La Veuve

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 Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Sam 6 Avr 2013 - 13:50

je l'ai "rate" celui la!!! Cool
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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Lun 22 Avr 2013 - 13:11




Marie-Anne Martinet épouse Dumollard




Le corps de Marie Baday, une des victimes de Martin Dumollard

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MessageSujet: M. Anne Martinet - René Cuisinier   Mer 20 Nov 2013 - 14:27






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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Sam 11 Jan 2014 - 21:48




Maître Lardière, l'un des deux avocats de Dumollard

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 8 Jan 2015 - 15:22


Suite à l’exécution, le corps de Dumollard fut enterré dans un lieu indéterminé. Une forte présomption place sa sépulture à l'orée du cimetière jouxtant la chapelle Saint-Barthélemy de Montluel.
La tête du condamné fut envoyée (dans un caisson spécial) à l'école de médecine de Lyon début mars 1862. Dès réception, des études sont lancées pour analyser le crâne de Dumollard : ainsi plusieurs plâtres moulés sont conservés au musée Testut-Latarjet. Toutefois, le crâne est peu à peu délaissé puis oublié avant d'être à nouveau analysé dans les années 1960. Ainsi des travaux effectués sur le crâne, à l'hôpital d'instruction des armées Desgenettes, concluent que Dumollard avait un angiome à la lèvre. Au milieu des années 1980, trois chercheurs lyonnais, Claire Desbois, Claude Mallet et Raoul Perrot, mettent au point une méthode de reconstitution du visage à partir des données issues du seul crâne. Ils la nomment « DMP » ce qui correspond aux initiales des trois chercheurs. Ils vont expérimenter cette méthode sur le crâne de Dumollard et grâce à celle-ci obtenir une sculpture en trois dimensions du visage de Dumollard. La comparaison avec les photographies d'époque valide alors la méthode.


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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 8 Jan 2015 - 15:34


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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 8 Jan 2015 - 15:45



Domaine de Polletins (en 2013) où Jeanne-Marie Bourgeois trouva secours le 31 octobre 1855 au soir.

http://wikipedia.orange.fr/wiki/Martin_Dumollard#Cuisinier2008

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 8 Jan 2015 - 15:59

Un autre visage de Martin Dumollard


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Dernière édition par Adelayde le Jeu 8 Jan 2015 - 19:27, édité 1 fois (Raison : Suppression de la seconde image (déjà postée))
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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Dim 23 Aoû 2015 - 16:22

Dans un grenier de La Tronche, un paquet de lettres poussiéreuses et centenaires raconte l’histoire abominable de Raymond-le-maudit, tueur de servantes.

Une pile de vieilles lettres trouvées dans son grenier par un habitant de La Tronche (Isère), M. Jean V.... nous a raconté une histoire épouvantable qui défraya la chronique et effraya les habitants de l'Ain, il y a un siècle. Comment ces lettres arrivèrent-elles à La Tronche ?
« Je suis venu de Lyon avec mes parents en 1932, dit V... Ils avaient de lourdes malles emplies de vieilleries. Elles n'ont jamais été déballées et il faut bien, maintenant que je quitte La Tronche, trier toutes les affaires inutiles. Parmi tout un lot de cartes postales, de lettres sans intérêt, à demi mangées par les rats, et recouvertes d'une housse de poussière, il y avait la correspondance du grand-père maternel de M. Georges V…, nommé Auquste-Euqène-Prosper Bardin, garde champêtre à Ballan (Ain), de 1855 à 1857. »
La presse, à l'époque, était lue par une minorité ; aussi Auguste Bardin, qui aimait écrire, et écrivait bien, tenait lieu de gazette à son frère établi cordonnier à Lyon. C'était là qu'il écrivit l'affaire à laquelle il fut étroitement mêlé.
Pour supprimer des longueurs inutiles et la Longueur fastidieuse de lettres écrites à intervalles plus ou moins longs, voici la reconstitution de l'histoire racontée à l'époque par Auguste Bardin.

