La Veuve

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 Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871

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Nemo
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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   Jeu 7 Jan 2010 - 2:47

Mea culpa !!! La légende était fausse au départ, et je ne l'ai jamais corrigée !

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piotr
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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   Mer 18 Jan 2012 - 22:14

http://books.google.pl/books?id=7Caerdeu76IC&pg=PA113&lpg=PA113&dq=hautefaye+guillotine&source=bl&ots=ZexT24qZVY&sig=s2e0BW3_rRTTF9sfV1y8IDkKynk&hl=pl&sa=X&ei=2y0XT6-kCoyg-wajhq24BA&ved=0CDMQ6AEwAg#v=onepage&q=hautefaye%20guillotine&f=false
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Adelayde
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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   Lun 1 Oct 2012 - 19:17


Hautefaye : un nom qui faillit disparaître...

Ces cartes postales des années 1910 nous montrent un village paisible, à une époque où le moindre petit bourg possédait son magasin général comme celui de la famille Faucher. Pourtant, Hautefaye a été le témoin d'un des drames les plus horribles qu'ait connu le Périgord.

Nous sommes alors le 16 Août 1870, jour de grande foire à Hautefaye Les nouvelles de la débâcle des troupes françaises devant les armées prussiennes ont échauffé les paysans de cette contrée ultra bonapartiste. Les rumeurs les plus folles circulent, selon lesquelles "la vermine aristocrate " comploterait pour faire tomber le régime impérial et détournerait l'argent des paysans pour l'envoyer aux Prussiens.

Le vicomte Camille de Maillard de Lafaye , qui doit pourtant partir combattre sur le front, est alors vivement invectivé , et ne doit son salut qu'à l'aide de ses métayers et d'une fuite rapide. La population se retourne alors contre le cousin du vicomte, Alain Romuald de Moneys d'Ordières , jeune aristocrate de 28 ans, qui forcément doit être lui aussi une "vermine".
La victime sera alors frappée, sanglée et torturée sur un travail à ferrer, pour être enfin brûlée vive par une foule d'au moins 200 personnes...

Le procès aura lieu à Périgueux en Décembre 1870, et quatre des dix-neuf condamnés seront exécutés sur la place d'Hautefaye. Le nom du village fut un temps condamné à disparaître et ses habitants frappés d'infamie.

Il y a ainsi fort à parier que la plupart des clients du paisible magasin Faucher avaient été confrontés (voire pour les plus anciens avaient participé) à ce drame. Le dernier témoin de ce crime, Noémie Lavaud, mourut à Hautefaye en 1953, âgée de 92 ans.







http://cartespostalesanciennesperigord.over-blog.com/article-hautefaye-un-nom-qui-faillit-disparaitre--38921791.html

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MessageSujet: Cannibales d'un jour   Jeu 31 Oct 2013 - 16:09


Cannibales d'un jour
Dans son village de 113 habitants, aux confins du Périgord vert et de la Charente, Francis Donnary a vu passer plus de journalistes qu'il ne compte d'administrés. Tous viennent le voir pour la même chose : le crime de Hautefaye. L'histoire terrible d'un jeune aristocrate, Alain de Monéys, que tout le monde appréciait mais qui, le 16 août 1870, est molesté, torturé, ferré comme une bête par la foule, qui le traîne dans tout le village pour finir par le pendre, le brûler vif et le manger en partie. Ceux et celles qui l'aimaient, parce qu'ils avaient grandi, joué enfant et adolescent avec lui, ceux et celles qu'il voulait sauver des maladies en asséchant les marais l'accusèrent brusquement d'être « républicain », hostile à l'empereur. Sanglant quiproquo : Alain de Monéys, 28 ans, devait pourtant rejoindre les troupes françaises au front une semaine plus tard, par pur patriotisme, alors même qu'il avait tiré « le bon numéro ». Réunie pour un marché aux bœufs en cet été de sécheresse terrible, la foule, pour partie enivrée, oublie ces évidences et bascule dans l'horreur.

