La Veuve

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 L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette

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piotr
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MessageSujet: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 23 Mai 2010 - 17:52

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 23 Mai 2010 - 18:02

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Mar 25 Mai 2010 - 12:48

Le crucifix du prêtre a été embrassé par chaque condamné avant d'être exécuté.

On me donnerait ce crucifix à embrasser, j'aurais une petite appréhension... What a Face

Thank you Piotr for all your work about the widow's story. Very Happy

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Sam 31 Mar 2012 - 14:44

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Sam 25 Aoû 2012 - 16:03

Points de vue sur la peine de mort par l'abbé Crozes et par un aumônier protestant.

Journal Le Matin, du 3 février 1891.
Source : gallica.bnf.fr

PLACE DE LA ROQUETTE

UNE LETTRE INÉDITE DE L'ABBÉ CROZES

A propos. de l'exécution d'Eyraud — La peine de mort — Prêtre et pasteur — Les conversions des condamnés — Responsabilité des criminels — Peines absolues.

Chaque fois que l'échafaud est dressé, partisans et adversaires de la peine de mort reprennent leurs discussions pour se convaincre mutuellement, ou pour se fortifier dans leurs idées respectives.
Depuis cinquante ans, la question n'a pas fait un pas. Nous n'avons pas l'intention ni la prétention de la résoudre ici. Ce que nous voulons, aujourd'hui qu'elle se pose à l'heure même où paraîtront ces lignes, c'est faire entendre les deux opinions, exprimées par deux membres du clergé.

Si nous avons interrogé des ecclésiastiques au lieu de nous adresser à des philosophes, à des hommes politiques ou à des juristes, c'est qu'on nous a précisément communiqué une lettre de l'abbé Crozes, qui a été pendant plus de vingt ans aumônier de la Grande-Roquette et qui, en cette qualité, a visité ou accompagné à l'échafaud une cinquantaine de condamnés à mort, dont quelques-uns célèbres, comme de La Pommerais, Troppmann, Moreau, Billoir, Barré et Lobiez, Prévost, Menésclou.

L'abbé Crozes, comme d'ailleurs l'aumônier actuel de la Grande-Roquette, était un partisan résolu de la peine de mort. Il est juste que ce soit un de ses confrères qui lui donne la réplique. Seulement pour que la consultation soit complète, nous l'avons choisi dans un autre culte.

Arguments de l'abbé Crozes

Voici d'abord la lettre de l'abbé Crozes. Nous n'en retranchons que ce qui n'est pas en rapport avec le sujet
.

«...Je veux reprendre avec vous notre entretien d'hier, et vous persuader que si je réclame énergiquement le maintien de la guillotine, ce n'est pas que je sois plus cruel que vous. Je ne désespère même pas de vous démontrer qu'en fin de compte, je possède plus d'humanité que les abolitionnistes.

Vous estimez que la peine de mort est inutile et vous me montrez la série des crimes qui se sont encore commis ces derniers temps et qu'aucune exécution n'a pu arrêter. Mais je vous ferai remarquer tout d'abord que les commutations de peine qui vont se multipliant ont énervé la puissance de l'exemple du châtiment. La peine de mort est inscrite dans la loi. Mais, de fait, depuis la présidence de M. Grévy, elle n'existe plus, ou du moins elle existe si peu que chaque criminel peut espérer l'éviter.

Mais, telle qu'elle existe encore, elle est une sauvegarde, car j'ai la certitude, basée sur mon expérience, que si elle disparaissait de notre code et si elle cessait d'être appliquée de loin en loin, au lieu d'un crime il y en aurait trois. De même que j'ai la certitude qu'au jour où elle sera appliquée d'une manière normale nous n'aurons qu'un crime au lieu de six.
Il faut avoir vécu, comme moi, avec ces, malheureux pour savoir l'impression que produit sur eux la perspective du couperet. Il n'y a pas une peine, alors qu'elle résumerait en elle toutes les autres, qui leur inspire une telle terreur. Vous en seriez convaincu si vous vous trouviez là, soit lorsqu'on leur dit que la dernière heure est arrivée, soit lorsqu'on leur annonce qua leur peine est commuée. Comme exemple, il n'y en a pas d'aussi efficace, d'aussi terrible, et c'est le but à atteindre.

