La Veuve

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 Marcel Barbeault - le tueur de l'Oise

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MessageSujet: Marcel Barbeault - le tueur de l'Oise   Sam 23 Juil 2011 - 23:46

vous le connaissez j'en suis certain.....











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Adelayde
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MessageSujet: Marcel Barbeault le tueur de l'Oise   Dim 24 Juil 2011 - 0:14

"Marcel Barbeault, le tueur de l'ombre" (Partie 1/3)

Tout le long du mois de février, de nombreuses nouvelles rubriques vont voir le jour sur ce blog. Nous ouvrons le bal aujourd'hui avec un feuilleton judiciaire en trois épisodes (chaque lundi soir un épisode vous sera dévoilé). Chaque mois, une affaire criminelle différente, que je vais décortiquer pour vous, et à chaque fois, en lien avec un ouvrage et un auteur. Nous commençons avec la radioscopie d'une longue enquête qui devait déboucher sur l'arrestation d'un redoutable tueur en série qui a, on peut le dire, terrorisé pendant presque huit ans la petite ville de Nogent-sur-Oise, dans le département de l'Oise, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Entre 1969 et 1976, sept femmes et un homme ont été assassinés sans mobile apparent par un homme que la presse allait appeler très vite "le tueur de l'ombre", car il agissait toujours de nuit. Il s'agissait de Marcel Barbeault.

Nous sommes au soir du vendredi 10 janvier 1969, et c'est la première manifestation criminelle de celui qui allait déclencher une véritable psychose au fil des années dans tout le département de l'Oise. Ce soir-là, Françoise Lecron, épouse d'un ingénieur de l'usine Saint-Gobain, fait la cuisine dans sa maison de Nogent-sur-Oise située tout près de la voie de chemin de fer Paris-Amiens. Soudain, elle entend un grand bruit, du verre qui se brise, et une violente douleur à l'épaule se fait ressentir. Elle s'écroule sur le sol, venant d'être touchée par un tir de carabine, probablement provenant de la fenêtre de son pavillon. Tout s'est passé très vite, elle n'a pas eu le temps de voir son agresseur, et heureusement elle n'est que légèrement blessée. Les policiers ne trouvent pas de mobile à priori à cette agression, qui semble d'ailleurs tout à fait gratuite. Ils pensent éventuellement à un acte d'intimidation qui pourrait viser le mari de Françoise, en effet il occupe une place importante dans l'industrie française.

Quatre jours plus tard, le 14 janvier, une jeune fille de 17 ans, Michèle Louvet, regagne le domicile de ses parents. Elle aussi entend d'abord une détonation puis elle sent une douleur au ventre, le coup était parti d'un bosquet. Elle non plus n'a pas pu voir son agresseur car il faisait déjà presque nuit. Cette deuxième victime va également survivre, les deux agressions sont étrangement semblables et la presse locale commence à parler d'un "tueur de l'ombre".

Et puis une semaine après, le 23 janvier 1969, c'est le premier meurtre. Le cadavre d'une femme, Thérèse Adam, est retrouvé au bord de la voie ferrée qui longe la commune de Nogent-sur-Oise. La victime est découverte à plat ventre, dénudée des seins jusqu'aux pieds. L'examen du corps indique qu'elle a subi des violences sexuelles avant ou après son décès, dû à une balle de 22 long rifle dans la tête. La victime a été agressée vers 19 heures juste avant d'arriver chez elle dans un petit pavillon où elle vit seule depuis le décès de son mari. Cette fois, toute la ville est en émoi, le crime est relaté en détails dans la presse locale et la police n'a presque aucun élément pour enquêter, si ce n'est vraisemblablement la même origine des balles tirées par celui qui mérite maintenant son surnom de "tueur de l'ombre".