« Un vrai chemin de croix, avec 13 stations contre 14 », dit Jean Teulé, qui, après le foudroyant succès du « Montespan », revient, avec « Mangez-le si vous voulez », sur le crime de Hautefaye. Nouveau livre, court et puissant, dont chaque chapitre s'ouvre sur un plan du village figurant le lieu des sévices successifs. Ce parcours tragique, Francis Donnary le connaît par cœur. Elu depuis 1965, ce maçon à la retraite est le maire du « village des cannibales », comme l'a baptisé l'historien Alain Corbin (1). Mais si vous le lui dites comme ça, la discussion risque de tourner court !

« Chaque fois que sort un nouveau livre ou un article, je regarde en disant : "A quelle sauce ils vont encore nous l'arranger !" », s'inquiète-t-il, en feuilletant le « Teulé » qu'il a découvert via La Dordogne libre, le quotidien périgourdin, et dont le titre déjà le contrarie. « Mangez-le si vous voulez » est une phrase qu'aurait prononcée à l'époque le maire d'Hautefaye ! « Qui a entendu cette phrase ? » interroge l'édile. « A un moment, je refusais même de discuter de ça », rappelle celui qui aujourd'hui tient aux précisions.

« Les quatre condamnés à mort n'étaient pas du village, sauf un, et deux étaient de Charente », précise l'élu, lui-même charentais d'origine. Sans distinction géographique, les auteurs des faits ont été appréhendés. Vingt et un au total ; âgés de 13 à 72 ans. « Aucun n'avait jamais eu de soucis avec la justice. On a là des gens normaux, pas des psychopathes, s'étonne encore Jean Teulé, fasciné par cette violence collective. Aujourd'hui encore, quand les gens ne comprennent plus rien à une situation, il faut que ce soit la faute de quelqu'un ! A l'époque, le combat contre les Prussiens et la fin de l'Empire, mais ça ne tombe jamais sur la bonne personne. » Pas plus à Hautefaye que lors de la crise de 1929 et « les juifs pris en grippe », illustre encore l'auteur.

« Plus qu'une sombre affaire locale, c'est la répétition d'un rite de violence vieux comme le monde : le meurtre d'un bouc émissaire », écrivait, en 1983, Georges Marbeck, premier auteur à avoir fait d'Hautefaye un livre (2), très documenté. « Ces gens ont formé un corps, dilué la responsabilité », poursuit Teulé, qui a tenu à rencontrer Marbeck avant de rédiger son livre, « plus romancé ».

La justice, elle, a néanmoins tranché. Si plusieurs coupables ont été condamnés aux travaux forcés (de un à huit ans), l'un a connu le bagne à perpétuité et quatre ont été exécutés. Sur place ! Acheminée de Bordeaux, la guillotine avait en effet été installée à Hautefaye, sur la place du village. « Où on a maintenant les logements communaux », confirme le maire en montrant les lieux du calvaire.

Là, la rue par laquelle Monéys était arrivé ; ici, le presbytère où le curé a tenté de lui sauver la vie. Là encore, l'atelier du maréchal-ferrant où il a été ferré, pieds nus. Et, à la sortie du village, le terrain où a été brûlée la victime. Aujourd'hui, il est envahi d'herbes hautes, et « on ne sait même plus à qui il appartient », commente l'élu. Un signe, car, durant tous ses mandats, Francis Donnary n'a jamais réussi à convaincre ses administrés d'implanter une stèle, de rendre un hommage. « Parce qu'il y a encore une honte dans ce village », observe Georges Marbeck. Il est vrai que rien ici ne permet d'imaginer le drame, et surtout pas les sépultures des condamnés à mort. « Je sais où elles sont, s'excuse le maire, mais c'est que c'est lassant, aussi : à une époque, ma femme tenait le café, des gens venaient exprès voir le village. » Si le nouveau livre de Teulé rencontre le succès, le défilé risque de recommencer. Les curieux en seront pour leurs frais : il n'y a plus de café, ni aucun commerce à Hautefaye. Du moins la commune existe-t-elle encore : le sous-préfet de Nontron avait demandé à « Gambetta lui-même que le nom disparaisse ». En vain, pour le plus grand soulagement du maire : « Ça aurait été une injustice. »

http://www.lepoint.fr/actualites-litterature/2009-05-14/cannibales-d-un-jour/1038/0/343442

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MessageSujet: Le crime de Hautefaye   Mer 19 Mar 2014 - 20:13

Le crime de Hautefaye se produit le 16 août 1870 dans cette commune de Dordogne, en pleine guerre franco-prussienne. Ce jour-là, Alain de Monéys, pris pour un Prussien par des habitants, est véritablement mis à mort. Après diverses tortures, il est tué par immolation. Des rumeurs de cannibalisme entourent également cette affaire.