Et les innocents, m'avez-vous dit ? Je vous le répète au risque de vous scandaliser une fois de plus : je ne crois pas aux innocents. Je n'en ai pas rencontré un seul dans ma longue carrière, quoique tous prétendaient l'être. Mais, pensez-y donc ! Des hommes que n'animent aucune animosité personnelle ne vont pas condamner un de leurs semblables sans être arrivés à une conviction suffisante. Les preuves matérielles sont complétées par les preuves morales. Vous m'avez parlé de l'herboriste Moreau.Vous le déclarez innocent d'après certaines données chimiques que je ne suis pas à même de vérifier. Mais, que m'importe ces expertises I Je prends le passé de Moreau, les conditions dans lesquelles il a contracté ses deux mariages, la manière dont l'une et l'autre de ses deux femmes sont mortes, et je n'ai besoin d'aucune autopsie pour dire : cet homme est coupable. Je ne dis, rien ici que je ne puisse dire, rien qui relève de mon ministère qui, d'ailleurs, au sujet de ce cas spécial — et c'est pour cela que je l'ai abordé avec vous — ne m'a apporté aucune lumière.

Mais il y a une autre considération qui me paraît déterminante pour vous comme elle l'est pour moi. Vous êtes chrétien. Vous croyez à la vie éternelle. Vous croyez que même un criminel peut se repentir et avoir part à l'héritage de Notre Seigneur. Eh bien !  y a-t-il, pour le condamné une prédication plus éloquente que la perspective d'une mort prochaine ?          Y a-t-il pour lui un motif plus sérieux de rentrer en soi-même, de se repentir, de demander grâce et pardon, que le fait de savoir que du côté des hommes il ne peut plus rien attendre, mais que du côté de Dieu tout lui reste promis. Au lieu de cela vous voulez l'envoyer au bagne à ce bagne — que vous jugez comme moi — ou il apportera ses vices à ses compagnons qui lui donneront les leurs en échange, où son âme s'endurcira toujours plus, se perdra toujours plus. Combien y a-t-il de forçats qui meurent dans la paix de Dieu ? Je ne sais. Mais ce que je puis affirmer, c'est que, à deux exceptions près, tous ceux que j'ai accompagnés au supplice sont morts en état de grâce. Cela vaut mieux que la vie de forçat, et pour eux-mêmes et pour la société. D'ailleurs, et vous ne resterez pas insensible à ce dernier argument, l'Ecriture Sainte est formelle sur la peine de mort. Elle l'établit comme un droit absolu, qui n'est pas afférent à une économie ou à une autre, qui est imprescriptible…»

Autre opinion

Nous avons soumis cette lettre à un pasteur protestant des prisons mais qui s'occupe beaucoup des questions pénitentiaires et que nous savions un adversaire déterminé de la peine de mort. Il nous a répondu :

Les arguments de l'abbé Crozes, dépouillés de leur forme naïve, sont ceux de tous les aumôniers des prisons. Tous en sont à croire à la conversion in extremis de leurs condamnés. Je ne nie pas que l'homme puisse se convertir à son heure dernière. Je crois que l'intensité peut compenser la durée et qu'à un moment suprême l'homme peut racheter le temps et naître à une vie nouvelle. Mais je dis que des transformations de cette nature, lorsqu'elles se produisent en face de l'échafaud, ne peuvent être constatées que par Dieu seul. L'assentiment vague et superficiel que les aumôniers obtiennent de ces êtres en prostration depuis le jour de leur condamnation jusqu'à l'heure de leur exécution, m'est éminemment suspect. Il entre de tout là-dedans de la crainte, de la ruse, du calcul. S'il s'y rencontra un grain de sincérité, il ne peut être vu que de Dieu. Mais je ne m'arrête pas davantage à cette raison qu'il serait facile, avec l'abbé Crozes, de conduire à l'absurde en supprimant les bagnes pour les remplacer par l'échafaud à l'usage des criminels de toute catégorie.