Un an passe, ou presque. Nous sommes le 16 novembre 1969 au soir. Alors qu'il pleut averse, un homme pénètre dans un pavillon isolé, toujours à Nogent, son visage est dissimulé sous un foulard rouge, il porte un ciré de pêcheur de couleur sombre qui dégage une odeur pestilentielle, il brandit une carabine sous les yeux de Susanne Merien, et de sa fille Micheline, 19 ans, qui viennent à peine de rentrer chez elles. Il oblige les deux femmes à le suivre hors de la maison et les entraîne jusqu'à un petit chemin boueux qui longe la voie de chemin de fer. Il ligote la mère et la tue d'une balle dans la tempe pendant que la jeune fille réussit à s'échapper. Micheline décrira le tueur comme un homme grand et bien bâti, avec des yeux de chat, précisera-t-elle. Les policiers constateront que la balle qui a tué Susanne est du même calibre que celle qui a atteint mortellement Thérèse Adam. Seule pièce à conviction : un sac oublié dans la maison par l'agresseur. C'est un sac d'ouvrier, et le Maire de Nogent-sur-Oise décide, afin de faire progresser l'enquête, d'exposer ce sac à l'hôtel de Ville. Peut-être, dit-il, quelqu'un le reconnaîtra. Mais il fera chou blanc et l'enquête s'annonce toujours aussi difficile.

Le 10 janvier 1970, un homme se suicide en se jetant sous un train, et certains pensent aussitôt avec soulagement, que le "tueur de l'ombre" vient de mettre fin à ses jours. L'homme correspondait vaguement en effet à la description du tueur, et surtout il avait été interrogé par les policiers dans le cadre de l'enquête sur les meurtres inexpliqués, après que sa femme l'ait dénoncé comme étant peut-être le fameux tueur. À l'issue d'une garde à vue classique, il a été mis rapidement hors de cause mais il n'avait pas, dit-on, supporté que son épouse le voyait en meurtrier, alors il avait fini par se suicider. Malgré cette explication, bon nombre d'habitants de Nogent resteront longtemps persuadés qu'il s'agissait bien de l'auteur des crimes...

...D'autant qu'aucune autre agression aura lieu pendant les trois années suivantes, jusqu'à ce que la psychose reprenne en février 1973...

http://sachoune.blog.24heures.ch/archive/2010/02/01/l-affaire-criminelle-du-mois-marcel-barbeault-le-tueur-de-l.html

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"Marcel Barbeault, le tueur de l'ombre" (Partie 2/3)

La psychose va à nouveau s'emparer de toute la région de Nogent-sur-Oise, comme je vous le relatais la semaine dernière, le mardi 6 février 1973. Annick Delisle, une ouvreuse de cinéma âgée de 29 ans est retrouvée morte à demi-nue à quelques pas du centre de Nogent. Le tueur l'a assommée d'un coup de matraque derrière la tête avant de l'achever d'une balle de 22 long rifle dans la nuque. Elle n'a pas été violée, son sac à main à disparu, en fait le scénario est semblable à celui des autres meurtres. La police sait que le "tueur de l'ombre" vient de frapper une nouvelle fois, après trois ans de silence.

Quelques mois plus tard, au matin du 29 mai 1973, on retrouve deux nouvelles victimes. Un jeune couple, 25 et 23 ans, ils avaient passé la soirée en amoureux dans la voiture du jeune homme en contrebas du cimetière de Laigneville à la lisière de la forêt. Ce sont des ouvriers qui se rendaient à leur travail, qui ont été intrigués par cette voiture dont une portière était grande ouverte. En s'approchant, ils ont vu sur le siège avant, Eugène Stéphant qui gisait dans une mare de sang. Quelques mètres plus loin, ces mêmes ouvriers vont trouver, médusés, le corps sans vie de Mauricette Van Ift. Les deux amoureux avaient été assommés et tués de plusieurs balles de 22 long rifle, mais l'arme cette fois n'est pas la même que celle qui a été utilisée jusqu'à présent. Dans un premier temps, les gendarmes en charge de l'affaire hésitent à attribuer ce double crime au meurtrier en série. Ils pensent plutôt à un règlement de compte entre souteneur et prostituée.