Une nuit interrompue
Le 26 mai 1861, vers 10 heures du soir, dans la vieille maison située à l'entrée du petit village de Ballan, le garde champêtre s’apprêtait à gagner son lit. Tout était calme et immobile ; sa femme dormait déjà ainsi que ses deux garçons. Seule, la lueur d'une lampe à alcool animait les objets en plaquant, sur les murs l'ombre gigantesque du père Bardin.
Soudain, au-dehors, un concert d’aboiement. Puis le chien de la ferme voisine tira sur sa chaîne. Une voix d'homme se rapprochait mêlée au bruit des sanglots d'une femme :
« Père Bardin, père Bardin, ouvrez vite... »
Le garde champêtre sortit sur le seuil de sa maison et s'effaça pour laisser entrer un vieil homme suivi d'une jeune femme, qui s’écroula sur une chaise.
Après avoir été réconfortée, la malheureuse, haletante, échevelée, les vêtements en désordre, put raconter sa terrible aventure... Une heure après, le paysan ayant attelé sa voiture, la jeune fille, Marie Pichon était conduite à Montluel par le garde champêtre qui prévint la gendarmerie du pays.
Ce fut le point de départ d'une instruction qui ne devait plus se ralentir et qui permit de découvrir l'auteur des crimes qui, à cette époque, semèrent l’épouvante dans cette région et qui devait trouver son épilogue aux Assises de l'Ain, le 29 janvier 1862.

Fils d'un assassin
Aux environs de 1855, entre Montluel et Daglieux, vivait dans une vieille chaumière un couple de très mauvaise réputation.
L'homme, âgé de 45 ans, avait un air farouche, cheveux noirs, barbe mal soignée, le front très bas sur des sourcils épais, dos voûté, lèvre difforme ; il marchait en traînant une jambe.
Cet homme était connu sous le nom de Raymond ; en réalité, il se nommait Martin Dumollard, né à Iramoyes d'un Hongrois recherché dans son pays pour un crime, et d'une Française.
Au cours de l'invasion de 1815, tous deux s'enfuirent en Italie avec le jeune Martin mais à Padoue le père fut découvert et subit le supplice de l’écartèlement. Sa veuve revint au pays avec son jeune enfant et lui donna son propre nom. Mais son histoire étant connue, la malheureuse fut chassée de partout et fut contrainte à la mendicité.
On l'appelait dans la région « la Raymond la maudite ». Dumollard grandit dans la misère la plus atroce ; puis, jeune homme, il se fit berger et il se maria avec une femme aussi pauvre que lui, Anne-Marie Martinet.

Marie Pichon
Comme l'avait été la mère, le couple fut maudit. On ne sait trop de quoi il vivait. On évitait sa fréquentation. L'homme s'absentait souvent pour se rendre à Lyon tout proche. On supposait qu'il allait faire des corvées à la ville...
Cela dura jusqu'à ce fameux jour de mai 1861. Dans l'après-midi, il se tenait adossé au parapet du pont de la Guillotière, lorsqu'il vit passer une jeune et jolie fille, avec l'allure et le vêtement d'une servante.
Il l'aborda et lui demanda l’adresse d'un bureau de placement. Devant l'étonnement de la jeune fille, il expliqua qu'il était jardinier au château de Montluel et que ses maîtres l'avaient envoyé à Lyon pour y chercher une servante qui serait bien rétribuée et bien soignée. Il avait l'ordre de la ramener aussitôt à leur demeure.
Il se trouva que justement la jeune femme, qui s'appelait Marie Pichon, cherchait une place. Séduite, par les avantages promis, elle accepta.