La peine de mort est-elle utile?

L'argument sur l'efficacité de la peine de mort pour faire trembler les méchants est plus plausible. C'est, du reste, celui qui est invoqué par tous les partisans de la peine. Mais s'il est plus plausible il n'est pas plus fondé.  Il y a des pays où, depuis trente ans, il n'y a pas eu d'exécution capitale, en Belgique, en Hollande, en Suisse, en Italie. Les crimes n'y sont pas plus fréquents qu'en France.

Je ne doute pas de la terreur qu'inspire au criminel la perspective de l'échafaud. Mais c'est après le crime ou plutôt après la condamnation. Au moment où il commet le crime, la nuance de la peine de mort dans la gamme des châtiments qui l'attendent lui échappe. Il se croit sûr de l'impunité. Les exemples abondent pour montrer ce que vaut l'influence particulière de l'échafaud. On a vu fréquemment des crimes au sortir d'une exécution ou peu de jours après. Le supplice de La Pommerais n'empêcha pas le docteur Pritchard de commettre presque aussitôt un crime analogue au sien, sachant parfaitement de quelle peine il était puni par les lois. De même Prévost, le gardien de la paix, qui, avant d'être exécuté lui-même, avait monté la garde au pied de l'échafaud, le jour de l'exécution de Billoir.
Chaque meurtre commis après une exécution est une preuve que ce sanglant spectacle ne détourne pas de l'accomplissement du crime, et chaque sentence de mort est une preuve palpable de l'impuissance de la loi à provoquer l'intimidation des criminels.

La peine de mort non légitime n'est pas utile. Mais je dis plus elle n'est pas légitime. La société a le droit de se défendre elle n'a pas le droit d'aller au-delà. Or, pour se défendre, elle a ses prisons, elle a ses lieux de transportation, et je hausse les épaules lorsque j'entends dire que le criminel peut s'évader, qu'évadé il peut n'être pas repris, que libre il peut commettre un nouveau crime ; trois hypothèses aussi peu probables l'une que l'autre qu'il faut étager l'une sur l'autre, sans arriver d'ailleurs à faire de la peine de mort autre chose qu'une mesure de prudence, mais jamais un acte de justice.

La justice, c'est la répression, C'est la réparation. Aller plus loin, c'est de la vengeance. Qui sont-ils, d'ailleurs, ceux qui condamnent à des peines absolues, irréparables Des hommes sujets à l'erreur. Ah ! l'abbé Crozes ne croyait pas aux innocents condamnés. Il n'avait donc pas suivi les débats de l'affaire de la femme Doize ? Il ne savait donc pas que des mathématiciens illustres comme Laplace, Cournot, Poisson, se sont livrés à cette effrayante mathématique et ils sont arrivés à cette conclusion, qu'en France il y a en moyenne un innocent sur 257 condamnés à mort, et un criminaliste distingué, Laget-Valdeson, a pu écrire à ce sujet un livre dont le titre seul est d'une navrante éloquence : Martyrologe des erreurs judiciaires.

De plus, toute peine doit se proportionner à la responsabilité du coupable. Or, pour un même crime, cette responsabilité varie d'un homme à un autre, car il ne s'agit pas d'apprécier le fait brut, mais le fait réel dans l'enchaînement de ses causes et de ses effets, dans le milieu moral et physique où il se produit. Comment dégager nettement la responsabilité personnelle d'un criminel ? Il y a solidarité entre l'homme et le pays qu'il habite, la société où il vit, le milieu religieux où il a vécu, la famille dans laquelle les lois de l'hérédité et de la solidarité l'enlacent de toutes parts. Je ne veux pas exagérer ces influences diverses. Mais elles sont réelles. Et il suffit qu'elles existent dans la moindre mesure pour qu'il y ait toujours atténuation dans la responsabilité individuelle et qu'une peine capitale soit toujours hors de proportion avec les conditions relatives de notre humanité.