Le mardi 8 janvier 1974, nouveau meurtre à Nogent-sur-Oise. Ce meurtre prouve aux enquêteurs que le "tueur de l'ombre" est toujours présent dans la région. Ce soir-là, vers 19h30, une employée de banque de 29 ans, Josette Routier, une belle jeune femme brune, rentre chez elle après une journée de travail. A l'intérieur de son petit appartement, un homme s'est introduit en cassant un carreau et il attend son retour depuis plus de trois heures, l'enquête le démontrera, caché dans les doubles-rideaux. Trois jours plus tard, les voisins, inquiets de ne pas avoir vu Josette le soir du 8 janvier, pénètrent chez elle et la découvrent le corps dénudé à plat ventre sur son lit. Elle avait été assommée d'un coup de matraque sur la tête, et le tueur l'avait ensuite achevée de deux balles dans la tempe, puis lui avait arraché ses sous-vêtements. Seul indice matériel, une empreinte de botte de taille 42, relevée juste sous la fenêtre au carreau cassé. C'est tout ce que peuvent constater les enquêteurs, alors qu'ils cherchent bien sûr un lien qui serait commun avec les autres agressions, mais ils ne relèvent qu'un seul indice bien maigre : toutes les victimes du tueur en série seraient brunes. Ce détail, relayé par la presse, va susciter un engouement pour les teintures blondes dans tous les salons de coiffure de la région, cela pendant plusieurs semaines.

Le premier meurtre du "tueur de l'ombre" remonte déjà à cinq ans, et l'enquête piétine. C'est à ce moment qu'un jeune inspecteur de 34 ans est muté à l'antenne judiciaire de la police de Creil, il s'appelle Daniel Neveu et il se passionne pour cette énigme. Il va se replonger avec nous avec un oeil tout neuf sur ces crimes impunis et tenter de faire ressortir les points communs de toutes ces affaires...

...et aussi mettre en évidence le mode opératoire de l'assassin... autant dire que les choses vont évoluer, mais le "tueur de l'ombre" va encore faire deux nouvelles victimes en 1975 et en 1976, avant que la lueur soit faite sur cette affaire. Vous en saurez le dénouement la semaine prochaine, et je vous présenterai d'ici la fin du mois le livre passionnant de Daniel Neveu "Le mort n'a pas le profil de l'assassin".

http://sachoune.blog.24heures.ch/archive/2010/02/08/l-affaire-criminelle-du-mois-marcel-barbeault-le-tueur-de-l.html

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"Marcel Barbeault, le tueur de l'ombre" (Partie 3/3)

Depuis le début de cette enquête, deux cent cinquante gendarmes, cinquante inspecteurs de police, étaient mobilisés en permanence dans la région. Daniel Neveu relie des centaines d'auditions et toutes les lettres de dénonciation. Il reprend les synthèses des perquisitions aux domiciles de plusieurs suspects, il fait le bilan des indices matériels bien maigres. L'inspecteur rédige alors des fiches sur lesquelles il reporte tous les éléments recueillis depuis cinq ans : un cheveu brun, une empreinte de botte de pointure 42, quelques douilles de balles de carabine, une cordelette à sept brins, la description du tueur donnée par Micheline Mérien, le portrait-robot réalisé à partir de ses déclarations, et aussi l'examen des rapports d'expertises balistiques qui indiquent que le tueur avait utilisé plusieurs armes différentes. Le compte-rendu des hypothèses de plusieurs psychiatres également fait partie des fiches écrites par Daniel Neveu, ce dernier reflète la personnalité très particulière de l'assassin, un "monstre solitaire" selon les psychiatres, "probablement célibataire, incapable d'avoir une sexualité normale".

Après cette phase d'analyse, Daniel Neveu va plus loin. Il met en lumière le rituel morbide qui accompagne chacun des crimes et il met également en lumière le scénario qui constitue le lien entre la plupart de ces crimes. Premier constat : le tueur surveille systématiquement ses victimes afin de connaître leurs habitudes. Il agit de nuit, et toujours en automne et en hiver, dans le froid ou la pluie. Toutes les victimes ont été assommées ou atteintes par des tirs non mortels avant d'être achevées. A chaque fois, le tueur déplace ou transporte les corps. Il dénude les femmes des pieds jusqu'au-dessus des seins, il leur fait subir des attouchements post-mortem sans les violer, et il vole toujours leur sac à main. Le dernier meurtre en date, celui de Josette Routier, présente cependant une particularité : l'utilisation d'un couteau dans un but sexuel.

