La Veuve

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 Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846

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Adelayde
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MessageSujet: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Dim 28 Aoû 2011 - 15:35


Pierre Lecomte, dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson

Le 16 Avril 1846, près de Fontainebleau, Pierre Leconte a l'idée saugrenue de tirer deux cartouches de fusil sur le char à banc royal. Le roi, indemne, condamnera Lecomte à la peine capitale.





Lettre du gardien de Pierre Lecomte à la maison de justice du Luxembourg, 7 juin 1846, 8 h ½ du soir

Cette lettre rend compte de la dernière journée de Pierre Lecomte. En la lisant, on ne peut que penser au compte rendu que fait Victor Hugo de sa visite à la prison de la Roquette et de son entretien avec Marquis, l'élève de Viollet-le-Duc, condamné à mort pour meurtre (5 avril 1847) mais aussi au « Dernier jour d'un condamné » et à l'attente hallucinée décrite par l'écrivain.
La Cour des pairs fut « froissée » par la mise à mort de Pierre Lecomte. Elle pensait donner au roi une occasion de montrer sa clémence. Louis-Philippe 1er n'aimait pas la peine de mort et saisissait volontiers des occasions de clémence (affaire Armand Barbès par exemple). Mais Louis-Philippe était très régulièrement la cible des attentats. Dans l'année 1846 il fut deux fois victime d'actes de violence. Dans le célèbre portrait qu'Alexis de Tocqueville a tracé de lui et qui est d'une cruauté raffinée, on relève un seul et vrai compliment :
« Quoique le prince fût issu de la race la plus noble de l'Europe, qu'au fond de son âme il en cachât tout l'orgueil héréditaire, il possédait cependant la plupart des qualités et des défauts qui appartiennent aux rangs subalternes de la société : humain sans être sensible, cupide et doux, point de passions bruyantes, point de faiblesses honteuses, points de vices éclatants : une seule vertu de roi, le courage. »

http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/ow_archiv_mor12.htm

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Lettre de la mairie du 12e arrondissement de Paris (bureau de l'état civil) au greffier de la Cour des pairs, 22 juin 1846

À la suite de l'exécution de Pierre Lecomte qui avait tenté d'assassiner Louis-Philippe 1er à Fontainebleau le 16 avril et qui avait été jugé à partir du 1er mai par la Cour des pairs, comme parricide, il est demandé par le bureau de l'état-civil d'envoyer deux « témoins » pour certifier de la mort de Lecomte et des conditions de celle-ci afin de pouvoir l'enregistrer conformément au terme de l'article 78 du code civil…
Il est peu vraisemblable que Victor Hugo ait eu connaissance de ce « fait divers » macabre qui montre qu'on ne se bousculait pas pour signer « comme témoin un acte de décès dressé par suite de l'exécution d'un arrêt portant condamnation à la peine capitale »… et que les renseignements fournis sur le condamné devaient être corroborés

© Centre historique des Archives nationales
http://www.victorhugo2002.culture.fr/culture/celebrations/hugo/fr/ow_archiv_mor13.htm

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« À La fois calme et farouche, il a des mouvements de bête sauvage qui cherche à s’échapper à travers des barreaux » (Victor Hugo- Choses vues, « Affaire Lecomte »)

Avec ce procès de Pierre Lecomte qui avait tenté d'assassiner le roi à Fontainebleau, le 16 avril 1846, Victor Hugo passe de la fiction à l'action : il intervient à la Chambre des Pairs, plaide l'irresponsabilité du coupable et demande la réclusion perpétuelle. Malgré son courageux plaidoyer la grande majorité des pairs de France se prononcent pour la peine de mort et Pierre Lecomte est exécuté. Les propos de Victor Hugo auront néanmoins impressionné les membres de la Chambre des pairs, dont les membres avaient compté sur la grâce royale.

http://expositions.bnf.fr/hugo/grands/086_1.htm

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Une des très rares photos de Louis-Philippe - Daguerréotype daté de 1842

http://marjorie-art.voila.net/Louis_Philippe.htm


Dernière édition par Adelayde le Mer 6 Juin 2012 - 11:52, édité 2 fois
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Hobbi
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Mar 20 Sep 2011 - 16:35

Me semblait qu'en France, le dernier roi était Louis XVI Neutral
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Mar 20 Sep 2011 - 18:32

Hobbi a écrit:
Me semblait qu'en France, le dernier roi était Louis XVI Neutral
Trois autres rois ont régné après Louis XVI :
- Louis XVIII : 1815-1824,
- Charles X : 1824-1830
- Louis-Philippe 1er : 1830-1848.
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Boisdejustice
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Mer 21 Sep 2011 - 6:13

Oui, on oublie souvent la Restoration car la Revolution et la mort de Louis XVI semblait irrevocable mais en fait la France a eut de nombreux changements de regime entre 1792 et 1870. Je crois qu'il s'en est fallut de peu qu'on eut une seconde Restoration apres la guerre de 70 et la Commune... Les "Versaillais" etaient tres royalistes.
1ere Republique 1792-1804
1er Empire 1804-1814
Restoration 1814-1830
Monarchie Constitutionelle 1830-1848
2nde Republique 1848-1852
2nd Empire 1852-1870
3eme Republique 1870-1940
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Mer 21 Sep 2011 - 12:57

La Première République a connu elle-même trois formes de gouvernement fort différentes : Convention nationale, Directoire et Consulat... study

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La Première République, officiellement nommée République française, est le régime politique ayant dirigé la France entre septembre 1792 et mai 1804. Amenée par la Révolution française, elle annonça une nouvelle ère d'exercice du pouvoir en Europe.