Jacques Pradel revient sur cette abomination dans l'émission "L'Heure du crime" d'aujourd'hui.

Bonne écoute !   Crying or Very sad 

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/mercredi-19-mars-2014-le-crime-de-hautefaye-7770440267

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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   Jeu 19 Jan 2017 - 14:26

Hondelatte raconte - Le drame de Hautefaye

http://www.europe1.fr/emissions/hondelatte-raconte/hondelatte-raconte-le-drame-de-hautefaye-2953958

Bonne écoute !

Sad

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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   Jeu 19 Jan 2017 - 15:25

LA QUADRUPLE EXÉCUTION D’HAUTEFAYE
-------=-------

Avec le livre de Jean Teulé, sorti récemment [1], un drame atroce sur lequel on a déjà publié plusieurs ouvrages vient de refaire surface, pour le plus grand bonheur des amateurs d’histoires extraordinaires.

Le 16 août 1870, à Hautefaye, petit village situé au nord ouest du département de la Dordogne, un jeune aristocrate périgourdin nommé Alain de Monéys fut, à la suite d’un quiproquo qui entraina une sorte de folie collective, lynché et brûlé vif. Dans l’impossibilité d’établir l’exacte responsabilité des uns et des autres, la justice lança des poursuites contre les principaux meneurs.

Le 21 décembre 1870, la cour d’assises de la Dordogne prononça dix-neuf condamnations, dont quatre à la peine capitale contre Léonard dit Piarrouty, 53 ans, chiffonnier, Pierre Buisson, 33 ans, cultivateur, François Mazière, 29 ans, cultivateur et François Chambord, 33 ans, maréchal ferrant.

Nous sommes alors en pleine guerre de 1870. Paris est assiégé par les prussiens depuis le 18 septembre et le gouvernement provisoire s’est replié sur Bordeaux.

En dépit d’une situation aussi difficile et chaotique, trois avocats, membres du barreau de la Dordogne, tentent d’obtenir la grâce des condamnés : « Le crime d’Hautefaye, en effet, en dehors de sa matérialité même, n’est pas, à ce point, reprochable aux condamnés. Il est le crime de la Foule, dans une heure d’ivresse, avec son ignorance, sa superstition, ses fanatismes, les excitations qui procèdent du bruit et du nombre ; en un mot, avec toutes ses causes d’égarement. » [2]

Peine perdue car le garde des sceaux, Adolphe Crémieux, se montre intraitable : « Considérant qu’après cette condamnation le ministère public a su s’assurer, soit par la déclaration des jurés, soit par l’entremise du préfet et du maire de Périgueux, que le verdict avait été délibéré avec maturité et rendu à l’unanimité, et que l’opinion publique le ratifiait. Considérant qu’à son vif regret il n’a su découvrir de circonstances atténuantes en faveur d’aucun des quatre condamnés. Estime qu’il a lieu de laisser à la justice son libre cours, et rejette les demandes en grâce formulées au nom des condamnés (Bordeaux, 30 janvier 1871). » [3]

Au ministère de la justice, à Bordeaux, on se préoccupe à présent de faire exécuter la sentence. Un décret tout récent [4] vient justement de modifier l’exercice de la peine capitale, supprimant l’échafaud, les exécuteurs régionaux, et ne maintenant qu’un exécuteur en chef et cinq adjoints à Paris. Mais ce décret qui, en principe, devait entrer en application le 1er janvier 1871, n’a pas encore pu être mis en œuvre en raison de la guerre et du siège de la capitale. Aucune équipe centrale n’a encore été constituée et, dans un tel contexte, il est inimaginable de songer à faire venir la guillotine et l’exécuteur de la cour d’appel de Paris.
C’est donc à l’ancien exécuteur de Bordeaux, Charles-Henri Desmorest, que le ministère de la justice demande de procéder à l’exécution. Il se fera assister par trois adjoints venus des départements voisins.