L'agression sous la lune
Tous deux allèrent chercher la malle de Marie Pichon, prirent le train de 7 heures à la gare des Brotteaux, et une heure plus tard ils descendaient près de Montluel.
Dumollard chargea sur ses épaules la malle de sa compagne et s'engagea sur un chemin de traverse pour gagner le village. Marie Pichon suivait avec son parapluie et un petit carton. Bientôt ce fut la nuit, seulement éclairée par la lune qui dévoilait un paysage désertique. Le faux jardinier et la femme entrèrent dans un ravin bordé de buissons. L’homme déposa la malle à terre et dit :
« Je me sens fatigué ; je vous propos de cacher votre malle dans le fossé et demain je viendrai la reprendre. »
La servante, un peu inquiète, accepte. La marche reprend, le chemin monte. Bientôt ils arrivent au sommet d'un mamelon appelé la « Côte-Enverse », où s'élève une petite bâtisse en construction.
« Vous m'avez trompée ! » cria-t-elle avec force, « et je ne vais pas plus loin. » Dumollard, alors, se retourna brusquement, et lança sur la tête de Marie Pichon une corde, à nœud coulant.
La servante, laissant tomber les objets quelle tenait, fit un bond en arrière ; la corde glissa, emportant son bonnet. Dumollard, surpris, hésita, et la jeune femme s'enfuit en criant.
Marie arrive enfin aux premières maisons du village de Ballan... Elle est sauvée, et Dumollard est perdu.
Il était minuit lorsque les gendarmes de Montluel se mirent en route. Sur les lieux de l'attentat on ne retrouva pas la malle, ni les objets que Marie Pichon avait abandonnés dans sa fuite. On pensa que l'agresseur avait son repaire dans les environs. La nouvelle de cette agression causa un émoi considérable dans le pays et on reparla des attentats commis depuis plusieurs années dans de semblables circonstances. Les victimes étaient toutes des servantes attirées dans le même abominable guet-apens.
Quelques habitants des villages de Dagneux et Montluel désignèrent Dumollard. Une descente effectuée chez lui amena la découverte de nombreux effets de femmes.
Raymond est arrêté. Conduit à Trévoux il est confronté avec Marie Pichon qui le reconnaît formellement.
Dès lors, de nombreux témoins ou victimes qui n'avaient osé parler se firent connaître. La directrice des Blandines de Lyon révéla qu’à deux reprises Dumollard, se disant employé dans un château, s'était présenté pour engager des servantes.
En septembre 1855, une jeune fille, Joséphine Charlety, était partie à pied avec lui en direction, de Caluire. La nuit venue, brisée par la fatigue, et l’épouvante, la jeune fille s’était réfugiée dans une ferme.
Deux mois plus tard, « Raymond le maudit » s'était présenté à la même maison de placement. Victorine Perrin l'avait suivi, emportant une caisse d'effets et cinquante francs. Dumollard, l'ayant entraînée vers la Croix-Rousse, avait brusquement disparu en emportant la caisse.
D'autres servantes Olympe Aubert, Marie Bourgeois, avaient été victimes du bandit. Le 28 février 1855, quatre chasseurs trouvaient, couché dans un taillis épais, le corps d'une, femme à demi-nue, portant six blessures à la tête. Il s’agissait d'une domestique, Marie Baday qui avait quitté Lyon le 25 février, annonçant qu'elle avait trouvé une place avantageuse.

« Les barbus du Rhône »
Il fallut six ans pour découvrir le coupable.
La femme de Dumollard, arrêtée et interrogée révéla que son mari avait enterré deux de ses victimes ; l'une dans le bois de Montmarin, en 1859, l'autre dans le bois de Communes, en 1860.
Les cadavres furent retrouvés, mais on ne put identifier que celui de, Mlle Marie-Eulalie Bussod, brusquement disparue.
Malgré les preuves qui l'accablaient, Martin Dumollard persistait à nier. Il racontait au juge d’instruction qu’il n’était que l’instrument passif des « Hommes barbus du Rhône », une bande qui selon lui opérait dans la région.
Il prétendait que lui restait à l'écart pendant que les bandits violentaient les malheureuses, se bornant à récupérer les effets de leurs victimes pour les donner à sa femme.

Quinze victimes
Après une laborieuse enquête, la police évalua qu’en moins de huit ans six servantes avaient été tuées après d'infâmes souillures, et neuf autres avaient pu échapper aux mains de l'assassin. Cependant, quatre d'entre elles avaient dû abandonner leurs effets et leur argent à Dumollard.
Le 29 janvier 1862, le couple sinistre comparut devant la Cour d'Assises de l'Ain. Avec le garde champêtre Auguste Bardin, soixante-dix témoins furent entendus. Entre deux bouchées de lard et de pain qu'il mangeait pendant l'audience, Dumollard apprit avec calme sa  condamnation à mort. Sa femme, bénéficiant de circonstance atténuante, eut vingt ans de travaux forcés.