L'enquête repart donc sur ces nouvelles bases. Début 1975, le commissaire Jacob rejoint l'antenne de police judiciaire de Creil. Sous son impulsion, les policiers travaillent sur une plus grande échelle, une centaine d'inspecteurs peuvent passer la région au peigne fin, de nouveaux procès-verbaux sont établis, quatre-vingt-douze perquisitions sont ordonnées, mille personnes interrogées, malheureusement sans résultat probant. Le "tueur de l'ombre" allait encore faire deux victimes avant d'être arrêté par Daniel Neveu.

Le mardi 25 novembre 1975, une nouvelle proie est abattue par le tueur, alors qu'elle traverse le parc municipal en plein cœur de la ville, pour se rendre à la gare où elle prend un train chaque matin à 6h09. Des jardiniers retrouvent le corps de Julia Gonsalves le lendemain près d'un cours d'eau. Comme les autres victimes, la jeune femme a été assommée d'un violent coup à la tête et achevée d'une balle de carabine dans la nuque. Le corps était nu des genoux à la poitrine, l'assassin a accompli son rituel habituel, jusqu'au vol de sac à main. Quelques heures plus tard, les policiers trouveront le sac vide et la jupe de la victime sous un tas de feuilles mortes. Mais cette fois, un témoin dira avoir aperçu à 5h45 un homme grand et costaud qui semblait se dissimuler dans un bosquet du parc municipal. Il avait vu son visage un bref instant, éclairé par les phares de sa voiture. Un nouveau portrait-robot est établi. Il représente un homme plutôt beau garçon aux cheveux noirs, au regard perçant, qui avait frappé l'automobiliste, comme cela avait été le cas quelques années auparavant pour Micheline Mérien. Le témoin ajoute que l'homme était vêtu de sombre.

Comme à chaque assassinat, la police reçoit de nombreuses lettres de dénonciation. Daniel Neveu examine cette liste de plus de mille cinq cents noms, et les classe méticuleusement en fonction de leurs alibis à l'heure de tous les crimes. Il dresse également la liste des cambrioleurs récidivistes de la région, car au fil de son enquête il a élaboré une hypothèse sur cette série de morts mystérieuses : depuis sept ans, une dizaine de cambriolages ont été commis dans la région. Par exemple dans la nuit du 10 août 1973, un pavillon avait été visité par un voleur et il avait emporté un transistor, une montre, un bocal de cerises et une carabine. L'inspecteur Neveu avait relevé plusieurs détails troublants dans cette affaire, comme pour le meurtre de Josette Routier une couverture avait été tendue devant la fenêtre pour cacher la lumière, et avant de quitter les lieux, le tueur avait étalé bien en évidence sur le sol les photos des habitants de la villa. Ce même détail avait été relevé à l'occasion d'autres cambriolages. Or, Daniel Neveu savait que l'assassin des femmes de Nogent-sur-Oise était également un voyeur qui guettait longuement ses victimes. Conclusion : le tueur et le voleur pouvaient être le même homme.

Le 6 janvier 1976 survient un nouveau meurtre. Dans la pénombre de ce matin d'hiver, Françoise Jakubovska, une petite jeune femme brune de 21 ans, secrétaire administrative à l'EDF, se dirige vers la gare de Villiers-St-Paul où elle doit prendre le train pour se rendre à son travail. Un homme surgit de l'ombre, l'assomme, et lui donne plusieurs coups de couteau dans la poitrine avant de l'achever d'une balle de 22 long rifle dans la tempe. En début d'après-midi, une pensionnaire de l'hôtel de la gare se rend au jardin pour étendre du linge et près des fils à linge, elle aperçoit un sac à main jeté à même le sol, elle fait quelques pas et elle réalise que l'herbe humide est couverte de sang. Un peu plus loin elle découvre le corps de la jeune femme, dénudé des genoux à la poitrine, ses bas sont arrachés ainsi que son slip. Et la révélation par la presse de ce nouveau meurtre renforce la psychose dans la région et même au-delà, dans tout le département.