Le 4 février, à 19h40, le préfet de la Dordogne adresse une dépêche au garde des sceaux pour tenter de reporter l’exécution : « Ne pourrait-on surseoir à l’exécution d’Hautefaye ? N’y aura-t-il donc aucune grâce.» [5]. Sans réponse, il expédie une nouvelle demande à 20h20 : « Il est nécessaire de surseoir à l’exécution d’Hautefaye qui aurait en ce moment le caractère d’une exécution politique.» [6] En retour, on lui télégraphie que le garde des sceaux est parti depuis la veille au soir pour Paris; en son absence, ses deux dépêches ont été communiquées à Léon Gambetta, lequel a répondu que « le conseil a délibéré et que l’exécution doit avoir lieu sans aucune grâce et sans aucun sursis.»

Le lendemain, à huit heures du soir, Charles Desmorest est à la prison de Périgueux où il vient prendre possession des quatre condamnés. Un omnibus les attend dans la cour intérieure. Les prisonniers s’y installent, suivis par deux prêtres et par l’exécuteur. Une escorte de gendarmes à cheval les accompagne. Il faudra plusieurs heures pour parcourir la distance entre Périgueux et Hautefaye, estimée à 57 kilomètres. A minuit, on relaye une première fois à Brantôme puis, trois heures plus tard, à Mareuil.

Le 6 février, à cinq heures, le cortège arrive enfin à destination. La guillotine a été dressée devant la halle du village. Un détachement de deux-cents hommes d’infanterie, arrivé la veille, a été chargé d’assurer la sécurité. C’est beaucoup pour l’assistance qui ne dépasse guère une centaine de personnes. Trois heures s’écoulent durant lesquelles les quatre condamnés, enfermés dans une chambre à proximité de l’échafaud, se prêtent aux derniers préparatifs. A 8h25, Léonard dit "Piarrouty" est exécuté, puis Buisson, Mazière et Chambord. A 8h30 les quatre exécuteurs viennent d’achever leur dernière exécution. [7]

Le jour même, à Bordeaux, l’avocat général Jorant rend compte au garde des sceaux : « Vous m’avez prescrit de faire exécuter immédiatement l’arrêt de condamnation. L’absence de l’exécuteur des hautes œuvres, la nécessité de prendre de nombreuses mesures destinées à concilier les droits de l’humanité avec les rigueurs extrêmes de la justice, la distance considérable qui existe entre Bordeaux et Hautefaye, ont exigé un certain délai pour l’accomplissement de vos ordres. On ne pouvait songer à faire procéder à l’exécution le dimanche. J’ai indiqué le lundi 6 février, à la première heure du jour. Une dépêche télégraphique m’apprend que les 4 condamnés ont cessé de vivre, ce matin à 8h et demie. » [8]

Deux jours plus tard, les élections du 8 février amèneront une majorité monarchiste à l’assemblée et, le 17 février, Crémieux démissionnera de son poste de ministre de la justice.

[1] Jean Teulé, Mangez-le si vous voulez, Paris, Julliard, 2009.
[2] Archives Nationales, BB/24/2037, dossier : 6688 S70, pièce 2.
[3] idem, pièce 3.
[4] le décret est du 25 novembre 1870.
[5] Archives Nationales, BB/24/2037, dossier : 6688 S70, pièce 4.
[6] idem, pièce 5.
[7] L’Echo de la Dordogne, 7 février 1871.
[8] Archives Nationales, BB/24/2037, dossier : 6688 S70, pièce 7.

Source - http://histoiresdebourreaux.blogspot.fr/2009/06/la-quadruple-execution-dhautefaye.html

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MessageSujet: Re: Léonard – Buisson - Mazière – Chambord : Hautefaye - 1871   

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