Le 21 septembre 1792, les députés de la Convention, réunis pour la première fois, décident à l'unanimité de l'abolition de la royauté en France.

La République ne fut jamais officiellement proclamée. Le 22 septembre 1792, la décision est prise de dater les actes de l'an I de la République. Le 25 septembre 1792, la République est déclarée « une et indivisible ». De 1792 à 1802, la France est en guerre avec le reste de l'Europe. Elle connaît également des conflits intérieurs, avec les guerres de Vendée.

La Première République passa par trois formes de gouvernement :
- La Convention nationale, entre le 21 septembre 1792 et le 26 octobre 1795, incluant la période dite de la Terreur (1793-1794), durant laquelle l'essentiel du pouvoir réside dans le Comité de Salut Public dominé par les Montagnards (6 avril 1793 - 27 juillet 1794). À partir du 5 octobre 1793, le Calendrier républicain est officiellement utilisé. Le 6 messidor an I (24 juin 1793) est proclamée la Constitution de l'an I, qui se substitue à la Constitution de 1791 : elle ne sera jamais appliquée. La chute de Robespierre, le 8 thermidor an II (26 juillet 1794), amène à la fin de la Terreur.
- Le Directoire, entre le 26 octobre 1795 et le 9 novembre 1799, fondé par la Constitution de l'an III.
- Le Consulat, entre le 10 novembre 1799 et le 18 mai 1804. Issu du Coup d'État du 18 brumaire et défini par la Constitution de l'an VIII, il prend fin à la suite du couronnement de Napoléon Ier et de l'instauration du Premier Empire. Dans la Constitution de l'an XII, il est précisé que le gouvernement de la République est confié à un empereur héréditaire. L'usage du nom de République tombe ensuite en désuétude. En particulier, les pièces de monnaie frappées sous l'Empire eurent pour légendes NAPOLEON EMPEREUR à l'avers et REPUBLIQUE FRANÇAISE au revers jusqu'en 1808. À partir de 1809, la mention REPUBLIQUE FRANÇAISE fut remplacée par EMPIRE FRANÇAIS.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Premi%C3%A8re_R%C3%A9publique_fran%C3%A7aise
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Adelayde
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MessageSujet: L'exécution de Pierre Lecomte   Sam 5 Nov 2011 - 15:33



Le Siècle, 9 juin 1846


Dernière édition par Adelayde le Dim 1 Avr 2012 - 18:43, édité 1 fois
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Sam 5 Nov 2011 - 16:00



Le Siècle, 6 juin 1846
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La bourelle
Condamné à mort


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MessageSujet: C'est arrivé un 5 juin...   Mer 6 Juin 2012 - 7:35

C'est arrivé aujourd'hui.
Bonne lecture à vous tous.
La Bourelle.

5 juin 1846. Victor Hugo plaide pour sauver la tête du forestier régicide. C'est sans compter le bourreau homo.


Après l'exécution, Sanson est jeté en prison pour dette. Il en sort en mettant la guillotine en gage chez son créancier.
5 juin 1846. Victor Hugo plaide pour sauver la tête du forestier régicide. C'est sans compter le bourreau homo.


Mon Dieu, quelle histoire ! Un pair de France veut empêcher un bourreau homosexuel et escroc de guillotiner un forestier ayant tiré sur un roi bourgeois. C'est du Shakespeare, pire, du Haneke... Tout commence le 16 avril 1846, quand le garde forestier en chef du domaine de Fontainebleau Pierre Lecomte tire deux cartouches en direction de Louis-Philippe. Il dispose d'un motif solide : le roi n'a pas répondu à son courrier dans lequel il se plaint de ne pas avoir droit à une retraite. Ni le souverain ni son entourage ne sont blessés, pourtant Pierre Lecomte est poursuivi, arrêté et enfermé. Comme il s'agit d'un régicide, c'est à la Cour des pairs de juger notre malheureux forestier.

