettes (ayant passablement servi, cela va de soi).

Contre les maux de dents, je pense que tout le monde connaît le calva dans la carie, mais saviez-vous qu’autrefois on préconisait aussi un cataplasme d’ail pilé, voire un coton frotté sur de l’ail placé dans l’oreille du côté atteint.

Pour soigner les blessures, on rapprochait les bords de la plaie avant de placer dessus des pois de graines de chardon.

Soigner les insolations avec des compresses d’eau bénite.

Il existait aussi des remèdes préventifs comme ceux qui servaient à éviter les coliques pendant la moisson, par exemple. Il fallait manger du veau le jour de l’Ascension.


Des feuilles de rose trempées dans l'huile d'olive, mélangées à du jus de navet, sont radicales pour les cors aux pieds. Du savon râpé mélangé avec de la crème fraîche guérissait les panaris.
Lorsqu'on tuait le cochon, le fiel était conservé et servait à l'extraction des échardes.


Extraits de revues anciennes des Vosges et du journal d'Abbeville.


Wink



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MessageSujet: Re: Le flood   Jeu 22 Déc 2011 - 12:10

Je me souviens, à l'armée qu' trempait le petit doigt de celui qui dormait profondément, en lui murmurant à l'oreille, dépêche toi, le train va partir, dépêche toi pssitt pssitt. Résultat garanti. Il mouillait son lit dans tous les cas, et pas qu'un peu.
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MessageSujet: Re: Le flood   

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