La peine de mort est un vieux débris du droit païen et mosaïque égaré dans notre civilisation chrétienne. Quelques passages isoles de la Bible ne peuvent prévaloir contre tout l'esprit de l'Évangile. Le temps est proche où l'échafaud ne se verra plus que dans les réceptacles des instruments de  supplice à jamais disparus.


Dernière édition par mercattore le Lun 5 Mai 2014 - 10:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Lun 1 Avr 2013 - 10:39

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Lun 5 Mai 2014 - 10:36

Journal Le Voleur, du 05-07-1872.
(source : gallica.bnf.fr)

L’abbé Crozes.

L
'aumônier de la Roquette, M. L’abbé Crozes, visite chaque jour les condamnés à mort. Il ne sort, du reste, presque point de la prison, où tous les détenus professent, à son égard, le plus profond respect.
Cet excellent prêtre, dit le Figaro est le père des détenus. Bien qu’il ne reçoive que 160 francs d'émolument par mois, il en dépense 500 ou 600 pour procurer des douceurs à ce troupeau de brebis égarées dont il est le pasteur.
L'abbé Crozes, — qui, lorsqu'il quitte la prison pour vaquer à ses propres occupations, monte sur l'omnibus afin d'économiser 15 centimes, — prend des voitures pour faire les courses des détenus.
Son domestique est, en outre, occupé du matin au soir à faire les commissions des prisonniers de la Roquette.
Lorsque M. Crozes pressent une exécution, il se rend au parquet pour être à même de préparer ses condamnés à ce terrible dernier moment. La nouvelle guillotine n'est nullement du goût du digne aumônier.
Cela ressemble maintenant, me disait-il, à un billot. C'est horrible.

Et puis, l'instrument de supplice actuel a dérouté complètement le saint homme, dont le caractère est absolument méthodique.
Jadis, tout était réglé dans ses pénibles fonctions. Il conduisait le patient jusqu'à la première marche de l'échafaud. Là, il lui adressait un suprême adieu. Il le quittait, et trois pas seulement le séparaient de sa voiture, qui l'emmenait loin de la place de l'exécution.
—  Aujourd'hui, me disait l'abbé Crozes lui-même, je ne sais plus où m'arrêter !
Il estime en outre que les dernières minutes du condamné sont plus horribles.
Quand la plate-forme existait, le supplicié, en baissant les yeux, n'apercevait pas la lunette, et les marches de l'escalier lui cachaient le sinistre couperet. Maintenant, il est impossible que l’horrible machine soit dissimulée aux regards de celui qui va mourir.
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pier
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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Lun 5 Mai 2014 - 11:18

très beau témoignage. Merci Mercattore.
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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 1 Fév 2015 - 9:00

j'aurais jamais pensé qu'on ait pu guillotiner un prêtre généralement c'est lui qui accompagne les candidats de la bécane. madoué !
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Adelayde
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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 1 Fév 2015 - 12:34

L'abbé Crozes était un aumônier qui assistait les prisonniers de la Grande Roquette et non un condamné à mort...
Ceci étant, les prêtres sont des hommes comme vous et moi...

On en trouve quelques uns parmi les condamnés à mort et cela semble tout à fait logique puisqu'ils sont... des hommes.

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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 1 Fév 2015 - 17:37

Embarassed Embarassed  honte à moi je vais y aller me planquer ....
ca m'apprendra à bien lire les commentaires avant de prendre part aux discussions, ceci étant dit il se faisait un peu tard et il y a eu confusion. Merci Adelayde  Smile  d'avoir rectifié ! par contre pour les petres dans ma tète c'etait des personnages sacrés
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Adelayde
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MessageSujet: Re: L’abbé Crozes - aumônier de la Grande Roquette   Dim 1 Fév 2015 - 18:59

Pas de souci, trody queen

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