Depuis l'année précédente, Victor Hugo siège dans cette noble assemblée ; aussi, le 5 juin 1846, est-il amené à prendre la parole à la tribune. Depuis que, enfant, il a assisté de près à une exécution en Espagne où son général de père était en poste sous Napoléon, il a une sainte horreur de la peine de mort. Il s'adresse à ses pairs avec la fougue qu'on lui connaît. Il s'emballe. Il fait de grands gestes. Il est émouvant. Il plaide la folie.
"Le crime le plus grand, le motif le plus futile"

"Rien n'a arrêté ce misérable. Maintenant, examinons le motif, le voici : une retenue de vingt francs sur une gratification annuelle, une démission acceptée, trois lettres restées sans réponse. Comment ne pas être frappé d'un tel rapprochement et d'un tel abîme ! Je le répète en terminant, en présence de ces deux extrêmes, le crime le plus grand, le motif le plus futile, il est évident pour moi que la raison manque, que la pensée qui a fait un tel rapprochement et franchi un tel abîme n'est pas une pensée lucide, et que ce coupable, cet assassin, cet homme sauvage et solitaire, cet être effaré et féroce, est un fou. Ce n'est pas un fou pour un médecin peut-être, c'est un fou à coup sûr pour un moraliste. J'ajoute que la politique est ici d'accord avec la justice et qu'il est toujours bon de retirer la raison humaine d'un crime qui révolte la nature et qui ébranle la société. Je persiste dans mon vote : la détention perpétuelle."

Sa grandiloquence n'a convaincu que deux de ses pairs. La grande majorité de la cour vote la peine de mort. Lecomte est bon pour la guillotine. Après l'exécution, ces faux-culs de pairs prétendront avoir pris ce verdict sévère pour que le roi puisse montrer sa clémence en graciant Lecomte. Mauvais calcul. Les attentats se succédant contre lui, Louis-Philippe refuse la grâce (qu'il avait déjà octroyée dans le passé), manière d'effrayer de futurs assassins. Pierre Lecomte est donc guillotiné le 8 juin par le bourreau Henri-Clément Sanson. L'histoire ne s'arrête pas là. Quelques heures après avoir exercé son triste office, Sanson est conduit en prison. Non pas qu'il ait saboté son boulot, mais parce que le bonhomme est une sacrée canaille dans le civil.
Guillotine en gage

Quand il ne coupe pas des têtes, il tue le temps dans des tripots et dans des alcôves avec des gigolos qu'il couvre de cadeaux. Par la même occasion, lui-même se couvre de dettes qu'il est incapable d'honorer. Or, à cette époque, les débiteurs insolvables sont emprisonnés. Pas dans un cul-de-basse-fosse, mais à la prison de Clichy, un établissement de luxe : pas de cellules, mais des chambres agréables, promenades, visites nombreuses, bonne bouffe. Déjà, bien avant l'exécution de Lecomte, les recors (c'est le nom des agents chargés d'arrêter les endettés récalcitrants) suivent le bourreau à la trace. Mais c'est qu'il est difficile à pincer le rusé, car il connaît le règlement imposant les arrestations à Paris intra-muros et uniquement de 6 heures du matin à 6 heures du soir. Chaque matin, à l'aube, Sanson fait donc attention à quitter bordels et tripots pour rejoindre les faubourgs.

Le 8 juin pour exercer son office, Sanson doit forcément se rendre à Paris en plein jour. Les recors n'interviennent pas immédiatement. Ils le laissent prendre réception de son client, le couper en deux morceaux inégaux, puis convoyer ceux-ci jusqu'au cimetière de Clamart. Ils l'arrêtent quand il revient à son domicile parisien pour entreposer la guillotine. Après quelques jours passés à l'ombre, Sanson a une idée formidable pour se tirer d'affaire : il propose à son principal créancier de prendre en gage la guillotine, qui lui appartient, jusqu'au remboursement de sa dette de 3 800 francs. Opération conclue, Sanson peut sortir de prison. Mais il ne rembourse toujours pas. Aussi, le 17 mars 1847, quand le ministère convoque le bonhomme pour une nouvelle exécution, il n'a toujours pas récupéré son tranchoir. Affolé, il court chez son créancier qui refuse de rendre la guillotine tant qu'il ne sera pas payé. Sanson perd la tête de désespoir. Il n'a pas d'autre issue que d'avouer la vérité au ministère de la Justice. Voilà, le ministre est obligé de rembourser le créancier pour que le condamné à mort soit exécuté le 18 mars. Le lendemain, Henri-Clément Sanson est licencié. Sans espoir de trouver un job comparable dans le privé. Et sans retraite.
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pilayrou
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Sam 9 Juin 2012 - 11:42

Signalons que Louis-Philippe eut un Président du Conseil dont le père avait été guillotiné : Guizot. Le Roi et son ministre avaient au moins un point commun.
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   Jeu 3 Déc 2015 - 16:22

L'affaire vue par la presse de l'époque




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Le Siècle, n°3 670 du19/04/1846

_________________
"L’art est le cordon ombilical qui nous rattache au divin" - Nikolaus Harnoncourt
(Note du forum:Adelayde, notre administratrice, est décédée le 1er mars 2018 )
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MessageSujet: Re: Pierre Lecomte - dernier exécuté d’Henri-Clément Sanson - 1846   

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