La huitième victime du tueur en série sera également la dernière. Le commissaire Jacob et l'inspecteur Neveu ont continué leur travail de fourmi en dressant des listes de suspects, ils sont des centaines au début, puis après vérifications, quelques dizaines. Ils s'arrêtent finalement sur une liste de cinq noms. L'homme sur qui planait le plus de soupçons est un garde-chasse, et il est finalement mis hors de cause. Le second est un aliéné mental qui dit aux policiers qu'il les attend depuis six ans, il est également innocenté. Les deux suivants sont également écartés de l'enquête, et le cinquième, il s'appelle Marcel Barbeault, bon père de famille, bon ouvrier à l'usine Saint-Gobain, il a 35 ans, et il habite une HLM à Montaterre. Le 14 décembre 1976, les policiers perquisitionnent chez lui et ne trouvent rien de particulier dans un premier temps, mais avant de quitter les lieux, ils font un détour par la cave. C'est là qu'ils découvrent, entre de vieux meubles, dissimulés derrière une porte, une carabine 22 long rifle, un poignard de commando, une matraque et un ciré de pêcheur qui dégage une épouvantable odeur de plastique humide. Lorsque Marcel Barbeault arrive à midi chez lui, les policiers lui passent les menottes. Il est présenté le 16 décembre devant la juge d'instruction chargée de l'affaire, au tribunal de Senlis.

C'est donc cet homme ordinaire, sans histoires, qui sera finalement inculpé des meurtres horribles commis dans la région de Nogent-sur-Oise, pendant huit longues années. Le 6 octobre 1981 à Beauvais, le verdict du procès de Marcel Barbeault tombe : il est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux meurtres et trois assassinats, mais il bénéficie de circonstances atténuantes. Selon les journalistes, la peine de mort qui venait d'être abolie, a joué sur le verdict final. La sentence a été cassée et un nouveau procès a eu lieu deux ans plus tard, mais n'a fait que confirmer la même condamnation. Et malgré des indices matériels implacables, Marcel Barbeault n'a jamais avoué un seul des meurtres qui lui sont reprochés.
...A ce jour, il est le plus vieux prisonnier de France encore incarcéré.

http://sachoune.blog.24heures.ch/archive/2010/02/17/l-affaire-criminelle-du-mois-marcel-barbeault-le-tueur-de-l.html[/b]

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poulain
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MessageSujet: Re: Marcel Barbeault - le tueur de l'Oise   Dim 24 Juil 2011 - 13:37

http://www.bibliopoche.com/edition/Un-tueur-dans-l-ombre--L-affaire-Marcel-Barbeault/192850.html


un livre sur l'affaire du tueur de l'oise.
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MessageSujet: Re: Marcel Barbeault - le tueur de l'Oise   Mar 26 Juin 2012 - 22:43


Marcel Barbeault, "le premier tueur de l'Oise"

Jacques Pradel revient sur cette affaire dans l'émission "L’Heure du crime" du 13 juin dernier.

Bonne écoute ! queen

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/mercredi-13-juin-vous-nous-avez-soumis-cette-affaire-marcel-barbeault-le-premier-tueur-de-l-oise-7749199759

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MessageSujet: Hondelatte raconte - L’affaire Marcel Barbeault   Mer 24 Aoû 2016 - 22:02

Hondelatte raconte - L’affaire Marcel Barbeault

Aujourd’hui, l’affaire Marcel Barbeault, sans doute le plus étrange des tueurs en série français qui aurait tué 8 personnes au total, essentiellement des femmes qui ressemblaient toutes à sa mère…

Bonne écoute !     queen

http://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/hondelatte-raconte-marcel-barbeault-2826793

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