À l’échafaud
Le jour de l'exécution capitale, à Montluel, une foule énorme encombrait les rues malgré le froid, chantant, hurlant des insultes au tueur de servantes.
Celui-ci demanda une tasse de café et un verre de madère avant de monter à l'échafaud. Avant de perdre la tête sous le couperet, il dit à un des gendarmes qui l'entouraient :
« Vous rappellerez à ma femme que la Berthet, une voisine, nous doit vingt-sept francs, moins un sou. »
Telles furent les dernières paroles de « Raymond le maudit », le tueur de servantes.

Source :

http://web.mac.com/bernardrolland/iWeb/Pierre%20Rolland/Allobroges_files/Raymond.pdf

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Lun 24 Aoû 2015 - 11:32

Citation :
Le père (de DUMOLLARD) subit le supplice de l’écartèlement.

affraid

Je ne savais pas que cette peine abominable existait alors en Italie au début du XIXème.

J'ai un petit doute.

Merci Adelayde pour cette trouvaille.

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Lun 24 Aoû 2015 - 17:06

J'ignorais également qu'on écartelait encore au début du XIXème siècle.

Rémi Cuisinier évoque cet épisode de la vie de Martin Dumollard dans "Dumollard L'assassin des bonnes" (p. 68 -69). Un excellent ouvrage hélas truffé de fautes d'orthographe et de syntaxe. Pierre Dumollard, père de Martin né en Hongrie, a été écartelé à Padou (Italie) en 1814 sur ordre de l'armée austro-hongroise, en exécution d'une condamnation à mort par contumace prononcée en Hongrie.
Marie-Josepht Rey et le petit Martin, alors âgé de quatre ans, ont assisté à son supplice.   affraid

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Sam 13 Fév 2016 - 7:39

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Sam 20 Aoû 2016 - 18:01



Mgr de Langalerie a rencontré Dumollard dans sa cellule en février 1862





Le « Bois de la Morte » à Pizay, anciennement appelé « Bois des Communes" jusqu'à
l'assassinat en ce lieu de Marie-Eulalie Bussod par Martin Dumollard (1861)

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MessageSujet: Dumollard....   Dim 21 Aoû 2016 - 9:45

Encore aujourd'hui,en faisant même abstraction du crime de Dumollard,l'endroit parait plutôt sinistre.Bravo pour cette trouvaille Adelayde.
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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Dim 21 Aoû 2016 - 17:03

Avis partagé, mitchou34. Ce bois sombre et touffu a quelque chose de menaçant.

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Mar 23 Aoû 2016 - 13:54



Visage de Dumollard reconstitué à partir de sa peau et de son cuir chevelu, mettant en évidence son angiome labial
(conservé au musée Testut-Latarjet).

L'image, déjà postée, n'apparait plus.

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 13 Oct 2016 - 14:21

Christophe Hondelatte revient aujourd'hui sur l'affaire Dumollard

Le 28 février 1855, à l’orée d’un bois dans le pays de la Côtière entre Lyon et le Jura, on retrouve le cadavre d’une jeune femme dévêtue, Marie Baday, frappée à la tête. Avant de mourir, elle, qui travaillait comme bonne, avait suivi un campagnard qui lui promettait une bonne place. Comme elle, deux autres femmes ont suivi un homme qui leur proposait un bon salaire. Elles l’ont senti menaçant et se sont enfuies. Le juge Genod ne parvient pas à retrouver la trace de cet inconnu. Il présente pourtant un signe distinctif : il a une lèvre fendue…

http://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/hondelatte-raconte-martin-dumollard-le-tueur-de-bonnes-2871817

Bonne écoute !    queen

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Lun 31 Oct 2016 - 16:44

Jacques Pradel est revenu sur l'affaire Dumollard dans l'émission "L'Heure du crime" de Vendredi dernier.

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/justiciers-7785421896

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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Lun 7 Nov 2016 - 20:56


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MessageSujet: Hondelatte raconte - Martin Dumollard, le tueur de bonnes   Mar 11 Avr 2017 - 15:03


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MessageSujet: Re: Martin Dumollard - le tueur de bonnes - 1862   Jeu 17 Aoû 2017 - 15:11



Martin Dumollard - buste - musée Testut-Latarjet

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